Médicaments


ULCAR 1 g, comprimé (PRODUIT SUPPRIME LE 25/07/2014)

 

·         Ulcères gastriques et duodénaux évolutifs.

·         Traitement d'entretien des ulcères duodénaux chez les patients non infectés par Helicobacter pylori ou chez qui l'éradication n'a pas été possible.

 


  • Ulcère gastrique
  • Ulcère duodénal

 

Voie orale. La forme comprimé n'est pas indiquée chez l'enfant de moins de 6 ans en raison du risque de fausse route.

 

Cicatrisation de l'ulcère gastrique évolutif

 

1 comprimé 4 fois par jour pendant 4 à 6 semaines, soit :

·         1 comprimé une demi-heure à 1 heure avant chacun des 3 principaux repas,

·         1 comprimé au coucher, environ 2 heures après le repas du soir.

 

Cicatrisation de l'ulcère duodénal évolutif

 

Deux modalités de traitement sont possibles :

 

1 comprimé 4 fois par jour pendant 4 à 6 semaines, soit :

·         1 comprimé une demi-heure à 1 heure avant chacun des 3 principaux repas,

·         1 comprimé au coucher, environ 2 heures après le repas du soir.

 

2 comprimés matin et soir pendant 4 à 6 semaines, soit :

·         2 comprimés le matin au réveil, une demi-heure à 1 heure avant le petit déjeuner,

·         2 comprimés le soir, environ 2 heures après le repas du soir.

 

Prévention des rechutes de l'ulcère duodénal

 

Deux modalités de traitement sont possibles :

 

1 comprimé 2 fois par jour, soit :

·         1 comprimé le matin au réveil, une demi-heure à 1 heure avant le petit déjeuner,

·         1 comprimé le soir pris soit une demi-heure à 1 heure avant le repas, soit au coucher, environ 2 heures après le repas du soir.

 

2 comprimés le soir, soit une demi-heure à 1 heure avant le repas du soir, soit au coucher environ 2 heures après le repas du soir.

 

Il n'est pas nécessaire de prescrire en association des antisécrétoires, des antiacides ou des pansements.

 

Les informations présentées ci-dessous proviennent des études cliniques et des données de surveillance post-marketing. Les fréquences sont indéterminées.

·         Affections de l'oreille et du labyrinthe : vertiges.

·         Affections gastro-intestinales : constipation, nausées, vomissements, sècheresse de la bouche, bézoards. Ces quelques cas de bézoards ainsi que quelques cas d'inhalation avec détresse respiratoire ont été rapportés chez des patients à risque (voir rubriques Contre-indications et Mises en garde et précautions d'emploi).

·         Affection de la peau et du tissu sous-cutané : rash.

·         Affection du système immunitaire : réactions anaphylactiques (angioedème urticaire).


  • Vertige
  • Constipation
  • Nausée
  • Vomissement
  • Sécheresse de la bouche
  • Bézoard
  • Inhalation avec détresse respiratoire
  • Rash cutané
  • Réaction anaphylactique
  • Angioedème
  • Urticaire
  • Déplétion phosphorée
Contre-indications

 

·         Prématurés et nouveau-nés dysmatures.

·         Allergie à l'un des composants.

 

LISTE:

  • Enfant de moins de 6 ans
  • Allaitement

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

 

Mises en garde spéciales

 

Quelques cas de bézoard ont été rapportés chez des patients hospitalisés en unités de soins intensifs essentiellement en association avec une alimentation par sonde et chez des nouveau-nés notamment les prématurés et les nouveau-nés dysmatures (voir rubrique Contre-indications).

 

Quelques cas d'inhalation avec détresse respiratoire ont été rapportés chez des patients à risque de fausse route : intubation récente ou prolongée, trachéotomie, dysphagie ou tout autre état qui puisse altérer les réflexes de déglutition, de toux ou diminuer la coordination et la motilité oropharyngée.

Chez ces patients, il est conseillé d'utiliser le sucralfate en suspension buvable.

 

Précautions particulières d'emploi

 

L'aluminium libéré dans l'estomac, bien que faiblement absorbé par le tube digestif, peut s'accumuler dans les tissus et notamment au niveau de l'encéphale (risque d'encéphalopathie) en cas d'insuffisance rénale chronique : chez les sujets atteints de cette affection, il convient donc d'éviter une administration prolongée de sucralfate (traitement de plusieurs mois).

 

Bien qu'aucune contre-indication n'ait été mise en évidence, il est prudent de ne pas administrer le sucralfate en cure prolongée chez les sujets présentant une hypophosphatémie (hyperparathyroïdie primitive, rachitisme dystrophique vitaminorésistant).

 

En cas d'ulcère gastrique, il est recommandé de vérifier la bénignité de la lésion avant traitement.

 

LISTE:

  • Trouble de la déglutition
  • Insuffisance rénale chronique
  • Hypophosphatémie
  • Hyperparathyroïdie primitive
  • Rachitisme dystrophique vitaminorésistant
  • Cancer gastrique
  • Grossesse

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

En l'état actuel des connaissances la présence de sucralfate ne modifie pas l'absorption de la quinidine, du propranolol, de l'aminophylline et de la cimétidine.

Interactions nécessitant une précaution d'emploi

En cas d'administration simultanée, possibilité de retard et/ou de diminution d'absorption de certains médicaments. Afin d'éviter cela, il est recommandé de respecter un délai de 2 heures entre la prise du sucralfate et la prise des médicaments suivants :

·         Anticoagulants oraux

·         Digoxine,

·         Phénytoïne,

·         Fluoroquinolones

·         Hormones thyroïdiennes

·         Sulpiride

En l'absence d'information précise sur tous les autres médicaments pouvant être absorbés simultanément au sucralfate, il est recommandé de respecter les mêmes règles.


Incompatibilités

Sans objet.


Surdosage

 

Sans objet.

 

 


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

 

Sans objet.

 

 

Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.

En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique du sucralfate lorsqu'il est administré pendant la grossesse.

En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser le sucralfate pendant la grossesse.

Tenir compte de la présence d'ions aluminium susceptibles de retentir sur le transit : les sels d'aluminium sont à l'origine d'une constipation qui peut s'ajouter à celle, classique, de la grossesse ; ils peuvent également induire, à doses élevées, une déplétion phosphorée (sauf le phosphate d'aluminium). L'absorption de l'ion aluminium doit être considérée comme minime et le risque de surcharge de l'organisme nul si la dose est limitée par jour et dans le temps, mais ce risque est réel si ces précautions ne sont pas respectées, et a fortiori en cas d'insuffisance rénale maternelle : risque foetal et néonatal d'intoxication aluminique.

Essayer de limiter la dose journalière et, si possible, la durée de prise de ces médicaments.

 

L'utilisation du sucralfate pendant l'allaitement est déconseillée.

 

Durée de conservation :

3 ans.

Précautions particulières de conservation :

Pas de précautions particulières de conservation.

Forme : Comprimé

Dosage : 1 g

Contenance : 30000 mg ou 30 comprimés

Laboratoire Titulaire : SANOFI AVENTIS FRANCE

Laboratoire Exploitant : SANOFI AVENTIS FRANCE


Forme pharmaceutique

Comprimé oblong sécable blanc.


Composition exprimée par Comprimé

Principes Actifs :
  • Sucralfate (1 g)

Excipients :
  • Macrogol 6000
  • Magnésium stéarate
  • Amidon de maïs

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.