LUTATHERA 370 MBQ/ML, SOLUTION POUR PERFUSION (PRODUIT SUPPRIME LE 17/01/2018)

Ce médicament est à usage thérapeutique uniquement.

 

LUTATHERA est indiqué chez l'adulte pour le traitement des tumeurs neuroendocrines bien différenciées de l'intestin moyen (jéjunum, iléon, appendice et partie ascendante du côlon) au stade métastatique ou inopérable, surexprimant des récepteurs de la somatostatine et dont l'indice de prolifération Ki67 est inférieur ou égal à 20%.

 

LUTATHERA est un radiopharmaceutique destiné à la radiothérapie interne vectorisée qui se fixe sur les récepteurs de la somatostatine. Ce traitement ne peut être utilisé qu'en cas d'échec des traitements par les analogues retard non radiomarqués de la somatostatine. Avant de débuter le traitement par LUTATHERA, une imagerie des récepteurs de la somatostatine (par scintigraphie ou par TEP) doit confirmer leur surexpression dans le tissu tumoral.

 

L'admissibilité du patient et la décision de démarrer le traitement doivent être validées lors d'une réunion de concertation pluridisciplinaire spécialisée en oncologie neuroendocrine, en impliquant si possible le réseau expert national RENATEN.


  • Tumeur neuroendocrine bien differenciée de l'intestin moyen avec surexpr. des récept. de la somatostatine et ind.Ki67 < ou = 20%

LUTATHERA se présente sous la forme d'un flacon à dose unique contenant une solution d'une activité totale de 7,4 GBq (+/-10%) à la date et à l'heure de perfusion.

Le volume total du flacon est calculé en fonction de la date et de l'heure de perfusion.

 

Posologie

Protocole thérapeutique chez l'adulte :

 

Le protocole thérapeutique chez l'adulte consiste en 4 administrations d'une activité de 7,4 GBq chacune. Un délai de 8 semaines (± 1 semaine) doit être respecté entre 2 perfusions successives. Les administrations doivent être strictement réalisées en perfusion intraveineuse lente d'une durée d'environ 20 à 30 minutes.

En aucun cas, il ne faut administrer LUTATHERA en injection intraveineuse directe.

 

Procédure à suivre

 

Tableau 3

Produit à injecter

Heure de début

Vitesse de perfusion*

Durée

 
 

 

(h)

(mL/h)

(h)

 

Antiémétique

0

IVD

-

 

Solution commerciale d'acides aminés (1,5 L à 2,2 L) ou solution d'acides aminés préparée extemporanément (1 L)

0

250 - 550

4

 

LUTATHERA (22-25 mL)

0,5

50

0,5

 

 

 

Solution saline à

9 mg/mL

méthode de perfusion par pompes1

1

50

0,5

 

méthode de perfusion par gravité2

0,5

50

1

 

1  Lors d'une perfusion par pompes, LUTATHERA est directement envoyé dans la tubulure de perfusion. Cette tubulure doit ensuite être rincée avec un minimum de 25 mL d'une solution de chlorure de sodium à 9 mg/mL.

2  Lors d'une perfusion par gravité, une solution de chlorure de sodium à 9 mg/mL doit être perfusée directement dans le flacon de LUTATHERA qui est lui-même connecté à la tubulure perfusant directement le patient. Voir détails dans le paragraphe 13.

*  La vitesse de perfusion peut être réduite, selon la décision du médecin nucléaire

 

Protection rénale

 

L'administration concomitante d'acides aminés est nécessaire pour la protection rénale (voir également paragraphe Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Certaines solutions disposant d'une autorisation de mise sur le marché et satisfaisant à la composition suivante peuvent être utilisées :

 

Tableau 4

Composant

Spécification

Fonction

Lysine

entre 18 g et 24 g

Protection rénale

Arginine

entre 18 g et 24 g

Protection rénale

Solution saline ou autre diluant acceptable

1,5 L à 2,2 L

 

Osmolarité (<1050

mOsmol/L)

Solvant

Autres acides aminés

Pas de spécification particulière

Nutriments

 

Une solution d'acides aminés préparée sur place à la demande et correspondant à la formulation suivante, utilisée lors des études cliniques, peut également être employée :

 

Tableau 5

Composant

Spécification

Fonction

 
 

Lysine

25 g

Protection rénale

 

Arginine

25 g

Protection rénale

 

Solution de NaCl à 9 mg/mL

1 L

 

 

 

Surveillance du traitement

Des analyses hématologiques et biochimiques sont nécessaires avant administration et en cours de traitement afin de réévaluer le protocole d'injection (dosage, intervalle entre les perfusions, nombre de perfusions...).

 

Les analyses biologiques à réaliser sont:

 

• ALAT, ASAT, albuminémie, bilirubinémie et taux de prothrombine,

• estimation de la clairance de la créatinine,

• hémoglobine, numération différentiée des leucocytes, et nombre de plaquettes.

