ALBEY VENIN D'ABEILLE (Apis mellifera) 120 microgrammes, poudre et solvant pour solution injectable

ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera est utilisé pour :

·le diagnostic de l'hypersensibilité au venin d'abeille.

·le traitement par immunothérapie allergénique des sujets allergiques au venin d'abeille.

L'indication repose sur l'association des tests diagnostiques positifs et d'un historique de réactions systémiques sévères.

ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera est indiqué chez les adultes, adolescents et enfants de plus de 2 ans. Le bénéfice/risque de l'immunothérapie allergénique doit être soigneusement évalué avant de l'initier chez les enfants de 2 à 5 ans (voir rubrique Posologie et mode d'administration).


  • Diagnostic de l'hypersensibilité au venin d'abeille
  • Désensibilisation au venin d'abeille

L'utilisation d'ALBEY VENIN d'ABEILLE doit être supervisée par un médecin expérimenté en allergologie et dans l'immunothérapie allergénique.

Reconstitution de la solution et dilutions

La solution est reconstituée en ajoutant 1,2 ml de solvant au contenu d'un flacon de poudre.

La concentration ainsi obtenue dans le flacon est de 100 µg/ml.

Pour obtenir une concentration 10 fois plus faible (10 µg/ml), prélever un volume de 0,2 ml de la solution reconstituée et l'injecter dans le flacon contenant 1,8 ml de solvant. Cette opération sera renouvelée pour obtenir des dilutions successives au 1/10. Des flacons supplémentaires de solvant sont fournis si besoin séparément en fonction des dilutions utilisées.

Pour les instructions concernant la reconstitution et le schéma de dilution du médicament avant administration, voir la rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

Posologie et mode d'administration

Utilisation pour le test diagnostique

. Prick-test : la concentration usuelle utilisée est de 100 µg/ml.

. Test par intradermoréaction : le test sera réalisé en injectant 0,05 ml d'une solution de venin diluée à 0,001 µg/ml par voie intradermique. En cas de réponse négative, répéter l'injection en utilisant une concentration 10 fois plus élevée et ceci jusqu'à obtention d'une réaction cutanée positive, sans dépasser une concentration maximale de 1 µg/ml. Dans certains cas, notamment pour des patients particulièrement sensibilisés au venin d'abeille, il est prudent de démarrer les tests à la concentration de 0,0001 µg/ml.

Le patient sera gardé sous surveillance médicale pendant au moins 30 minutes après un test diagnostique.

Les recommandations internationales préconisent de réaliser le test diagnostique au moins 2 semaines après la réaction à une piqûre afin d'éviter la possibilité d'un faux-négatif durant la période réfractaire. Néanmoins, la période réfractaire peut être plus longue. Par conséquent, si le test est négatif à la suite d'une réaction systémique consécutive à une piqûre d'abeille, il est préférable de répéter le test après 1 à 2 mois.

Utilisation pour l'immunothérapie allergénique

Voie sous cutanée stricte.

Ne PAS injecter par voie intraveineuse.

Le produit sera injecté lentement par voie sous-cutanée sur la face externe du bras ou dans la région deltoïdienne, en prenant soin de ne pas faire une injection intra-veineuse (procéder à cet effet à une légère aspiration préalable qui peut être renouvelée tous les 0,2 ml au cours de l'injection lente).

Avant chaque injection, vérifier soigneusement la nature de l'allergène utilisé, le dosage, le volume et la date de l'injection précédente (intervalle entre chaque injection).

Le patient doit être gardé sous surveillance médicale pendant au minimum 30 minutes après chaque injection.

Avertir le patient qu'il doit éviter les efforts physiques, les bains chauds, les repas copieux ou la prise d'alcool le jour de l'injection.

La conduite de l'immunothérapie allergénique doit être régulièrement inscrite sur le carnet de suivi que doit conserver le patient.

Schémas posologiques :

L'immunothérapie allergénique par ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera comprend une phase d'initiation (augmentation progressive de doses) suivie d'une phase d'entretien.

a. Phase d'initiation du traitement

Le protocole pour atteindre la dose d'entretien sera adapté par un médecin expérimenté en allergologie, en fonction de l'état clinique et de la tolérance du patient. La progression des doses, le volume du produit injecté ainsi que la fréquence des injections sont fonction de la réactivité propre de chaque individu en tenant compte du fait que le risque de survenue d'effets indésirables systémique est moins important avec une lente progression de doses.  

