Médicaments


DIPROLENE 0,05 POUR CENT, crème (PRODUIT SUPPRIME LE 11/03/2013)

- Plaques limitées et résistantes de psoriasis particulièrement dans leurs localisations palmoplantaires, de lichénifications (névrodermites), de lupus érythémateux discoïde, de lichens.
- Cicatrices hypertrophiques.
- Lésions corticosensibles, limitées en surface, ayant résisté à un corticoïde de la catégorie inférieure.
Remarque : Après un traitement d'attaque généralement bref, le relais est éventuellement assuré par un corticoïde d'une classe inférieure.


  • Psoriasis palmoplantaire
  • Névrodermite
  • Lupus érythémateux discoïde
  • Lichen
  • Cicatrice hypertrophique
  • Lésion corticosensible

La posologie est de 1 ou 2 applications par jour. Une augmentation du nombre d'applications quotidiennes risquerait d'aggraver les effets indésirables sans améliorer les effets thérapeutiques.
En cas de traitement de grandes surfaces il est nécessaire de surveiller le nombre de tubes utilisés.
Etaler le produit sur les lésions et faire pénétrer par un léger massage.
L'arrêt du traitement se fera de façon progressive en espaçant les applications et/ou par l'utilisation d'un corticoïde moins fort ou moins dosé.

- Sont à craindre en cas d'usage prolongé : atrophie cutanée, télangiectasies (à redouter particulièrement sur le visage), vergetures (à la racine des membres notamment et survenant plus volontiers chez les adolescents) ; purpura ecchymotique secondaire à l'atrophie, fragilité cutanée.
- Au visage, les corticoïdes peuvent créer une dermatose péri-orale ou bien créer ou aggraver une rosacée (voir mises en garde et contre-indications).
- Peut être observé un retard de cicatrisation des plaies atones, des escarres, des ulcères de jambe (voir contre-indications).
- Possibilité d'effets systémiques (voir mises en garde : syndrome cushingoïde, ralentissement de la croissance ; insuffisance surrénale aiguë).
- Ont été rapportées : éruptions acnéiformes ou pustuleuses, hypertrichose, dépigmentation.


  • Atrophie cutanée
  • Télangiectasie
  • Vergeture
  • Purpura ecchymotique
  • Fragilité cutanée
  • Dermatite péri-orale
  • Rosacée
  • Aggravation d'une rosacée
  • Retard de cicatrisation des plaies atones
  • Retard de cicatrisation des escarres
  • Retard de cicatrisation des ulcères de jambe
  • Syndrome cushingoïde
  • Ralentissement de la croissance
  • Insuffisance surrénale aiguë
  • Eruption acnéiforme
  • Eruption pustuleuse
  • Hypertrichose
  • Dépigmentation
Contre-indications

- Hypersensibilité à l'un des constituants.
- Infections bactériennes, virales, fongiques primitives et parasitaires même si elles comportent une composante inflammatoire.
- Lésions ulcérées.
- Acné.
- Rosacée.
- Nourrisson (voir mises en garde).

LISTE:

  • Infection cutanée primitive bactérienne
  • Infection cutanée primitive virale
  • Infection cutanée primitive fongique
  • Infection cutanée primitive parasitaire
  • Lésion cutanée ulcérée
  • Acné
  • Rosacée
  • Nourrisson

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
- L'utilisation prolongée sur le visage des corticoïdes de classe I, expose à la survenue d'une dermite cortico-induite et paradoxalement corticosensible, avec rebond après chaque arrêt. Un sevrage progressif, particulièrement difficile, est alors nécessaire.
- En raison du passage du corticoïde dans la circulation générale, un traitement sur de grandes surfaces ou sous occlusion peut entraîner les effets systémiques d'une corticothérapie générale, particulièrement chez le nourrisson et l'enfant en bas âge. Ils consistent en un syndrome cushingoïde et un ralentissement de la croissance ; ces accidents disparaissent à l'arrêt du traitement, mais un arrêt brutal peut être suivi d'une insuffisance surrénale aiguë.
- Chez l'enfant de moins de 12 ans, le traitement ne peut être qu'exceptionnel et sous stricte surveillance médicale.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- En cas d'infection bactérienne ou mycosique d'une dermatose corticosensible, il convient de faire précéder l'utilisation du corticoïde d'un traitement spécifique, soit éventuellement et dans certains cas seulement, utiliser une association corticoïde et traitement spécifique.
- Si une intolérance locale apparaît, le traitement doit être interrompu et la cause doit en être recherchée.
- En cas d'application palpébrale, la durée du traitement doit être limitée. Une application prolongée expose en effet à des risques de ptosis par atteinte musculaire du releveur de la paupière, de glaucome, d'effet rebond.
- Allaitement : l'allaitement est à éviter chez les patientes recevant un traitement par les corticoïdes per os car ils sont excrétés dans le lait maternel. Par voie locale, le passage transdermique des corticoïdes, et donc le retentissement métabolique chez le nouveau-né, sera fonction de la surface traitée, du degré d'altération épidermique et de la durée du traitement.

LISTE:

  • Visage
  • Sous occlusion
  • Enfant de moins de 12 ans
  • Paupières
  • Infection d'une dermatose corticosensible
  • Allaitement

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Sans objet.


Incompatibilités

Sans objet.


Surdosage

Sans objet.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Sans objet.

Grossesse :
Aucune étude de tératogénicité n'a été effectuée avec des corticoïdes locaux.
Néanmoins, dans l'espèce humaine, les études concernant la prise de corticoïdes per os n'ont pas mis en évidence un risque malformatif supérieur à celui de la population générale.
Allaitement :
L'allaitement est à éviter chez les patientes recevant un traitement par les corticoïdes per os car ils sont excrétés dans le lait maternel.
Par voie locale, le passage transdermique des corticoïdes, et donc le retentissement métabolique chez le nouveau-né, sera fonction de la surface traitée, du degré d'altération épidermique et de la durée du traitement.

Durée de conservation :
3 ans.
Précautions particulières de conservation :
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.

Forme : Crème

Dosage : 0,05 %

Laboratoire Titulaire : MSD FRANCE

Laboratoire Exploitant : MSD FRANCE


Forme pharmaceutique

Absence d'information dans l'AMM.


Composition exprimée par 100 g

Principes Actifs :
  • Bétaméthasone (0.05 g) dipropionate : 0,064 g quantité correspondant à bétaméthasone

Excipients :
  • Vaseline
  • Sorbitol à 70% cristallisable
  • Cire d'abeille blanche
  • Cyclométhicone 2 (Silicon Fluid 344)
  • Propylène glycol (Effet notoire)
  • Glycéryle oléate et
  • Propylène glycol (Arlacel 186)
  • Carbomère (carbopol 980)
  • Sodium hydroxyde
  • Chlorocrésol
  • Eau purifiée
  • Mélange de :
    • Polyoxyéthylène cétylique éther 30
    • Polyoxyéthylène stéarylique éther 30 (Cétéareth 30)

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.