EURELIX 6 mg, gélule gastro-résistante

Traitement de l'hypertension artérielle.


  • Hypertension artérielle

Posologie

1 gélule par jour.

Populations spécifiques

Insuffisance rénale

Le pirétanide garde son efficacité en cas d'insuffisance rénale légère à modérée à condition d'augmenter la posologie.

Mode d'administration

Voie orale.

Le médicament doit être pris de préférence le matin après le petit-déjeuner ou au milieu de la journée après un repas. La gélule doit être avalée entière avec beaucoup de liquide (par exemple entre un demi-verre et un verre d'eau).

PREVENIR LE MEDECIN lors de difficultés à uriner.
Une alimentation riche en potassium (viande maigre, pommes de terre, bananes, tomates, épinards, choux fleurs, fruits secs) est recommandée pendant le traitement.
EVITER la consommation de réglisse.
PRUDENCE en cas de conduite ou d'utilisation de machines, la capacité de réaction peut-être perturbée.

Les effets indésirables du pirétanide sont listés ci-dessous. Leur fréquence est indéterminée.

Affections hématologiques et du système lymphatique

thrombopénie, leucopénie, hémoconcentration

Troubles du métabolisme et de la nutrition

anorexie, déshydratation, hypovolémie, hypokaliémie, hyponatrémie, hypocalcémie, hypomagnésémie, diminution de la tolérance au glucose, une augmentation de la glycémie est parfois observée, un diabète latent peut se révéler, aggravation d'une alcalose métabolique, augmentation des taux plasmatiques du cholestérol et des triglycérides, augmentation de l'uricémie et crises de goutte

Affections du système nerveux

céphalées

Affections de l'oreille et du labyrinthe

vertiges

des troubles de l'audition tels qu'acouphènes et surdité (quelquefois irréversible) ont été rapportés avec les diurétiques de l'anse.

Affections vasculaires

hypotension y compris hypotension orthostatique, risque de thrombose, vascularite

Affections gastro-intestinales

nausées, vomissements, diarrhée, dyspepsie

Affections hépatobiliaires

cholangite, cholestase intrahépatique, atteintes hépatiques exceptionnelles de type cytolytique, augmentation des transaminases

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

réactions cutanées : éruption cutanée, prurit, urticaire, exanthème et énanthème maculo-papuleux, érythème polymorphe, photosensibilité

Affections musculo-squelettiques et systémiques

douleurs lombaires, crampes musculaires, en particulier chez l'insuffisant rénal et indépendamment de perturbations hydro-électrolytiques.

Affections du rein et des voies urinaires

polyurie, pollakiurie, les symptômes d'une obstruction des voies urinaires peuvent se révéler ou s'aggraver chez les patients dont la miction est altérée (par exemple hypertrophie de la prostate).

Affections des organes de reproduction et du sein

une impuissance peut survenir du fait de la baisse de la pression artérielle.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

asthénie, fièvre

Investigations

élévation transitoire de la créatinine et de l'urée plasmatique

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.


  • Thrombopénie
  • Leucopénie
  • Hémoconcentration
  • Anorexie
  • Déshydratation
  • Hypovolémie
  • Hypokaliémie
  • Hyponatrémie
  • Hypocalcémie
  • Hypomagnésémie
  • Diminution de la tolérance au glucose
  • Augmentation de la glycémie
  • Aggravation d'une alcalose métabolique
  • Cholestérolémie augmentée
  • Triglycéridémie augmentée
  • Augmentation de l'uricémie
  • Crise de goutte
  • Céphalée
  • Vertige labyrinthique
  • Troubles de l'audition
  • Acouphènes
  • Surdité
  • Hypotension
  • Hypotension orthostatique
  • Risque de thrombose
  • Vascularite
  • Nausée
  • Vomissement
  • Diarrhée
  • Dyspepsie
  • Cholangite
  • Cholestase intra-hépatique
  • Atteinte hépatique cytolytique
  • Augmentation des transaminases
  • Réaction cutanée
  • Prurit cutané
  • Urticaire
  • Exanthème maculopapuleux
  • Enanthème maculopapuleux
  • Erythème polymorphe
  • Photosensibilité
  • Douleur lombaire
  • Crampe musculaire
  • Polyurie
  • Pollakiurie
  • Obstruction des voies urinaires
  • Impuissance
  • Asthénie
  • Fièvre
  • Elévation de la créatinine plasmatique
  • Elévation de l'urémie
Contre-indications

·         Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Liste des excipients.

·         Troubles hydro-électrolytiques (hyponatrémie sévère, hypokaliémie sévère),

·         Hypovolémie,

·         Déshydratation,

·         Etat pré-comateux et comateux associés à une encéphalopathie hépatique,

·         Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 20 ml/min) ou insuffisance rénale avec anurie/oligoanurie,

·         Obstruction des voies urinaires,

·         Hypersensibilité aux sulfamides,

·         Allaitement.