Quel que soit le protocole d'ascension de dose utilisé,l'initiation du traitement doit être réalisée sous surveillance stricte en milieu hospitalier.

Les délais pour atteindre la dose d'entretien sont fonction de la méthode utilisée :

-en quelques heures (Ultrarush) ou quelques jours (Rush),

-en quelques semaines: schéma dit "cluster" ou méthode conventionnelle.

Les schémas de progression de doses suivants sont issus de la littérature et ne sont proposés qu'à titre indicatif :

PROTOCOLES
ULTRA-RUSH RUSH CLUSTER CONVENTIONNEL
Jour Heure Dose en µg de venin
J 1 0 0.5 1 1.5 2.5 3.5 0.1 1 10 20 30 40 0.01 0.1 1 2 0.001 0.01 1 0.01 0.1
J 2 0 1 2 3 4 8 10 20
J 3 0 1 2 40 60 80
J 4 0 100
J 8 0 100 1 5 10 1 2
1
2
J 15 0 1 50 50 100 20 30 4 8
J 22 0 1 50 50 10 20
J 29 100 100 40
J 36 100 60
J 43 ou J 45 100 100 80
J 50 100
J 57 100
J 64 100
J 71 ou J 75 100 100 100
J 85 100
J 92 100
J 99 ou J 105 100 100
J 106 100

b. Phase de traitement d'entretien :

La dose d'entretien préconisée est de 100 µg d'extrait de venin. Elle peut être augmentée à 200µg pour des apiculteurs ou pour des patients insuffisamment protégés par 100 µg. Elle peut être inférieure en fonction de la tolérance du patient.

La dose d'entretien est injectée toutes les 4 semaines au cours de la première année et toutes les 4 à 6 semaines les années suivantes.

L'immunothérapie allergénique peut être poursuivie pendant 3 à 5 ans, ou plus longtemps dans certains cas.

Interruption de traitement ou dépassement des délais recommandés entre 2 injections (sans lien avec la survenue d'effets secondaires) :

L'immunothérapie allergénique nécessite le strict respect du protocole.

En cas d'interruption du traitement, il n'est pas défini de protocole précis pour la reprise du traitement.

Le médecin prescripteur adaptera les modalités de reprise du traitement en fonction de chaque cas clinique et de la durée écoulée depuis la dernière injection. Une phase de reprise progressive peut être nécessaire pour revenir à la dose d'entretien.

Une surveillance stricte en milieu hospitalier est requise lors de la reprise du traitement. 

Adaptation de la dose en cas de survenue d'effets indésirables :

En cas d'effets indésirables graves, il convient de réévaluer le schéma thérapeutique et la poursuite éventuelle du traitement.

En cas d'apparition d'une réaction locale au point d'injection, le schéma de diminution de doses ci-après est proposé à titre indicatif :

Diminution de la dose préconisée en cas d'effet indésirable local : diamètre maximum de la papule
Enfants  AdolescentsAdultesDiminution de la dose recommandée
< 5 cm< 8 cmContinuer le traitement normalement selon le protocole
5 - 7 cm8 - 12 cmRépéter la dernière dose injectée
7 - 12 cm12 - 20 cmRéduire la dose à la dose précédant celle-ci
12 - 17 cm> 20 cmRéduire la dose à la 2ème dose précédant celle-ci
> 17 cmRéduire la dose à la 3ème dose précédant celle-ci

Ces réactions locales au point d'injection sont fréquentes mais elles ne sont pas prédictives d'une réaction générale. Un traitement anti-histaminique pris quelques heures avant l'injection peut aider à réduire leur apparition.

Il est recommandé de remonter les doses ensuite et de se rapprocher de la dose thérapeutique.

Population pédiatrique

Les schémas de traitement préconisés sont identiques chez les adultes, adolescents et enfants de plus de 2 ans.

Peu de données sont disponibles chez les enfants de moins de 5 ans.

Le rapport bénéfice/risque devra être soigneusement évalué avant d'initier une immunothérapie au venin d'abeille chez un enfant de 2 à 5 ans.

L'immunothérapie allergénique est contre-indiquée chez les enfants de moins de 2 ans (voir rubrique Contre-indications.).

Précautions à prendre pour la préparation, la manipulation et l'administration du médicament

-Nettoyer le bouchon perforable du flacon à l'alcool à 70°.

-Utiliser une seringue de 1 ml graduée au 1/100e avec une aiguille de 15-5/10e (seringue de type tuberculinique).