 

Ces analyses doivent être impérativement réalisées environ 3 semaines avant, ainsi que le jour même avant l'administration de LUTATHERA. Il est également recommandé de réaliser ces analyses toutes les 4 semaines environ durant les 3 mois suivant la dernière perfusion de LUTATHERA, afin de détecter de possibles effets indésirables retardés.

 

Chez les femmes susceptibles de procréer, un test de grossesse doit être réalisé dans les 7 jours précédant l'administration de LUTATHERA ainsi que le jour même.

 

Adaptation du traitement

Lorsqu'un patient a débuté un traitement par LUTATHERA, certains effets indésirables sévères peuvent nécessiter une adaptation de la posologie (administration d'une demi-dose soit 3,7 GBq), la suspension, voire l'arrêt définitif du traitement. Les tableaux suivants décrivent la conduite à tenir pour de tels cas.

 

Tableau 6

Quand arrêter définitivement le traitement par LUTATHERA ?

Arrêter définitivement les administrations de LUTATHERA chez les patients qui présenteraient les complications suivantes en cours de traitement :

Survenue d'une insuffisance cardiaque sévère (définie comme de classe III ou IV selon la classification NYHA1)

Survenue d'une grossesse

Apparition d'une hypersensibilité à LUTATHERA

Persistance ou récidive de certains effets indésirables du traitement par LUTATHERA ; voir tableau 8.

 

 

 
 
 


1 The Criteria Committee of the New York Heart Association. (1994). Nomenclature and Criteria for Diagnosis of Diseases of the Heart and Great Vessels. (9th ed.). Boston: Little, Brown & Co. pp. 253-256.

 

 

Tableau 7

Quand suspendre le traitement par LUTATHERA ?

Suspendre le traitement par LUTATHERA chez les patients qui présenteraient au moins un des critères suivants en cours de traitement :

Critère

Conduite à tenir

Survenue d'une pathologie aigue intercurrente (ex infection urinaire...)

Suspendre le traitement par LUTATHERA jusqu'à résolution de la pathologie aigue intercurrente.

Survenue de certains effets indésirables du traitement par LUTATHERA, voir tableau 8

Voir tableau 8

 

 

Tableau 8

Quand adapter la posologie du traitement par LUTATHERA ?

 

Adapter comme suit le traitement par LUTATHERA chez les patients qui présenteraient au moins un des effets indésirables suivants en cours de traitement :

 

Critère de toxicité

Conduite à tenir

 

Thrombocytopénie supérieure au grade 1 (< 75 G/L)2

 

 

1.  Suspendre le traitement par LUTATHERA

2.  Surveiller les paramètres biologiques toutes

    les 2 semaines

 

    a.  si la toxicité observée est résolue

        dans les 16 semaines après la perfusion

        précédente, le traitement par

        LUTATHERA peut être repris en

        administrant une activité réduite de moitié

        soit 3,7 GBq au lieu de 7,4 GBq pour

        toutes les administrations restantes.

 

    b.  Si la toxicité persiste au-delà de 16

        semaines après l'administration

        précédente, arrêter définitivement le

        traitement par LUTATHERA.

 

Si suite à une administration avec une activité réduite de moitié (3,7 GBq), une nouvelle toxicité est observée (selon un des critères ci-contre), le traitement par LUTATHERA doit être définitivement arrêté.

 

Leucopénie supérieure au grade 2 (< 2 G/L)2 sauf lymphopénie (une lymphopénie n'est pas un critère d'adaptation du traitement)

 

Anémie supérieure au grade 2 (hémoglobine < 4,9 mmol/L)2

 

 

 

 

Insuffisance rénale définie comme :

une clairance de la créatinine < 40 mL/min

 

Toxicité hépatique avec :

ASAT > 500 UI/L ou une augmentation de plus de 20 fois la valeur initiale du patient,

 

Ou ALAT > 300 UI/L ou une augmentation de plus de 20 fois la valeur initiale du patient,

 

Ou bilirubinémie > 3 fois la limite supérieure normale,

 

Ou albuminémie < 30 g/L et diminution du taux de prothrombine < 70%

 

Toute autre toxicité de grades 3 ou 4 selon les critères CTCAE2 possiblement liée au traitement avec LUTATHERA

 

 

 

 
 
 


2 CTCAE: Common Terminology Criteria for Adverse Events, disponible sur le site internet du National Cancer Institut (http://www.cancer.gov/).

 

 

Populations particulières

 

Population pédiatrique

 

La sécurité et l'efficacité de LUTATHERA chez les enfants âgés de moins de 18 ans n'ont pas encore été établies.

 

Patients présentant une insuffisance rénale

 

Le profil pharmacocinétique de LUTATHERA chez les patients présentant une insuffisance rénale n'a pas été caractérisé et n'a pas fait l'objet d'études détaillées (pour la conduite à tenir en cas de paramètres hépatiques anormaux, voir le tableau 8 ci-dessus, ainsi que le paragraphe Posologie et mode d'administration).

