ISORYTHM L.P. 250 mg, gélule à libération prolongée

·         Traitement et prévention des récidives des troubles du rythme ventriculaires documentés, symptomatiques et invalidants, en l'absence confirmée d'altération de la fonction ventriculaire gauche et/ou de coronaropathie avérée. Il convient d'initier le traitement avec des posologies faibles et de pratiquer des contrôles ECG.

·         Prévention des récidives des tachycardies supraventriculaires documentées lorsque la nécessité d'un traitement est établie et en l'absence d'altération de la fonction ventriculaire gauche.

·         Prévention des chocs cardiaques électriques chez certains patients porteurs de défibrillateurs implantables.


  • Troubles du rythme ventriculaire
  • Tachycardie supraventriculaire
  • Port de défibrillateur implantable

La forme à libération prolongée :

·         ne doit jamais être administrée en plus de 2 prises quotidiennes;

·         est réservée à l'adulte.

Posologie

La posologie recommandée est de 2 gélules d'ISORYTHM 250 mg, gélule à libération prolongée par jour (500 mg/j en 2 prises) chez l'adulte aux fonctions hépatique et rénale normales.

Exceptionnellement, cette posologie peut être augmentée à 3 gélules par jour en 2 prises, soit 750 mg.

Chez les sujets âgés de plus de 70 ans, la posologie doit être réduite de moitié.

L'équivalence d'efficacité avec ISORYTHM 100 mg gélule est réalisée par la prise d'une gélule matin et soir d'ISORYTHM 250 mg, gélule à libération prolongée à la place de 2 gélules, 3 fois par jour d'ISORYTHM 100 mg, gélule.

En cas d'insuffisance rénale, la posologie doit être réduite (voir ISORYTHM 100 mg gélule et 125 mg gélule à libération prolongée).

A titre indicatif une gélule à 125 mg matin et soir pour une clairance de la créatinine > 30 ml/ min. Clairance ≤ 30 ml/min: utiliser la forme gélules à 100 mg pour adapter les doses.

En cas d'insuffisance hépatique, la posologie doit également être réduite et adaptée en fonction de la surveillance de l'électrocardiogramme et éventuellement des concentrations plasmatiques de disopyramide. L'utilisation de la forme ISORYTHM 100 mg, gélule est recommandée.

CARDIAQUES (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi)

Comme tous les antiarythmiques, le disopyramide peut entraîner l'aggravation ou l'apparition de troubles du rythme ventriculaire (tachycardie ventriculaire, fibrillation ventriculaire, torsades de pointes). Le disopyramide augmente l'intervalle QT et peut être responsable de torsades de pointes. Ces accidents sont favorisés par une hypokaliémie et/ou l'association à d'autres antiarythmiques et/ou une cardiopathie sévère et/ou un allongement de l'espace QT.

·         Des troubles de la conduction cardiaque peuvent survenir : élargissement de QRS, blocs sino auriculaire, blocs auriculo-ventriculaires et/ou intraventriculaires (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

·         Des poussées d'insuffisance cardiaque, voire des états de choc cardiogénique, ont également été décrits, en particulier chez des malades atteints de cardiopathie sévère.

AUTRES EFFETS INDESIRABLES

De type atropinique :

·         urinaires : dysurie, rétention aiguë d'urine, notamment chez le prostatique (voir rubrique Contre-indications) ;

·         visuels : troubles de l'accommodation, diplopie ;

·         digestifs : sécheresse de la bouche, constipation ;

·         troubles psychiatriques ;

·         épigastralgies, nausées, vomissements, anorexie, diarrhée ;

·         impuissance.

Rarement : hypoglycémie (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Exceptionnellement : ictère cholestatique, céphalée, rash, urticaire, neutropénie.

En raison de la présence de sulfite (E220), risque de réactions anaphylactiques et bronchospasmes.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.