-Vérifier la concentration de la solution préparée dans le flacon avant usage.

-Agiter le flacon pour homogénéiser la dose à injecter.

-Prélever la solution au travers du bouchon du flacon, en mesurant avec précision la dose à injecter.

-Désinfecter la peau avant l'injection (alcool à 70 °).

CONSULTER IMMEDIATEMENT LE MEDECIN en cas de :
-
Réaction allergique sévère avec apparition brutale de symptômes qui affectent l'ensemble de l'organisme tels que des démangeaisons intenses ou éruption cutanée, des difficultés respiratoires, des douleurs abdominales, ou des symptômes liés à une chute de tension comme des vertiges ou des malaises.
- Démangeaison importante au niveau de la paume des mains ou de la plante des pieds, une urticaire, un gonflement de la bouche et/ou de la muqueuse, une sensation d'étouffement, de gêne respiratoire, de difficulté à avaler ou une modification de la voix dans les heures qui suivent l'administration.

EVITER les efforts physiques, les bains chauds, les repas copieux ou la prise d'alcool le jour de l'injection.


Le traitement par ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera peut provoquer des réactions allergiques locales au site d'injection et/ou des réactions systémiques. Des cas de choc anaphylactique avec collapsus cardiovasculaire brutal nécessitant l'administration immédiate d'adrénaline ont été rapportés.

La tolérance d'une dose est susceptible de varier dans le temps en fonction de la réactivité spécifique de l'individu et de son environnement.

Depuis la mise sur le marché, les effets indésirables suivants ont été observés :

Classe de systèmes d'organesFréquenceEffets indésirables
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationIndéterminéeŒdème, malaise général, asthénie Au point d'injection : rougeur, douleur, oedème et prurit
Troubles cutanées et du tissu sous-cutanéIndéterminéeErythème, prurit, urticaire
Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinauxIndéterminéeCrise d'asthme, toux, dyspnée
Troubles du système immunitaireIndéterminéeChoc anaphylactique
Troubles digestifsIndéterminéeDouleurs abdominales, dyspepsie et nausée

Population pédiatrique

Le profil de tolérance observé chez l'enfant de plus de 5 ans et l'adolescent est identique à celui de l'adulte. Les données concernant les enfants de 2 à 5 ans sont limitées.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :www.ansm.sante.fr.


  • Oedème
  • Malaise général
  • Asthénie
  • Rougeur au point d'injection
  • Douleur au point d'injection
  • Oedème au point d'injection
  • Prurit au point d'injection
  • Erythème cutané
  • Prurit cutané
  • Urticaire
  • Crise d'asthme
  • Toux
  • Dyspnée
  • Choc anaphylactique
  • Douleur abdominale
  • Dyspepsie
  • Nausée
Contre-indications

·Hypersensibilité à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition,

·Réactions inhabituelles (rénales, musculaires, cutanées, neurologiques, hématologiques et articulaires) après piqûre d'hyménoptères,

·Maladies auto-immunes évolutives,

·Asthme non contrôlé ou sévère (VEMS<70% de la valeur théorique),

·Enfants âgés de moins de 2 ans.

LISTE:

  • Réaction inhabituelle après piqûre d'hyménoptère
  • Maladie auto-immune
  • Asthme non contrôlé
  • Asthme sévère
  • Enfant de moins de 2 ans
  • Voie IV
  • Allaitement

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Les réactions systémiques modérées survenues après piqures d'hyménoptères, comme une urticaire ou un angio-oedème sans composante respiratoire, ne constituent pas des indications formelles de l'immunothérapie.

Pour les patients ayant un facteur de risque associé en cas de piqure d'hyménoptères ou dont la qualité de vie est gravement altérée par la crainte d'être piqués par une abeille le recours à l'immunothérapie peut toutefois être envisagé si les tests diagnostiques de dosage des IgE sont positifs.

Risque d'effets systémiques sévères :

Du fait du risque de réactions allergiques systémiques sévères pouvant mettre en jeu le pronostic vital, toute injection de ce médicament doit être réalisée sous la responsabilité d'un médecin expérimenté en immunothérapie allergénique et dans des conditions permettant la mise en place d'un traitement d'urgence (comprenant de l'adrénaline injectable pour la prise en charge d'un éventuel choc anaphylactique). Les patients doivent être informés des signes et symptômes associés nécessitant un avis médical immédiat. En cas de survenue de réaction systémique, la poursuite de l'immunothérapie allergénique devra être réévaluée par le médecin.