 

Patients présentant des troubles de la fonction hépatique

 

Bien que le profil pharmacocinétique de LUTATHERA chez les patients atteints d'insuffisance hépatique n'ait pas fait l'objet d'études détaillées, LUTATHERA est à utiliser avec précaution chez les patients atteints de troubles sévères de la fonction hépatique (pour la conduite à tenir, voir le tableau 8 ci-dessus, ainsi que le paragraphe Posologie et mode d'administration).

 

Facteurs de risque de toxicité

 

• Anomalies morphologiques du rein ou des voies d'excrétion urinaire.

• Maladie rénale chronique.

• Patient ayant reçu précédemment plus d'une ligne de chimiothérapie.

• Toute toxicité hématologique avant traitement de grade 2 autre qu'une lymphopénie.

• Métastases osseuses.

• Précédentes thérapies radiométaboliques, avec l131I ou toute autre thérapie utilisant des sources radioactives non scellées.

• Autres antécédents de tumeur ou hémopathie maligne, sauf si le patient est en rémission depuis au moins 5 ans.

 

Chez les patients présentant au moins un de ces facteurs de risque, il est recommandé de réaliser une surveillance biologie plus fréquente (voir « surveillance du traitement » ci-dessus).

 

Mode d'administration

 

Médicament radiothérapeutique prêt à l'emploi, monodose et à usage unique.

 

A administrer en perfusion intraveineuse lente.

 

L'activité de Lutétium (177Lu) dans le flacon doit être mesurée à l'aide d'un activimètre avant et après perfusion afin de vérifier l'activité réellement administrée.

 

Préparation des patients : voir paragraphe Précautions particulières d'élimination et de manipulation.

 

Préparation des radiopharmaceutiques : voir paragraphe Précautions particulières d'élimination et de manipulation.
 

Méthodes d'administration : voir paragraphe Instructions pour la prépartion des radiopharmaceutiques.

BOIRE ET URINER toutes les heures le jour du traitement et le lendemain. ALLER à la selle tous les jours et à utiliser un laxatif si besoin.
CONTACTER IMMEDIATEMENT LE MEDECIN en cas de diarrhée, bouffée de chaleur, arythmie ou essoufflement.
EVITER les contacts rapprochés et prolongés avec des tiers durant toute la semaine qui suit l'administration. LIMITER  les contacts avec les enfants de moins de 10 ans et les femmes enceintes.
CONTRACEPTION HOMMES ET FEMMES: UTILISER une méthode de contraception efficace pendant et durant les 6 mois suivant le traitement.

Les toxicités hématologiques (cytopénie) et rénales sont les effets indésirables les plus fréquemment observés avec ce type de thérapie. Dans le cas de LUTATHERA, la moelle osseuse a été identifiée comme le principal organe limitant (voir tableau 9).

 

Dans les études de phase I/II, il n'a pas été observé de toxicité rénale de grade 4. Deux cas de toxicité rénale de grade 3 ont été rapportés (dont l'un chez un patient présentant déjà une fonction rénale altérée avant de débuter le traitement). Une co-perfusion d'acides aminés est préconisée afin de réduire le risque rénal.

 

Des « crises hormonales » liées à la libération de substances bioactives (dues à la lyse des cellules tumorales exacerbant les syndromes cliniques) ont rarement été observées et rapportées dans la littérature. Elles ont toujours été résolues après un traitement médical approprié.

 

Les autres effets indésirables les plus fréquemment observés sont des nausées (25%), des vomissements (10%) et des douleurs abdominales (10%) dans les jours qui suivent le traitement. La causalité des nausées et des vomissements est souvent confondue avec les effets émétisants des solutions d'acides aminés administrées concomitamment. Il est également difficile de discriminer la cause des douleurs abdominales entre le traitement et la pathologie digestive traitée.

 

Lors d'un traitement par radiothérapie vectorisée, il a aussi été observé et rapporté dans la littérature :

 

• Une alopécie partielle transitoire (62%)5

• Une diminution du taux sérique d'inhibine B associée à une augmentation du taux de FSH suggérant une inhibition transitoire de la spermatogénèse chez les patients de sexe masculin6.

 

Les effets indésirables sont présentés dans le tableau ci-dessous par système classe-organe (MedDRA) et en fonction de leur fréquence, catégorisée de la façon suivante : « très fréquent » (≥ 1/10) ; « fréquent » (≥1/100 à <1/10) ; « occasionnel » (1/1000 à <1/100) ; « rare » (1/10000 à <1/1000) ; « très rare » (<1/10000).