En l'absence de données, le pirétanide est contre-indiqué chez l'enfant de moins de 15 ans ainsi que chez la femme enceinte.

LISTE:

  • Hypersensibilité sulfamides
  • Hyponatrémie sévère
  • Hypokaliémie sévère
  • Hypovolémie
  • Déshydratation
  • Précoma hépatique
  • Coma hépatique
  • Insuffisance rénale grave (Clcr < 20 ml/mn)
  • Obstacle sur les voies urinaires
  • Grossesse
  • Allaitement
  • Enfant
  • Intolérance au fructose
  • Syndrome de malabsorption du glucose et du galactose
  • Déficit en sucrase/isomaltase

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Mises en garde spéciales

Une surveillance étroite est particulièrement nécessaire chez les patients présentant :

·         Une hypotension,

·         Un diabète avéré ou latent (surveillance régulière de la glycémie),

·         Une goutte (surveillance régulière de l'uricémie),

·         Une obstruction partielle des voies urinaires (ex : hypertrophie prostatique, hydronéphrose, sténose urétrale),

·         Une cirrhose du foie avec insuffisance rénale,

·         Une hypoprotéinémie par exemple en cas de syndrome néphrotique,

·         Une sclérose cérébrale et/ou coronaire avancée,

·         Une altération de la perfusion cérébro-vasculaire,

·         Une maladie coronarienne.

La prise accidentelle de pirétanide peut entraîner une hypovolémie avec déshydratation (voir surdosage).

Chez l'insuffisant hépatique, le traitement sera conduit avec prudence, sous surveillance hydro-électrolytique en raison du risque accru d'hypokaliémie ; en cas d'apparition de signes d'encéphalopathie hépatique, le traitement devra être arrêté immédiatement.

L'utilisation du pirétanide comme agent dopant peut mettre la santé en danger.

Ce médicament contient du saccharose. Les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

Précautions d'emploi

Une surveillance régulière des concentrations plasmatiques de la créatinine, de l'urée, de l'acide urique, du glucose et des électrolytes (potassium, sodium, calcium, chlorure et bicarbonate) doit être effectuée au début du traitement et en cours de traitement.

Une alimentation riche en potassium ou un apport en potassium est recommandé :

·         En cas de perte de potassium (due par exemple à des vomissements, une diarrhée ou un abus de laxatifs) ou

·         En cas de déficit en potassium dû à des maladies intercurrentes (par exemple cirrhose du foie) ou à une prise concomitante de médicaments (laxatifs, digitaliques, antiarythmiques de classe I ou III, corticoïdes).

En règle générale, une alimentation riche en potassium (viande maigre, pommes de terre, bananes, tomates, épinards, choux fleurs, fruits secs) avec une restriction sodique modérée est recommandée pendant le traitement.

Une augmentation de l'uricémie peut apparaître et favoriser exceptionnellement, l'apparition d'un accès de goutte.

En cas d'asthénie inhabituelle, de fièvre ou de douleurs abdominales, rechercher une atteinte hépatique.

En cas d'anomalie des tests hépatiques, arrêter le traitement.

La prise de pirétanide en cas d'obstruction partielle des voies urinaires (hypertrophie de la prostate) peut exposer les patients à une rétention urinaire avec distension importante de la vessie.

La perte de poids provoquée par l'excrétion urinaire ne doit pas dépasser 1 kg/jour, quel que soit le volume d'urines excrétées.

En cas de syndrome néphrotique, la dose doit être choisie avec précaution en raison du risque d'augmentation des effets indésirables.

Chez les sujets âgés il est important de surveiller la fonction rénale.

LISTE:

  • Hypotension
  • Diabète
  • Diabète latent
  • Goutte
  • Hypertrophie prostatique
  • Hydronéphrose
  • Sténose urétrale
  • Cirrhose hépatique avec insuffisance rénale
  • Hypoprotéinémie
  • Athérosclérose cérébrale
  • Athérosclérose coronarienne
  • Insuffisant hépatique
  • Sportif
  • Surveillance créatininémie
  • Surveillance urémie
  • Surveillance glycémie
  • Surveillance natrémie
  • Surveillance kaliémie
  • Surveillance calcémie
  • Surveillance chlorémie
  • Surveillance bicarbonates sanguins
  • Asthénie
  • Fièvre
  • Douleur abdominale
  • Anomalie des tests hépatiques
  • Syndrome néphrotique
  • Sujet âgé

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Hypokaliémiants

L'hypokaliémie est un facteur favorisant l'apparition de troubles du rythme cardiaque (torsades de pointes notamment) et augmentant la toxicité de certains médicaments, par exemple la digoxine. De ce fait, les médicaments qui peuvent entraîner une hypokaliémie sont impliqués dans un grand nombre d'interactions. Il s'agit des diurétiques hypokaliémiants, seuls ou associés, des laxatifs stimulants, des glucocorticoïdes, du tétracosactide et de l'amphotéricine B (voie IV).