Patients asthmatiques :

Comme pour tout traitement d'immunothérapie allergénique, il est nécessaire de vérifier, avant chaque injection, que l'asthme est bien contrôlé.

En cas d'aggravation récente de l'asthme, appréciée par la clinique et/ou la mesure du Débit Expiratoire de Pointe (DEP) et/ou du Volume Expiratoire Mesuré durant la première Seconde (VEMS), le traitement doit être suspendu. Il ne sera repris qu'après amélioration et avis du médecin prescripteur.

Surveillance des patients à risques cardiovasculaire ou broncho-pulmonaire :

Du fait du risque majoré en cas de survenue de réaction généralisée à l'injection, l'immunothérapie allergénique devra être réalisée sous surveillance stricte en milieu hospitalier chez les patients ayant des facteurs de risque associés tels que les pathologies cardiovasculaires et/ou broncho-pulmonaires.

Mastocytose:

Le risque de survenue de réactions systémiques sévères est augmenté chez les patients présentant une mastocytose et/ou une tryptasémie élevée > 20 ng/ml. En outre, l'efficacité de l'immunothérapie allergénique peut être amoindrie dans ces situations comparativement à la population générale allergique. L'immunothérapie allergénique chez ces patients devra être réalisée sous surveillance stricte en milieu hospitalier.

Traitements concomitants:

Antidépresseurs tricycliques et inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO):

En cas de réactions allergiques sévères, l'utilisation d'adrénaline peut être nécessaire. Chez les patients traités par des antidépresseurs tricycliques ou par les inhibiteurs de la mono-amine oxydase (IMAO), le risque d'effets indésirables liés à l'adrénaline peut être augmenté jusqu'à mettre en jeu le pronostic vital. Ce risque devra être pris en considération avant de commencer une immunothérapie allergénique.

Bêta-bloquants:

Les bêta-bloquants (y compris en collyre) interagissent avec l'adrénaline et son utilisation peut se révéler moins efficace lors du traitement des possibles réactions anaphylactiques. Ce risque devrait être évalué avant d'initier l'immunothérapie allergénique.

Inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC):

Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) ont été associés à un risque accru de réactions graves lors de piqûres ou de traitement d'immunothérapie aux venins d'hyménoptères. L'éventualité d'un arrêt du traitement par des IEC lors d'une immunothérapie allergénique aux venins d'hyménoptères doit être considérée. L'administration concomitante d'une immunothérapie aux venins et d'un IEC peut être justifiée dans les cas pour lesquels aucune alternative efficace aux IEC n'existe et qu'elle est jugée favorable d'un point de vue bénéfice/risque individuel.  

En cas de nécessité absolue de maintien de ces traitements chez des patients chez qui une immunothérapie allergénique par venins d'hyménoptères est envisagée, le rapport bénéfice/risque de l'indication d'immunothérapie allergénique devra être soigneusement évalué et le traitement ne pourra être réalisé que sous surveillance stricte en milieu hospitalier.

Maladies néoplasiques, déficit immunitaire et maladie auto-immune en rémission :

En l'état actuel des connaissances les effets d'une immunothérapie allergénique chez les sujets ayant un cancer ou présentant un déficit immunitaire acquis ne sont pas clairement documentés. De plus, la prudence est requise lors de la prescription d'une immunothérapie allergénique chez les sujets présentant une maladie auto-immune en rémission.

Par conséquent, le rapport bénéfice/risque de l'indication d'une immunothérapie allergénique devra être soigneusement pesé dans ces situations.

Excipients:

Ce médicament contient du sodium. Le taux de sodium est inférieur à 1 mmol par dose, ce qui correspond à une quantité négligeable de sodium.

LISTE:

  • Aggravation d'un asthme
  • Maladie cardiovasculaire
  • Maladie bronchopulmonaire
  • Mastocytose
  • Cancer
  • Déficit immunitaire
  • Grossesse
  • Réaction locale au point d'injection
  • Enfant de 2 à 5 ans

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Médicaments interférant lors de l'utilisation en test diagnostique

Certains médicaments inhibent la réactivité cutanée. Il convient donc de respecter un délai entre la prise de tels médicaments et la réalisation des tests cutanés. Cette précaution concerne les antihistaminiques H1 par voie orale, ainsi que d'autres médicaments qui ne sont pas destinés au traitement de l'allergie, tels que les anxiolytiques. Les dermocorticoïdes peuvent modifier la réactivité cutanée.