 

Tableau 9

Classe de systèmes d'organes (MedDRA)

Fréquence

 

 

Très fréquent

Fréquent

Occasionnel

Rare

Très rare

 

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

 Alopécie

   transitoire (62%)

 

 

 

 

 

Affections gastro­intestinales

 Douleur

   abdominale (10%)

 Nausée (25%)

 Vomissement

   (10%)

 

 

 

 

 

Affections hématologiques et du système lymphatique

 

 Anémiea (grade

   CTC 3-4) (4,9%)

 Thrombocytopénieb

   (grade CTC 3-4)

   (7,3%)

 Leucopéniec (grade

   CTC 3-4) (4,1%)

 Pancytopénied

   (grade CTC 3-4)

   (8,2%)

 

 

 

 

Affections du rein et des voies urinaires

 

 

  Insuffisance rénale

   (0,32%)

 

 

 

Affections hépatobiliaires

 

 

 Hyper-

   bilirubinémiee

   grade 4 : (0,16%)

 

 

 

Investigations (hépatobiliaires)

 

 

 Concentration

   sérique des

   enzymes

   hépatiques

   augmentéef grade

   3 (0,16%)

 

 

 

Affections endocriniennes

 

 

•  Autres troubles

   endocriniens -

   « Crise

   hormonale » liée à

   la libération de

   substances

   bioactives (0,98%)

 

 

Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes)

 

 

 Syndrome

   myélodysplasique

   (0,81%)

 Leucémie aigue

   myéloblastique

   0,32%

 

 

 

a. 66,7% d'entre eux avaient une anémie de grade 1, et 11,1% une anémie de grade 2-3 au début du traitement. 44,4% avaient été précédemment traités par chimiothérapie, radiothérapie ou radiothérapie moléculaire. 11,1 % des patients retraités avec LUTATHERA (au-delà de l'activité recommandée de 29,6 GBq) ont expérimenté ce type de toxicité.

b. 7,4% d'entre eux avaient une thrombocytopénie de grade 1 au début du traitement et 40,7% avaient été précédemment traités par chimiothérapie, radiothérapie ou radiothérapie moléculaire. 7,4% des patients retraités avec LUTATHERA (au-delà de l'activité recommandée de 29,6 GBq) ont expérimenté ce type de toxicité.

c. 26,7% d'entre eux avaient une leucopénie de grade 1 au début du traitement et 33,3% avaient été précédemment traités par chimiothérapie, radiothérapie ou radiothérapie moléculaire.

d. 80% d'entre eux avaient eu au minimum une toxicité g1 sur un des éléments figurés du sang (érythrocytes, leucocytes ou plaquettes) au début du traitement et 27,7% avaient été précédemment traités par chimiothérapie ou radiothérapie ou radiothérapie moléculaire. 6,7% des patients retraités avec LUTATHERA (au-delà de l'activité recommandée de 29,6 GBq) ont expérimenté ce type de toxicité.

e. La grande majorité des patients traités avec LUTATHERA et présentant déjà des atteintes hépatiques avant le traitement, n'a pas montré d'aggravation de leur atteinte hépatique pendant le traitement. Seulement 3 cas, dont 2 probablement liés à l'administration du produit, ont été rapportés. Au contraire, un bénéfice thérapeutique a été démontré pour la plupart d'entre eux.

f. les concentrations sériques moyennes des ASAT/ALAT restent relativement stables pendant le traitement et durant le suivi des patients qui ont des valeurs légèrement altérées avant le traitement. Pour les patients ayant une augmentation plus importante des concentrations sériques des enzymes hépatiques avant le traitement, les études réalisées démontrent une tendance globale à l'amélioration de ces paramètres.

 

L'exposition aux radiations ionisantes est liée à l'induction de cancer et au développement d'anomalies héréditaires. L'irradiation résultant d'une exposition thérapeutique peut conduire à une augmentation de l'incidence des cancers et des mutations génétiques. Dans tous les cas il est nécessaire de s'assurer que le risque d'une exposition thérapeutique aux radiations est inférieur aux risques intrinsèques de la pathologie à traiter. Voir les données de dosimétrie.

 

Déclaration des effets indésirables

La déclaration des effets indésirables suspectés est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé doivent déclarer tout effet indésirable suspecté au service de pharmacovigilance d'Advanced Accelerator Applications à l'aide de la fiche de déclaration des effets indésirables disponible dans le protocole d'utilisation thérapeutique et de recueil d'informations (voir Annexe D du PUT).

 

 

 

 
 
 


5 Teunissen JJM, Kwekkeboom DJ, Valjema R, Krenning EP (2011). Nuclear mediine techniques for the imaging and treatment of neuroendrocrine tum ours. Endocrine-related Cancer 18 suppl 1: S27-S51.

6 Teunissen JJM, Krenning EP, de Jong FH, de Rijke YB, Feelders RA, van Aken MO, de Herder WW, Kwekkeboom DJ (2009). Effects of therapy with [177Lu-DOTA 0, Tyr 3]octreotate on endocrine function. Eur J of Nucl Med Mol Imaging 36(11): 1758­-1766.