  • Tachycardie ventriculaire
  • Fibrillation ventriculaire
  • Torsades de pointes
  • Allongement de QT
  • Elargissement de QRS
  • Bloc sino-auriculaire
  • Bloc auriculoventriculaire
  • Bloc intraventriculaire
  • Poussée d'insuffisance cardiaque
  • Choc cardiogénique
  • Dysurie
  • Rétention d'urine
  • Troubles de l'accommodation
  • Diplopie
  • Sécheresse de la bouche
  • Constipation
  • Troubles psychiatriques
  • Epigastralgie
  • Nausée
  • Vomissement
  • Anorexie
  • Diarrhée
  • Impuissance
  • Hypoglycémie
  • Ictère cholestatique
  • Céphalée
  • Rash
  • Urticaire
  • Neutropénie
  • Réaction allergique
  • Réaction anaphylactique
  • Bronchospasme
Contre-indications

Le disopyramide NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE dans les cas suivants :

·         hypersensibilité au disopyramide ;

·         infarctus du myocarde (aigu ou ancien) sauf en cas de tachycardie ventriculaire menaçant le pronostic vital ;

·         insuffisance cardiaque, quel que soit le trouble rythmique ;

·         bloc de branche gauche complet, bloc bifasciculaire, bloc auriculoventriculaire du 2e et du 3e degré, dysfonctionnement sinusal et maladie de l'oreillette, en l'absence d'appareillage ;

·         allongement de QT préexistant ;

·         glaucome, myasthénie, troubles uréthroprostatiques, notamment hypertrophie prostatique (liés à l'activité anticholinergique du disopyramide).

·         association avec les médicaments donnant des torsades de pointes:

o   les antiarythmiques de classe Ia (hydroquinidine, quinidine),

o   les antiarythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide),

o   le sultopride (neuroleptique),

o   et autres médicaments tels que: bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, mizolastine, vincamine IV...

·         association aux bêta-bloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque: carvédilol, bisoprolol, métoprolol (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Le disopyramide EST GENERALEMENT DECONSEILLE en association avec :

·         certains neuroleptiques (thioridazine, chlorpromazine, lévomépromazine, trifluopérazine, cyamémazine, sulpiride, amisulpride, tiapride, pimozide, halopéridol, dropéridol...),

·         l'halofantrine,

·         la pentamidine,

·         la moxifloxacine,

·         l'érythromycine (voie orale), la clarithromycine, la josamycine, (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions)

LISTE:

  • Infarctus du myocarde aigu
  • Infarctus du myocarde ancien
  • Insuffisance cardiaque
  • Bloc de branche gauche complet en l'absence d'appareillage
  • Bloc bifasciculaire en l'absence d'appareillage
  • Bloc auriculoventriculaire du 2ème degré en l'absence d'appareillage
  • Bloc auriculoventriculaire du 3ème degré en l'absence d'appareillage
  • Dysfonctionnement sinusal en l'absence d'appareillage
  • Maladie de l'oreillette en l'absence d'appareillage
  • QT long
  • Glaucome
  • Myasthénie
  • Troubles urétroprostatiques
  • Enfant
  • Intolérance au fructose
  • Syndrome de malabsorption du glucose et du galactose
  • Déficit en sucrase-isomaltase
  • Grossesse
  • Allaitement

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Mises en garde

D'autres antiarythmiques de classe I ont été testés dans un essai randomisé multicentrique en double-aveugle (essai CAST) dans des troubles du rythme ventriculaire asymptomatiques et ne menaçant pas le pronostic vital chez des sujets ayant présenté un infarctus du myocarde de plus de 6 jours et de moins de 2 ans.

L'incidence de la mortalité et des arrêts cardiaques non mortels sous ces médicaments a été supérieure à celle observée dans le groupe contrôle sous placebo.

Comme pour les autres antiarythmiques de classe I, il n'existe pas d'essai contrôlé mettant en évidence un effet bénéfique du disopyramide en termes de survie ou de mort subite.

En raison de la présence de saccharose, ce médicament est contre-indiqué en cas d'intolérance au fructose, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en sucrase-isomaltase.

Précautions d'emploi

Effets pro-arythmiques

Le disopyramide, comme d'autres agents anti-arythmiques, peut provoquer la survenue d'une forme plus sévère d'arythmie, augmenter la fréquence d'une arythmie préexistante ou aggraver la sévérité des symptômes.

Une variation spontanée du trouble du rythme propre au patient peut se révéler difficile à distinguer d'une aggravation secondaire à l'administration du médicament.

