NIASPAN LP 1000 mg, comprimé à libération prolongée (PRODUIT SUPPRIME LE 03/12/2010)

- Traitement des dyslipidémies, en particulier chez les patients atteints d'une dyslipidémie mixte ou combinée, caractérisée par des taux élevés de LDL-cholestérol, de triglycérides et de faibles taux de HDL-cholestérol, ainsi que chez les patients atteints d'hypercholestérolémie primaire.
- NIASPAN LP doit être utilisé chez ces patients en association avec un inhibiteur de l'HMG-CoA réductase (statine) lorsque l'effet sur l'abaissement du cholestérol par les inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase en monothérapie n'est pas suffisant.
- NIASPAN LP peut être utilisé en monothérapie chez les patients présentant une intolérance aux inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase.
- Un régime alimentaire adapté et d'autres stratégies non pharmacologiques (par exemple exercice physique, perte de poids) doivent être poursuivis pendant le traitement par NIASPAN LP.


  • Dyslipidémie mixte
  • Hypercholestérolémie primaire

NIASPAN LP doit être administré au coucher, après un en-cas (collation) pauvre en graisses (par exemple, une pomme, un yaourt allégé, une tranche de pain). Les posologies doivent être individualisées selon la réponse du patient.
- Posologie initiale :
Débuter le traitement par NIASPAN LP à dose faible puis augmenter la dose progressivement. Le schéma recommandé d'augmentation posologique est présenté dans le tableau ci-dessous :
Schéma d'augmentation posologique :
AUGMENTATION POSOLOGIQUE INITIALE :
Semaine(s) : Posologie = Dose quotidienne d'acide nicotinique.
. 1 : NIASPAN LP 375 mg 1 comprimé au coucher = 375 mg.
. 2 : NIASPAN LP 500 mg 1 comprimé au coucher = 500 mg.
. 3 : NIASPAN LP 750 mg 1 comprimé au coucher = 750 mg.
. 4-7 : NIASPAN LP 500 mg 2 comprimés au coucher = 1000 mg.
NIASPAN LP 750 mg 2 comprimés au coucher = 1500 mg.
NIASPAN LP 1000 mg 2 comprimés au coucher = 2000 mg.
- Posologie d'entretien :
. La posologie d'entretien recommandée est de 1000 mg (deux comprimés de 500 mg) à 2000 mg (deux comprimés de 1000 mg) par jour, à prendre au coucher, en fonction de la réponse thérapeutique et de la tolérance de chaque patient. Si la réponse à la dose de 1000 mg par jour est insuffisante, la dose peut être augmentée à 1500 mg puis à 2000 mg par jour.
. Après avoir atteint le seuil de 1000 mg, la dose quotidienne de NIASPAN LP peut être augmentée de 500 mg toutes les quatre semaines. La dose maximale est de 2000 mg par jour.
. Les différents dosages des comprimés de NIASPAN LP ont une biodisponibilité différente ; ils ne sont pas interchangeables.
. NIASPAN LP ne doit pas être remplacé par d'autres médicaments à base d'acide nicotinique (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
. Chez les patients précédemment traités par d'autres médicaments à base d'acide nicotinique, le traitement par NIASPAN LP doit être initié selon le schéma d'augmentation posologique. La dose d'entretien doit ensuite être adaptée à la réponse de chaque patient.
. Si le traitement par NIASPAN LP est interrompu pour une longue durée, le schéma d'augmentation posologique doit être de nouveau suivi lorsque le traitement est repris.
. Ne pas casser, écraser ou mâcher les comprimés NIASPAN LP avant de les avaler.
- Insuffisance rénale :
Aucune étude clinique n'a été réalisée chez des patients insuffisants rénaux ; de ce fait, NIASPAN LP doit donc être utilisé avec précaution chez les patients présentant une insuffisance rénale.
- Insuffisance hépatique :
. Aucune étude clinique n'a été réalisée chez des patients atteints d'une insuffisance hépatique. NIASPAN LP doit être utilisé avec précaution chez les patients présentant un antécédent d'atteinte hépatique et chez ceux consommant des quantités d'alcool importantes (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
. NIASPAN LP est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique contre-indications).
- Sujet âgé :
Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
- Enfants :
La sécurité d'emploi et l'efficacité du traitement par l'acide nicotinique chez l'enfant et chez l'adolescent n'ont pas été établies. De ce fait, l'utilisation chez l'enfant et chez l'adolescent n'est pas recommandée.