  • Alopécie
  • Douleur abdominale
  • Nausée
  • Vomissement
  • Anémie
  • Thrombocytopénie
  • Leucopénie
  • Pancytopénie
  • Insuffisance rénale
  • Hyperbilirubinémie
  • Enzymes hépatiques augmentées
  • Trouble endocrinien
  • Syndrome myélodysplasique
  • Leucémie aiguë myéloblastique
  • Inhibition de la spermatogenèse
  • Cancer secondaire
  • Anomalie héréditaire
Contre-indications

• Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe Composition.

• Grossesse.

• Patients ayant reçu une première radiothérapie externe sur plus de 25% de la moelle osseuse.

• Chimiothérapie dans les 12 semaines précédant l'administration de LUTATHERA.

LISTE:

  • Hypersensibilité au 177Lu-DOTA0-Tyr3-Octréotate
  • Grossesse
  • Patient ayant reçu une 1ère radiothérapie externe sur + de 25% de la moelle osseuse
  • Chimiothérapie récente
  • Voie IV directe
  • Absence de contraception féminine efficace
  • Absence de contraception masculine
  • Allaitement
  • Lésions viscérales mixtes ou négatives sur l'imagerie des récepteurs de la somatostatine
  • Insuffisance cardiaque des classes NYHA III-IV
  • Insuffisance rénale (Clcr < 50 ml/mn)
  • Hémoglobine < 8 g/dL
  • Plaquettes < 7,5 x 10 puissance 10/L
  • Leucopénie < 2000/mm3
  • Trouble sévère de la fonction hépatique

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

LUTATHERA doit être utilisé exclusivement par des médecins qualifiés, dont la formation et l'expérience pour utiliser et manipuler des radionucléides en toute sécurité sont reconnues par les autorités compétentes et dans des structures dûment équipées et autorisées à détenir des substances radioactives.

 

Compte-tenu du profil de tolérance de LUTATHERA (voir paragraphe Effets indésirables), il n'est pas recommandé de débuter un traitement dans les cas suivants :

• Patients avec des lésions viscérales négatives ou mixtes sur l'imagerie des récepteurs de la somatostatine.

• Insuffisance cardiaque sévère (définie comme de classe III ou IV selon la classification NYHA1).

• Insuffisance rénale avec une clairance de la créatinine < 50 mL/min.

• Fonction hématologique réduite avec : hémoglobine < 4,9 mmol/L (8 g/dL) ; ou plaquettes < 75 G/L ; ou leucocytes < 2 G/L (sauf lymphopénie).

• Insuffisance hépatique avec bilirubine totale > 3 fois la limite supérieure de la normale ou albuminémie < 30 g/L et diminution du taux de prothrombine < 70%).

 

Toutefois, si le médecin décide de débuter le traitement, une information précise et adaptée devra être donnée au patient par le médecin sur les risques encourus par l'administration de LUTATHERA.

 

Risques liés aux réactions d'hypersensibilité ou anaphylactiques potentielles

 

Si une réaction d'hypersensibilité ou anaphylactique survient, l'administration de ce médicament doit être immédiatement interrompue et un traitement symptomatique mis en place si nécessaire.

 

Pour permettre une action immédiate en urgence, les médicaments, le personnel et le matériel nécessaire tels que du matériel d'intubation et d'assistance ventilatoire doivent être immédiatement disponibles.

 

Risques liés aux radiations ionisantes

 

LUTATHERA contribue à une exposition aux radiations ionisantes. Lorsque l'administration de LUTATHERA est envisagée chez une femme en âge de procréer, une grossesse doit être exclue avant l'administration au moyen d'un test de grossesse, et les méthodes appropriées de contraception doivent être impérativement prescrites (voir paragraphe Grossesse et allaitement).

 

Nausées et vomissements

 

Afin d'éviter des symptômes liés au traitement tels que les nausées et les vomissements, une injection intraveineuse d'antiémétique doit être réalisée une demi-heure avant le début du traitement.

 

Protection rénale et troubles de la fonction rénale

 

Du fait de l'accumulation potentielle de la substance active du LUTATHERA au niveau rénal, des acides aminés chargés positivement comme la L-lysine et/ou la L-arginine doivent être administrés pour inhiber compétitivement la réabsorption de LUTATHERA au niveau du tubule proximale rénal, conduisant ainsi à une diminution importante de l'irradiation au niveau du rein. Les données de la littérature rapportent une réduction moyenne de l'irradiation rénale de 47%3 lorsqu'une perfusion concomitante d'acides aminés est administrée durant 4h.

 

Une solution d'acides aminés doit donc être perfusée à un débit constant en parallèle de la solution de LUTATHERA dans le but de réduire l'irradiation rénale. Cette perfusion d'acides aminés doit débuter 30 minutes avant le début de la perfusion de LUTATHERA, et se prolonger pendant 4 heures (voir paragraphe Posologie et mode d'administration). Pendant l'administration et les heures suivantes, le patient doit être invité à uriner le plus possible.