Hyponatrémiants

Certains médicaments sont plus fréquemment impliqués dans la survenue d'une hyponatrémie. Ce sont les diurétiques, la desmopressine, les antidépresseurs inhibant la recapture de la sérotonine, la carbamazépine et l'oxcarbazépine. L'association de ces médicaments majore le risque d'hyponatrémie.

Médicaments ototoxiques

L'utilisation conjointe de médicaments ayant une ototoxicité augmente le risque d'atteinte cochléo-vestibulaire. Si une telle association est nécessaire, il convient de renforcer la surveillance de la fonction auditive.

Les médicaments concernés sont, notamment, les glycopeptides tels que vancomycine et teicoplanine, les aminosides, les organoplatines et les diurétiques de l'anse.

Associations déconseillées

+ Lithium

Augmentation de la lithémie avec signes de surdosage, comme lors d'un régime désodé (diminution de l'excrétion urinaire du lithium).

Si l'association ne peut être évitée, surveillance stricte de la lithémie et adaptation de la posologie du lithium.

Associations faisant l'objet de précautions d'emploi

+ Aminosides

Augmentation des risques néphrotoxiques et ototoxiques de l'aminoside (insuffisance rénale fonctionnelle liée à la déshydratation entraînée par le diurétique). Association possible sous contrôle de l'état d'hydratation, des fonctions rénale et cochléovestibulaire, et éventuellement, des concentrations plasmatiques de l'aminoside.

+ Substances susceptibles de donner des torsades de pointes

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Corriger toute hypokaliémie avant d'administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.

+ Inhibiteurs de l'enzyme de conversion et antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II

Risque d'hypotension artérielle brutale et/ou d'insuffisance rénale aiguë lors de l'instauration ou de l'augmentation de la posologie d'un traitement par un IEC ou un ARAII en cas de déplétion hydrosodée préexistante.

Dans l'hypertension artérielle, lorsqu'un traitement diurétique préalable a pu entraîner une déplétion hydrosodée, il faut :

·         Soit arrêter le diurétique avant de débuter le traitement par l'IEC ou l'ARAII et réintroduire un diurétique hypokaliémiant si nécessaire ultérieurement,

·         Soit administrer des doses initiales réduites d'IEC ou d'ARAII et augmenter progressivement la posologie.

Dans l'insuffisance cardiaque congestive traitée par diurétiques, commencer par une dose très faible d'IEC, éventuellement après réduction de la dose du diurétique hypokaliémiant associé.

Dans tous les cas, surveiller la fonction rénale (créatininémie) dans les premières semaines du traitement par l'IEC ou par l'ARAII.

+ Acide acétylsalicylique

Pour des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (≥ 1 g par prise et/ou ≥ 3 g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (≥ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour) : insuffisance rénale aiguë chez le malade déshydraté, par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Par ailleurs, réduction de l'effet antihypertenseur.

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement.

+ Anti-inflammatoires non stéroïdiens

Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux anti-inflammatoires non stéroïdiens). Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l'effet antihypertenseur.

Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l'association.

+ Diurétiques épargneurs de potassium (seuls ou associés)

L'association rationnelle, utile pour certains patients, n'exclut pas la survenue d'hypokaliémie ou, en particulier chez l'insuffisant rénal et le diabétique, d'hyperkaliémie.

Surveiller la kaliémie, éventuellement l'ECG, et s'il y a lieu reconsidérer le traitement.

+ Autres hypokaliémiants

Risque majoré d'hypokaliémie.

Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction.

+ Réglisse

La consommation fréquente de réglisse peut s'accompagner d'une baisse du taux de potassium.

+ Digoxine

Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques.

Corriger auparavant toute hypokaliémie et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.

+ Metformine

Acidose lactique due à la metformine, déclenchée par une éventuelle insuffisance rénale fonctionnelle, liée aux diurétiques de l'anse.

Ne pas utiliser la metformine lorsque la créatininémie dépasse 15 mg/l (135 micromol/l) chez l'homme et 12 mg/l (110 micromol/l) chez la femme.

+ Produits de contraste iodés

En cas de déshydratation provoquée par les diurétiques, risque majoré d'insuffisance rénale fonctionnelle aiguë, en particulier lors d'utilisation de doses importantes de produits de contraste iodés.

Réhydratation avant administration du produit iodé.

+ Carbamazépine

Risque d'hyponatrémie symptomatique.

Surveillance clinique et biologique. Si possible, utiliser une autre classe de diurétiques.

Associations à prendre en compte

+ Ciclosporine

Risque d'augmentation de la créatininémie sans modification des concentrations sanguines de ciclosporine, même en l'absence de déplétion hydrosodée. Egalement, risque d'hyperuricémie et de complications comme la goutte.