L'apparition d'extrasystoles ventriculaires plus nombreuses ou polymorphes doit faire interrompre le traitement.

Antécédents d'insuffisance cardiaque

En raison de son action inotrope négative, le disopyramide sera prescrit sous stricte surveillance de la fonction cardiaque chez les malades ayant des antécédents ou des symptômes faisant craindre le développement d'une insuffisance cardiaque.

Modifications électrocardiographiques

·         Le disopyramide doit être administré avec précaution chez les patients ayant des anomalies préexistantes de conduction.

·         La survenue sous traitement d'un bloc auriculo-ventriculaire, d'un bloc de branche complet permanent ou d'un bloc sino-auriculaire doit faire arrêter l'usage du disopyramide. Un élargissement de QRS et/ou un allongement de QT supérieur à 25 % des valeurs de base amènera à réduire la posologie.

En cas de modification de la posologie du disopyramide ou des traitements associés pouvant affecter la conduction cardiaque, les patients, notamment ceux présentant des anomalies de la conduction, seront étroitement surveillés par électrocardiogramme.

Perturbations électrolytiques

L'hypokaliémie, l'hyperkaliémie ou encore l'hypomagnésémie peuvent favoriser les effets pro-arythmiques des anti-arythmiques de classe I et doivent donc être corrigées avant l'administration du disopyramide.

Hypoglycémie

Chez les sujets âgés ou malnutris, les diabétiques traités et en cas d'insuffisance rénale, la surveillance de la glycémie s'impose du fait du risque d'hypoglycémie.

Insuffisance rénale

En cas d'insuffisance rénale, la posologie du disopyramide doit être réduite et le rythme d'administration modifié (voir rubrique Posologie et mode d'administration).

Insuffisance hépatique

La posologie du disopyramide doit être réduite en cas d'insuffisance hépatique (voir rubrique Posologie et mode d'administration).

Porteurs de stimulateurs cardiaques

Prendre en compte la possibilité d'une élévation de seuil.

LISTE:

  • Antécédent d'insuffisance cardiaque
  • Anomalie de la conduction
  • Bloc auriculoventriculaire
  • Bloc de branche complet
  • Bloc sino-auriculaire
  • Elargissement de QRS supérieur à 25%
  • Allongement de QT supérieur à 25%
  • Surveillance ECG
  • Porteur de stimulateur cardiaque
  • Hypokaliémie
  • Hyperkaliémie
  • Hypomagnésémie
  • Malnutrition
  • Diabétique
  • Insuffisance rénale
  • Insuffisance hépatique
  • Sujet âgé

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Associations contre-indiquées

+ Certains médicaments donnant des torsades de pointes: antiarythmiques de classe Ia (hydroquinidine, quinidine) et de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), sultopride (neuroleptique), bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, mizolastine, vincamine IV...

Risque majoré de troubles ventriculaires, notamment de torsades de pointes.

+ Bêta-bloquants dans l'insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol)

Effet inotrope négatif avec risque de décompensation cardiaque (synergie des effets).

Associations déconseillées

+ Erythromycine (voie orale), clarithromycine, josamycine

Risque de majoration des effets indésirables du disopyramide: hypoglycémies sévères, allongement de l'intervalle QT et troubles du rythme ventriculaire graves, notamment à type de torsade de pointes.

+ Certains neuroleptiques (thioridazine, chlorpromazine, lévomépromazine, trifluopérazine, cyamémazine, sulpiride, amisulpride, tiapride, halopéridol, pimozide, dropéridol...)

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

+ Halofantrine, pentamidine, moxifloxacine

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Si cela est possible, interrompre le médicament torsadogène non anti-infectieux. Si l'association ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance électrocardiographique monitorée.

Associations faisant l'objet de précautions d'emploi

+ Bêta-bloquants

Troubles de la contractibilité, de l'automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).

Surveillance clinique et ECG.

+ Bradycardisants (antagonistes du calcium bradycardisants : diltiazem, vérapamil, bêta-bloquants, clonidine, guanfacine, digitaliques, méfloquine, anticholinestérasiques : donépézil, galantamine, rivastigmine, tacrine, néostigmine, pyridostigmine, ambémonium)

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Surveillance clinique et électrocardiographique.