 

La mesure de la créatinine sérique et l'estimation de la clairance de la créatinine doivent être effectuées environ toutes les 4 semaines (voir paragraphe Posologie et mode d'administration).

 

Utilisation d'analogues de la somatostatine

 

Tout traitement simultané avec des analogues de la somatostatine à libération prolongée doit être évité dans les 30 jours qui précèdent l'administration de LUTATHERA. Pendant cette période, des injections d'analogues de la somatostatine à courte durée d'action peuvent être faites jusqu'à 24h avant l'injection de LUTATHERA.

 

Troubles de la fonction médullaire et/ou de la formule sanguine

 

Une surveillance biologique de la fonction hématologique doit être réalisée avant et au cours du traitement, environ toutes les 4 semaines (voir paragraphe Posologie et mode d'administration).

 

Troubles de la fonction hépatique

 

Comme la plupart des patients susceptibles d'être traités avec LUTATHERA présentent des atteintes hépatiques (métastases) avec une fonction hépatique fréquemment réduite, il est conseillé de vérifier les concentrations en ASAT, ALAT, albumine et bilirubine sériques ainsi que le taux de prothrombine avant, pendant et après chaque perfusion du radiopharmaceutique, environ toutes les 4 semaines (voir paragraphe Posologie et mode d'administration).

 

 

Patients souffrant d'incontinence urinaire

 

Des précautions spéciales doivent être prises chez les patients souffrant d'incontinence urinaire, lors de la manipulation des objets contaminés avec l'urine de ces patients, pendant les deux jours suivants l'administration de LUTATHERA.

 

Hospitalisation des patients

 

Les patients traités ou en cours de traitement avec des radiopharmaceutiques doivent être séparés des autres patients.

 

En se basant à la fois sur les calculs d'exposition aux rayonnements utilisant les données corps entier de clairance et le débit de dose équivalente à un mètre 24 heures après l'administration (7,5 ± 3,6 µSv/h4), les patients doivent être maintenus dans une chambre isolée pour une durée de 4 à 5 heures après la fin de la perfusion de LUTATHERA. Il leur est recommandé d'uriner le plus possible durant cette période afin de faciliter l'élimination du radiopharmaceutique. Selon les règlementations de radioprotection en vigueur, le médecin nucléaire déterminera le moment où le patient peut quitter l'hôpital.

 

Les urines et les excréments doivent être traités selon la réglementation en vigueur. Ces patients ne pourront sortir de la zone contrôlée ou de l'hôpital que si l'exposition aux rayonnements pour les tiers ne dépasse pas les seuils règlementaires.

Avant la sortie, le médecin nucléaire expliquera au patient, lors d'un entretien personnel, les règles de comportement à adopter vis-à-vis des proches et des tiers en matière de radioprotection ainsi que les précautions générales qu'il devra respecter lors de ses activités quotidiennes dans les jours suivant le traitement (Voir ci-après, et se reporter également à la fiche d'information au patient).

 

Recommandations à donner aux patients

 

Ce médicament contenant un radionucléide, des mesures doivent êtres recommandées aux patients afin de limiter autant que possible l'exposition des tiers aux radiations ionisantes.

 

Notamment, le patient doit éviter les contacts rapprochés et prolongés avec des tiers durant toute la semaine qui suit l'administration de LUTATHERA. En raison de leur grande sensibilité à la radioactivité, il est vivement conseillé de limiter les contacts avec les enfants de moins de 10 ans et les femmes enceintes.

 

Le patient doit être encouragé à boire et à uriner toutes les heures le jour du traitement et le lendemain. Le patient doit être incité à aller à la selle tous les jours et à utiliser un laxatif si besoin.

 

Le médecin expliquera au patient les recommandations et précautions générales qu'il devra prendre lors de ses activités quotidiennes pendant les jours suivant le traitement afin de limiter l'exposition des personnes de son entourage.

 

 

 
 
 



3 Kwekkeboom DJ, Bakker WH, Kooji PP, Konijnenberg MW, Srinivasan A, Erion JL, Schmidt MA, Bugaj JL, de Jong M, Krenning EP, [177Lu-DOTAOTyr3]octreotate: comparison with [111In-DTPAo]octeotide in patients. Eur J Nucl Med. 2001;28(9):1319-25.

4 Bakker WH, Breeman WA, Kwekkeboom DJ, De Jong LC, Krenning EP. Practical aspects of peptide receptor radionuclide therapy with [177Lu][DOTA0, Tyr3]octreotate. Q J Nucl Med Mol Imaging. 2006;50(4):265-71.

