ULTRALAN, pommade (PRODUIT SUPPRIME LE 12/07/2011)

La forme pommade est plus particulièrement destinée aux lésions sèches ou squameuses.
1. Indications privilégiées où la corticothérapie locale est tenue pour le meilleur traitement :
- eczéma de contact,
- dermatite atopique.
2. Indications où la corticothérapie locale est l'un des traitements habituels :
- dermite de stase,
- dermite séborrhéique,
- psoriasis en relais, dans les plis ou chez l'enfant.
3. Indications de circonstance pour une durée brève :
piqûres d'insectes et prurigo parasitaire après traitement étiologique.
Remarque : chaque dermatose doit être traitée par un corticoïde de niveau le mieux approprié en sachant qu'en fonction des résultats on peut être conduit à lui substituer un produit d'une activité plus forte ou moins forte sur tout ou partie des lésions.


  • Eczéma de contact
  • Dermatite atopique
  • Dermite de stase
  • Psoriasis
  • Dermite séborrhéique
  • Piqûre d'insecte
  • Prurigo parasitaire

Le traitement doit être limité à une à deux applications par jour.
Une augmentation du nombre d'applications quotidiennes risquerait d'aggraver les effets indésirables sans améliorer les effets thérapeutiques.
Le traitement des grandes surfaces nécessite une surveillance du nombre de tubes utilisés.
Il est conseillé d'appliquer le produit en touches espacées puis de l'étaler en massant légèrement jusqu'à ce qu'il soit entièrement absorbé.
Certaines dermatoses (psoriasis, dermatite atopique...) rendent souhaitable un arrêt progressif. Il peut être obtenu par la diminution de fréquence des applications et/ou par l'utilisation d'un corticoïde moins fort ou moins dosé.

- L'utilisation prolongée de corticoïde d'activité moyenne peut entraîner une atrophie cutanée, des télangiectasies (à redouter particulièrement sur le visage), des vergetures (à la racine des membres notamment et survenant plus volontiers chez les adolescents), un purpura, purpura ecchymotique secondaire à l'atrophie, fragilité cutanée.
- Au visage, les corticoïdes peuvent créer une dermatite péri-orale ou bien aggraver une rosacée (voir mises en garde et contre-indications).
- Il peut être observé un retard de cicatrisation des plaies atones, des escarres, des ulcères de jambe (voir contre-indications).
- Possibilité d'effets systémiques (voir mises en garde : syndrome cushingoïde, ralentissement de la croissance, insuffisance surrénale aiguë).
- Des éruptions acnéiformes ou pustuleuses, une hypertrichose, des dépigmentations ont été rapportées.
- Des affections secondaires, particulièrement sous pansement occlusif ou dans les plis et des dermatoses allergiques de contact ont été également rapportées lors de l'utilisation de corticoïdes locaux.


  • Atrophie cutanée
  • Télangiectasie
  • Vergeture
  • Purpura
  • Purpura ecchymotique
  • Fragilité cutanée
  • Dermatite péri-orale
  • Aggravation d'une rosacée
  • Retard de cicatrisation des plaies atones
  • Retard de cicatrisation des escarres
  • Retard de cicatrisation des ulcères de jambe
  • Syndrome cushingoïde
  • Ralentissement de la croissance
  • Insuffisance surrénale aiguë
  • Eruption acnéiforme
  • Eruption pustuleuse
  • Hypertrichose
  • Dépigmentation
  • Infection secondaire
  • Dermatose allergique de contact
Contre-indications

- Hypersensibilité à l'un des produits contenu dans la préparation.
- Infections primitives bactérienne, virale, fongique ou parasitaire.
- Acné et acné rosacée.
- Lésions ulcérées.
- Applications sur les paupières (risque de glaucome).