+ Hypokaliémiants (diurétiques hypokaliémiants (seuls ou associés), laxatifs stimulants, amphotéricine B (voie IV), glucocorticoïdes (voie générale), tétracosactide)

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Corriger toute hypokaliémie avant d'administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.

+ Inducteurs enzymatiques (anticonvulsivants sauf carbamazépine : phénobarbital, phénytoïne, primidone, rifampicine)

Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'antiarythmique (accélération de son métabolisme hépatique).

Dans le cas de la phénytoïne : augmentation des effets anticholinergiques du disopyramide par augmentation des concentrations de son métabolite anticholinergique.

Surveillance clinique, électrocardiographique et éventuellement des concentrations plasmatiques de l'antiarythmique.

Si besoin, adaptation de la posologie de l'antiarythmique pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.

Associations à prendre en compte

+ Atropine et autres substances atropiniques (les antidépresseurs imipraminiques, les antihistaminiques H1 sédatifs, les antiparkinsoniens anticholinergiques, les antispasmodiques atropiniques, les neuroleptiques atropiniques, les neuroleptiques phénothiaziniques)

Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche...


Incompatibilités

Sans objet.


Surdosage

Un surdosage thérapeutique se traduit par des troubles électrocardiographiques, tels que :

·         allongement marqué de l'espace QT, annonciateur d'autres troubles du rythme, avec à l'extrême des torsades de pointes entraînant des syncopes à répétition, élargissement du QRS, bloc auriculo-ventriculaire de degré variable.

Les signes cliniques d'une intoxication peuvent comporter :

·         une mydriase bilatérale (évocatrice)

·         une hypotension artérielle, voire choc

·         un arrêt cardiaque par bloc intraventriculaire ou asystolie,

·         des troubles respiratoires,

·         un coma profond avec mydriase bilatérale en cas d'intoxication massive.

A part les dérivés de la prostigmine qui peuvent être utilisés pour traiter les effets atropiniques, il n'existe pas d'antidote spécifique du disopyramide.

Le traitement d'une intoxication aiguë doit être mené en unité de soins intensifs sous surveillance cardiaque permanente. Le traitement symptomatique peut comporter :

·         lavage gastrique précoce,

·         administration d'un purgatif suivi de charbon activé par voie orale ou sonde gastrique,

·         administration IV d'isoprénaline et/ou d'autres vasopresseurs et/ou d'agents inotropes positifs,

·         si nécessaire : perfusion de lactate et/ou magnésium, assistance électro-systolique, électroconversion, insertion d'un ballon intra-aortique, assistance respiratoire,

·         une hémodialyse, une hémofiltration ou hémoperfusion avec du charbon activé ont été utilisées pour diminuer les taux sériques de disopyramide.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Sans objet.

Grossesse

Il n'y a pas d'étude de tératogénèse disponible chez l'animal. Il n'existe pas actuellement de données pertinentes sur un éventuel effet malformatif ou foetotoxique du disopyramide lorsqu'il est administré pendant la grossesse.

En conséquence, l'utilisation du disopyramide est déconseillée pendant la grossesse.

Toutefois, la découverte d'une grossesse sous disopyramide n'en justifie pas l'interruption.

Allaitement

En l'absence de donnée sur le passage dans le lait maternel, l'allaitement est déconseillé pendant la durée du traitement.

Durée de conservation :

3 ans.

Précautions particulières de conservation :

Conserver à l'abri de la chaleur.

Forme : Gélule à libération prolongée

Dosage : 250 mg

Contenance : 5000 mg ou 20 gélules

Laboratoire Titulaire : SERP

Laboratoire Exploitant : SERP


Forme pharmaceutique

Gélule à libération prolongée.


Composition exprimée par Gélule

Principes Actifs :
  • Disopyramide (250 mg) phosphate : 322,20 mg Quantité correspondant à disopyramide base

Excipients :
  • Polyvidone
  • Ethylcellulose
  • Talc
  • Microgranules :
    • Saccharose (Effet notoire)
    • Amidon de maïs
  • Composition de l'enveloppe de la gélule :
    • Gélatine
    • Sulfureux anhydride (Effet notoire)

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.