LISTE:

  • Indications limitées à l'adulte de plus de 18 ans
  • Réaction d'hypersensibilité
  • Femme en âge de procréer
  • Surveillance créatininémie
  • Surveillance clairance à la créatinine
  • Surveillance transaminases
  • Surveillance albumine sérique
  • Surveillance bilirubinémie
  • Surveillance taux de prothrombine
  • Surveillance taux d'hémoglobine
  • Surveillance leucocytaire
  • Surveillance plaquettaire
  • Métastase hépatique
  • Incontinence urinaire
  • Homme fertile
  • ASAT> 500 UI/L ou ALAT> 300 UI/L

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

La somatostatine et ses analogues sont en compétition pour la fixation sur les récepteurs de la somatostatine. Par conséquent, le traitement avec des analogues de la somatostatine à longue durée d'action doit être arrêté dans la mesure du possible au moins 4 semaines avant le traitement avec LUTATHERA. Si nécessaire, les patients seront traités avec des analogues de la somatostatine à courte durée d'action durant les 4 semaines qui précèdent la perfusion de LUTATHERA et ce jusqu'à 24 heures avant.

 

Par ailleurs, l'absence d'inhibition ou d'induction significative sur les enzymes CYP450 humaines et d'interaction spécifique avec les enzymes PGP lors des études précliniques, laissent présager que LUTATHERA a une faible probabilité de causer d'autres interactions médicamenteuses significatives.


Incompatibilités

Aucune étude de compatibilité avec d'autres médicaments n'a été conduite. Seule l'utilisation concomitante de LUTATHERA avec une solution d'acides aminés ou de chlorure de sodium à 9 mg/mL a été utilisée lors des études cliniques.

 

Il est fortement déconseillé de mélanger LUTATHERA avec d'autres produits pharmaceutiques ou de modifier la formulation du flacon.

 

En l'absence d'études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments.


Surdosage

Il existe très peu de probabilité d'observer un surdosage avec LUTATHERA dans la mesure où ce médicament est fourni sous la forme d'un produit à dose unique et prêt à l'emploi, contenant une activité bien déterminée.

 

Toutefois, en cas de surdosage avec LUTATHERA :

 si elle n'est pas contre-indiquée cliniquement, une hydratation renforcée doit être mise en place jusqu'à 48 heures après l'administration de LUTATHERA dans le but d'augmenter la diurèse,

 il convient d'effectuer toutes les semaines pendant les 10 semaines qui suivent la fin du traitement :

  o  une surveillance hématologique : globules blancs, plaquettes et hémoglobine,

  o  une surveillance de la biochimie : créatinine sérique et glycémie.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés. L'état général du patient et les éventuels effets indésirables doivent être pris en compte pour déterminer cette aptitude.

Femme susceptible de procréer :

 

Il convient d'exclure toute grossesse avant l'administration de LUTATHERA en réalisant un test de grossesse dans les 7 jours précédant l'administration de LUTATHERA ainsi que le jour même. Toute femme n'ayant pas eu ses règles doit être considérée comme enceinte jusqu'à preuve du contraire.

 

Les radiations ionisantes de LUTATHERA peuvent potentiellement avoir des effets toxiques transitoires sur les gonades femelles et mâles. En raison du radionucléide présent dans ce radiopharmaceutique, les femmes susceptibles de procréer et les hommes dont la partenaire est susceptible de procréer doivent utiliser une méthode efficace de contraception pendant le traitement. Pour tous les patients traités, hommes et femmes, la contraception devra être poursuivie pendant les six mois qui suivent l'arrêt du traitement.

 

Grossesse

 

La grossesse constitue une contre-indication. Aucune donnée n'est disponible concernant l'utilisation de ce médicament pendant la grossesse. Aucune étude de la fonction de reproduction chez l'animal n'a été menée avec le [177Lu]-DOTA0-Tyr3-octréotate. Compte-tenu du risque associé à l'émission de radiation, le LUTATHERA est contre-indiqué et ne doit pas être administré chez la femme enceinte ou susceptible de l'être.

 

Allaitement

 

L'excrétion du [177Lu]-DOTA0-Tyr3-octréotate dans le lait maternel n'est pas connue. Cependant, du fait de la nature radioactive du produit, l'allaitement doit être interrompu avant l'administration du médicament.

 

Fertilité

 

La fertilité peut être temporairement atteinte chez les hommes, du fait de dommages touchant les cellules de Sertoli, comme en témoignent une diminution de l'inhibine-B et une augmentation concomitante de la FSH. Généralement la fertilité se restaure en 12 à 18 mois après le traitement.

Duree de conservation :

72 heures à compter de l'heure de production.

 

La date et l'heure de péremption sont indiquées sur le conditionnement d'origine et sur chaque flacon.

 

Ne pas utiliser au-delà de la date imprimée sur l'emballage. La préparation ne contient pas de conservateurs et doit être utilisée immédiatement dans les délais imprimés sur l'emballage.


Precautions particulieres de conservation
:

Ce médicament doit être conservé dans son emballage d'origine à une température ne dépassant pas 25°C.

 

Pour les conditions de conservation du médicament, voir paragraphe Durée de conservation.

 

Le stockage des produits radiopharmaceutiques doit être effectué conformément aux réglementations nationales relatives aux produits radioactifs.