LISTE:

  • Hypersensibilité fluocortolone
  • Infection cutanée primitive bactérienne
  • Infection cutanée primitive virale
  • Infection cutanée primitive fongique
  • Infection cutanée primitive parasitaire
  • Acné
  • Rosacée
  • Lésion cutanée ulcérée
  • Paupières

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
- L'utilisation prolongée sur le visage de corticoïdes à activité modérée expose à la survenue d'une dermite cortico-induite et paradoxalement corticosensible, avec rebond après chaque arrêt. Un sevrage progressif, particulièrement difficile, est alors nécessaire.
- En raison du passage du corticoïde dans la circulation générale, un traitement sur de grandes surfaces ou sous occlusion, peut entraîner les effets systémiques d'une corticothérapie générale, particulièrement chez le nourrisson et l'enfant en bas âge. Ils consistent en un syndrome cushingoïde et un ralentissement de la croissance. Ces accidents disparaissent à l'arrêt du traitement, mais un arrêt brutal peut être suivi d'une insuffisance surrénale aiguë.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Chez le nourrisson, il est préférable d'éviter les corticoïdes d'activité modérée. Il faut se méfier particulièrement des phénomènes d'occlusion spontanés pouvant survenir dans les plis ou sous les couches.
- En cas d'infection bactérienne ou mycosique d'une dermatose corticosensible, faire précéder l'utilisation du corticoïde d'un traitement spécifique.
- Si une intolérance locale apparaît, le traitement doit être interrompu et la cause doit en être recherchée.
- Allaitement : lors d'un traitement per os, l'allaitement doit être évité car les corticoïdes sont excrétés dans le lait maternel. Par voie locale, le passage transdermique et donc le risque d'excrétion du corticoïde dans le lait sera fonction de la surface traitée, du degré d'altération épidermique et de la durée du traitement.

LISTE:

  • Sous occlusion
  • Nourrisson
  • Infection d'une dermatose corticosensible
  • Allaitement

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Sans objet.


Incompatibilités

Sans objet.


Surdosage

Sans objet.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Sans objet.

Grossesse :
Aucune étude de tératogénicité n'a été effectuée avec des corticoïdes locaux.
Néanmoins, les études concernant la prise de corticoïdes per os n'ont pas mis en évidence un risque malformatif supérieur à celui observé dans la population générale.
Allaitement :
Lors d'un traitement per os, l'allaitement doit être évité car les corticoïdes sont excrétés dans le lait maternel. Par voie locale, le passage transdermique et donc le risque d'excrétion du corticoïde dans le lait sera fonction de la surface traitée, du degré d'altération épidermique et de la durée du traitement.

Durée de conservation :
2 ans.
Précautions particulières de conservation :
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.

Forme : Pommade

Laboratoire Titulaire : BAYER SANTE

Laboratoire Exploitant : BAYER SANTE


Forme pharmaceutique

Absence d'information dans l'AMM.


Composition exprimée par 100 g

Principes Actifs :
  • Fluocortolone (0.25 g)
  • Fluocortolone (0.25 g) caproate

Excipients :
  • Vaseline
  • Paraffine liquide
  • Cire d'abeille blanche
  • Graisse de laine (Effet notoire)
  • Eau purifiée
  • Amphocérine KS :
    • Mélange de :
      • Amphocérine K :
        • Cétostéarylique alcool
        • Lanolinique alcool
        • Huile d'arachide hydrogénée
        • Huile végétale
        • Huile minérale
        • Vaseline
      • Dehymuls E
        • Dicocoyl pentaérythrityl distéaryl citrate
        • Sorbitane sesquioléate
        • Cire d'abeille
        • Aluminium stéarate
      • Parfum citrus rose :
        • Bergamote huile essentielle
        • Orange guinée huile essentielle
        • Hydroxycitronellal
        • Base rose artificielle
        • Géranium huile essentielle artificielle
        • Citronelle huile essentielle
        • Pipéronal
        • Lilas artificiel
        • Galaxolide
        • Musc cétone
        • Ionone
        • Linalol
        • Benzyle acétate
        • Lavandin huile essentielle
        • Citron huile essentielle
        • Dichlorméthylphénylcarbinyl acétate
        • Dichlorméthylphénylcarbinyl acétate
        • Cinnamique alcool
        • Diéthylglycolmonoéthyl éther

      *Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.