Délai à respecter entre la dernière prise de certains médicaments et la réalisation d'un test diagnostic cutané :

TraitementImpact sur la réactivité cutanée Impact sur la lecture du test cutané Délai à respecter entre la prise du traitement et la réalisation du test cutané
Antihistaminiques H1 par voie orale++++Oui2 à 7 jours
Antihistaminiques par voie intranasale : Antihistaminiques H1 Antihistaminiques H20 à +Aucun Aucun
Imipramines++++Oui21 jours
Phénothiazines0 à ++Oui10 jours
Corticostéroïdes systémiques - courte durée systémiques - longue durée inhalés topiques0 Possible 0 + à ++Aucun Aucun Aucun Oui7 jours
Dopamine+Aucun
Clonidine++Aucun
Montelukast0Aucun
Immunothérapie allergénique0 à ++Aucun
Traitement systémique par lumière UV dépendant de la source lumineuse, plus intense avec PUVA+++Oui4 semaines

Utilisation pour l'immunothérapie allergénique

Aucune étude spécifique d'interactions médicamenteuses ou autre n'a été réalisée.

Mises en garde et précautions d'emploi concernant les traitements concomitants : voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.


Incompatibilités

En l'absence d'études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments.


Surdosage

Symptômes

Si une dose supérieure à la dose prescrite a été injectée, le risque et la gravité d'effets indésirables augmentent avec possibilité de réactions allergiques locales ou systémiques graves.

Voir effets indésirables en Effets indésirables.

Conduite à tenir :

Le traitement doit être adapté à l'état clinique du patient. Le patient devra rester sous surveillance médicale jusqu'à résolution complète des symptômes.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera n'a aucun effet connu sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Grossesse

Aucune étude de reproduction n'a été conduite chez l'animal avec ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera.

Il n'existe pas d'étude épidémiologique de l'utilisation d'ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera chez la femme enceinte.

La pratique des tests de diagnostic cutanés avec ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera n'est pas recommandée pendant la grossesse afin de ne pas exposer la femme enceinte à un risque de réaction allergique générale.

Dans tous les cas, l'immunothérapie allergénique ne doit pas être initiée pendant la grossesse. Généralement, la survenue d'une grossesse pendant l'immunothérapie allergénique n'impose pas l'arrêt du traitement s'il est bien toléré. Néanmoins, le risque de réaction allergique systémique (choc anaphylactique) ne pouvant être exclu y compris en phase d'entretien, le médecin évaluera le bien-fondé de la poursuite de l'immunothérapie allergénique pendant la grossesse.

Allaitement

Il n'existe pas de données sur le passage d'ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera dans le lait maternel.

Aucune étude n'a été menée chez l'animal pour étudier le passage d'ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera dans le lait maternel.

Le médecin évaluera s'il y a lieu ou non d'interrompre le traitement avec ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera au regard du bénéfice du traitement pour la mère.

Fertilité

Il n'a pas été conduit d'étude sur la fertilité avec ALBEY VENIN D'ABEILLE Apis mellifera.

Durée de conservation :

2 ans.

Après reconstitution et dilution, les durées maximales de conservation varient selon la concentration des solutions

Concentration (µg/ml)Durée maximale de conservation
10028 jours
inférieure à 100A préparer le jour même
Précautions particulières de conservation :

Le produit avant et après reconstitution, ainsi que les dilutions, doivent être conservés au réfrigérateur (entre + 2°C et + 8°C).

Pour les conditions de conservation du médicament après reconstitution et dilution, voir la rubrique Durée de conservation.

Forme : Poudre et solvant pour solution injectable

Dosage : 120 µg

Contenance : 120 µg ou 1,20 ml de solution initiale à 100 µg/ml ou 1 flacon ou 0,12 mg ou 0,00012 g

Laboratoire Titulaire : STALLERGENES

Laboratoire Exploitant : STALLERGENES


Forme pharmaceutique

Poudre et solvant pour solution injectable.


Composition exprimée par Flacon

Principes Actifs :
  • Venin d'abeille (120 µg) quantité correspondant en protéines à

Commentaire : Chaque flacon contient 100 µg/ml de venin après reconstitution de la solution avec 1,2 ml de solvant. Excipient(s) à effet notoire : chlorure de sodium


Excipients :
  • Flacon de poudre :
    • Mannitol
    • Sodium chlorure
  • Solvant :
    • Albumine humaine
    • Sodium chlorure
    • Phénol
    • Eau pour préparations injectables

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.