Forme : Solution injectable pour perfusion

Dosage : 370 MBq/1 mL

Contenance : 25 ml ou 9,2 GBq ou 9250 MBq ou 1 flacon

Laboratoire Titulaire : ADVANCE ACCEL. APPLICAT.

Laboratoire Exploitant : ADVANCE ACCEL. APPLICAT.


Forme pharmaceutique

Solution stérile, limpide et incolore.


Composition exprimée par ml

Principes Actifs :
  • 177Lu-DOTA0-Tyr3-Octréotate (370 MBq) *

Commentaire : * à la date et à l'heure de calibration. L'activité totale par falcon est de 7,4 GBq (± 10%) à la date et à l'heure de perfusion fixée de 24 à 48 heures maximum par rapport à la date et l'heure de calibration (date et heure de production). Etant donné l'activité volumique fixe de 370 MBq/mL à la date et à l'heure que calibration, l'ajustement de l'activité totale par rapport à la date et l'heure d'injection est effectué en remplissant le flacon avec un volume maximal de 25 mL.Propriété physique Le lutétium-177 (177Lu) se désintègre en hafnium-177 (177Hf) avec une demi-vie de 6,7 jours en émettant majoritairement des rayonnements beta- d'une énergie maximale de 0,498 MeV et des rayonnements photoniques (gamma) de 0,208 MeV (11,0%) et 0,113 MeV (6,4%). Ce radiopharmaceutique est susceptible de contenir comme impureté (<= 0,1%) l'isomère métastable du luténium-177 (177mLu). Ce radionucléide à une demi-vie de 160,9 jours. Il se désintègre à 21,7% en 177Lu par transition isomérique en émettant des rayonnements gamma et à 78,3% en 177Hf en émettant majoritairement des rayonnements beta-. Les énergies et la répartition des principaux rayonnements sont indiquées dans le tableau ci-dessous :Tableau 1 : 177Lu Radiation beta- : Energie (KeV) / Igamma% - 176,5 (KeV) /12,2 (IB%) - 248,1 (KeV) /0,053 (IB%) - 384,9 (KeV) /9,1 (IB%) - 497,8 (KeV) /78,6 (IB%).Radiation gamma : Energie (KeV) / Igamma% - 71,6 (KeV) /0,15 (Iy%) - 112,9 (KeV) /6,4 (Iy%) - 136,7 (KeV) /0,048 (Iy%) - 208,4 (KeV) /11,0 (Iy%) - 249,7 (KeV) /0,21 (Iy%) - 321,3 (KeV) /0,22 (Iy%).Tableau 2 : 177mLu. 177mLu --> 177Hf Radiation beta- : Energie (KeV) / Igamma% - 970,2 (KeV)Radiation gamma : Energie (KeV) / Igamma% - 55,2 (KeV) /1,78 (Iy%) - 69,2 (KeV) /0,010 (Iy%) - 71,6 (KeV) /0,90 (Iy%) - 88,4 (KeV) /0,037 (Iy%) - 105,4 (KeV) /12,34 (Iy%) - 112,9 (KeV) /20,4 (Iy%) - 208,4 (KeV) /57,7 (Iy%) - 228,4 (KeV) /37 (Iy%) - 249,7 (KeV) /6,14 (Iy%) - 298,5 (KeV) /5,08 (Iy%) - 299,1 (KeV) /1,8 (Iy%) - 305,5 (KeV) /1,82 (Iy%) - 313,7 (KeV) /1,26 (Iy%) - 321,3 (KeV) /1,2 (Iy%) - 327,7 (KeV) /18,1 (Iy%) - 341,6 (KeV) /1,69 (Iy%) - 378,5 (KeV) /29,7 (Iy%) - 385 (KeV) /3,13 (Iy%) - 481,5 (KeV) / 21,3 (Iy%) - 426,5 (KeV) /0,42 (Iy%) - 465,8 (KeV) /2,35 (Iy%).177mLu --> 177Lu Radiation gamma : Energie (KeV) / Igamma% - 115,9 (KeV) /0,65 (Iy%) - 121,6 (KeV) /5,91 (Iy%) - 147,2 (KeV) /3,51 (Iy%) - 171,9 (KeV) /4,81 (Iy%) - 195,7 (KeV) /0,84 (Iy%) - 218,7 (KeV) /3,28 (Iy%) - 268,8 (KeV) /3,43 (Iy%) - 319 (KeV) /10,5 (Iy%) - 367,4 (KeV) /3,15 (Iy%) - 413,7 (KeV) /17,4 (Iy%).Excipients à effet notoire : . Acétate de sodium. . Chlorure de sodium.pH 4,5 - 8,5


Excipients :
  • Acétique acide
  • Sodium acétate
  • Gentisique acide
  • Ascorbique acide
  • Diéthylènetriaminopentacétique acide (DTPA)
  • Sodium chlorure
  • Eau pour préparations injectables
  • Présence de :
    • Sodium (Effet notoire)

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.