+ Alphabloquants à visée urologique : alfuzosine, doxazosine, prazosine, silodosine, térazosine, tamsulosine

Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré.

+ Antihypertenseurs alphabloquants

Majoration de l'effet hypotenseur. Risque majoré d'hypotension orthostatique.

+ Organoplatines

Risque d'addition des effets ototoxiques et/ou néphrotoxiques.

+ Autres médicaments ototoxiques (pour les aminosides, voir les associations déconseillées)

Majoration de l'ototoxicité.

+ Autres médicaments hyponatrémiants

Majoration du risque d'hyponatrémie.

+ Médicaments à l'origine d'une hypotension orthostatique notamment antihypertenseurs, dérivés nitrés, inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5, alpha-bloquants à visée urologique, antidépresseurs imipraminiques, neuroleptiques phénothiaziniques, agonistes dopaminergiques, lévodopa

Risque de majoration d'une hypotension, notamment orthostatique.


Incompatibilités

Sans objet.


Surdosage

Symptômes de l'intoxication

En cas de surdosage aigu ou chronique, le tableau clinique dépendra de l'ampleur de la perte de fluides et d'électrolytes. Le surdosage peut entraîner une hypotension, des troubles électrolytiques (hypokaliémie, hyponatrémie, hypochlorémie) ou une alcalose. Dans les cas plus graves de perte de fluides, une hypovolémie marquée, une déshydratation, un collapsus circulatoire et une hémoconcentration avec tendance thrombotique peuvent survenir. La perte rapide d'eau et d'électrolytes peut s'accompagner d'un délire.

L'augmentation soudaine du flux urinaire peut provoquer une rétention d'urine avec distension importante de la vessie, chez les patients avec hypertrophie de la prostate, par exemple.

Conduite à tenir en cas d'intoxication

Dans les cas graves, les paramètres vitaux doivent être surveillés en soins intensifs de manière répétée. Le traitement consiste en une compensation des pertes de fluides/électrolytes et une surveillance de l'équilibre hydro-électrolytique et des fonctions métaboliques. Si nécessaire, une surveillance de la glycémie et de l'urée est également indiquée.

Pour les patients dont la miction est altérée (hypertrophie de la prostate ou conscience altérée), il est essentiel de s'assurer que l'excrétion urinaire est correcte.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Le traitement avec ce médicament demande des contrôles médicaux réguliers.

Des réactions variables selon les individus peuvent perturber la capacité de réaction de certains patients, spécialement en début de traitement, ou lors de l'association à d'autres médicaments ou à l'alcool. Par conséquent, l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines peut être diminuée.

Grossesse

Les études effectuées chez l'animal sont insuffisantes pour permettre de conclure sur la toxicité sur la reproduction.

Il n'existe pas de données ou il existe des données limitées sur l'utilisation de la pirétanide chez la femme enceinte.

Cependant, les diurétiques ne doivent jamais être prescris dans le cadre de l'hypertension artérielle pendant la grossesse car peuvent entrainer une ischémie foetoplacentaire avec un risque d'hypotrophie foetale.

En conséquence, l'administration du pirétanide est contre-indiquée chez la femme enceinte.

Allaitement

Le pirétanide est excrété dans le lait maternel. Le risque d'effets indésirables sur le nouveau-né ne peut être exclu. D'autre part, les diurétiques de l'anse diminuent la sécrétion lactée. En conséquence, l'administration de la pirétanide est contre-indiquée pendant l'allaitement. Si l'utilisation de ce médicament est jugée nécessaire, l'allaitement doit être arrêté.

Fertilité

Aucune donnée sur la fertilité n'est disponible.

Durée de conservation :

3 ans.

Précautions particulières de conservation :

A conserver à une température ne dépassant pas 30°C.

Conserver les plaquettes dans l'emballage extérieur, à l'abri de la lumière.

Forme : Gélule gastrorésistante

Dosage : 6 mg

Contenance : 180 mg ou 30 gélules

Laboratoire Titulaire : SANOFI AVENTIS FRANCE

Laboratoire Exploitant : SANOFI AVENTIS FRANCE


Forme pharmaceutique

Gélule gastro-résistante.


Composition exprimée par Gélule

Principes Actifs :
  • Pirétanide (6 mg)

Commentaire : Excipient à effet notoire : saccharose.


Excipients :
  • Povidone
  • Gomme laque
  • Stéarique acide
  • Aluminium oxyde hydraté
  • Microgranules neutres :
    • Saccharose (Effet notoire)
    • Amidon de maïs
  • Composition de l'enveloppe de la gélule :
    • Fer oxyde jaune
    • Erythrosine
    • Indigotine
    • Titane dioxyde
    • Gélatine

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.