ARRET DU TRAITEMENT ET PREVENIR IMMEDIATEMENT LE MEDECIN en cas de :
- réactions allergiques : bouffées vasomotrices, éruptions cutanées vésiculeuses ou bulleuses, urticaire, gonflement du visage ou de la gorge (oedème de Quincke, spasme laryngé) avec difficultés respiratoires, essoufflement, chute de la tension artérielle ou collapsus.
- bouffées vasomotrices plus intenses et s'accompagnant de vertiges, d'accélération du rythme cardiaque et de palpitations, d'essoufflement, de transpiration, de frissons, d'oedèmes (gonflement) et d'évanouissements.
PREVENIR IMMEDIATEMENT LE MEDECIN en cas de douleurs musculaires, de sensibilité musculaire ou de faiblesse musculaire.
PREVENIR LE MEDECIN en cas d'intervention chirurgicale programmée.
EVITER de consommer de l'alcool et des boissons chaudes au moment de la prise.

- Bouffées vasomotrices :
. Les événements indésirables les plus fréquemment observés avec NIASPAN LP (rapportés par 88% des patients) au cours des essais cliniques versus placebo étaient des épisodes de bouffées vasomotrices (chaleur, érythème, démangeaisons et/ou fourmillements). Au cours de ces études, moins de 6% des patients sous NIASPAN LP ont interrompu le traitement en raison de ces bouffées vasomotrices.
. Le nombre d'épisodes de bouffées de chaleur rapportés par les patients sous NIASPAN LP est inférieur à celui des patients traités par de l'acide nicotinique à libération immédiate, même si le nombre de patients présentant des bouffées de chaleur est identique.
. Après quatre semaines de traitement d'entretien par NIASPAN LP à la dose de 1500 mg par jour, la fréquence des bouffées vasomotrices, pendant cette période, a été de 1,88 événements par patient en moyenne.
. Les bouffées vasomotrices apparaissent généralement en début du traitement et lors de la phase de titration. Ces réactions semblent être induites par la libération de la prostaglandine D2 et la fréquence de cet événement indésirable diminue en général en quelques semaines.
. Des notifications spontanées suggèrent que dans de rares cas ces bouffées vasomotrices pourraient être plus sévères et accompagnées de vertiges, de tachycardie, de palpitations, de dyspnée, de sueurs, de frissons et/ou d'oedèmes, pouvant dans de rares cas entraîner une syncope. Un traitement médical devrait être administré en conséquence.
- Réactions d'hypersensibilité :
Des réactions d'hypersensibilité ont été rapportées très rarement. Elles peuvent être caractérisées par des symptômes tels que exanthème généralisé, bouffée vasomotrice, urticaire, éruption vésiculeuse et bulleuse, angio-oedème, spasme laryngé, dyspnée, hypotension et collapsus circulatoire. Un traitement médical devrait être administré en conséquence.
- Les effets indésirables suivants ont été observés au cours d'essais cliniques ou lors de traitement en routine, chez les patients recevant les doses d'entretien quotidiennes recommandées de NIASPAN LP (1000, 1500 et 2000 mg). Ils sont présentés par classe d'organe et par fréquence (très fréquents > 1/10 ; fréquents > 1/100, < 1/10 ; peu fréquents > 1/1000, < 1/100 ; rares > 1/10000, < 1/1000 ; très rares < 1/10000, cas isolés inclus).
- En général, l'incidence des effets indésirables était plus élevée chez la femme que chez l'homme (voir tableau ci-dessous).
- Troubles du système immunitaire :
Très rares : Réactions d'hypersensibilité.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
. Rares : Diminution de la tolérance aux glucides.
. Très rares : Anorexie, goutte.
- Troubles psychiatriques :
Rares : Insomnie, nervosité.
- Troubles du système nerveux :
. Peu fréquents : Céphalées, vertiges.
. Rares : Syncope, paresthésie.
. Très rares : Migraine.
- Troubles oculaires :
. Rares : Troubles visuels.
. Très rares : Amblyopie toxique, oedème maculaire cystoïde.
- Troubles cardiaques :
. Peu fréquents : Tachycardie, palpitations.
. Très rares : Fibrillation auriculaire, autres arythmies cardiaques.
- Troubles vasculaires :
. Très fréquents : Bouffées vasomotrices (chaleur, érythème, démangeaisons, fourmillements).
. Rares : Hypotension, hypotension orthostatique.
. Très rares : Collapsus.
- Troubles respiratoires :
. Peu fréquents : Dyspnée.
. Rares : Rhinite.
- Troubles gastro-intestinaux :
. Fréquents : Diarrhée, nausées, vomissements, douleurs abdominales, dyspepsie.
. Rares : Flatulence, éructation.
. Très rares : Poussée d'ulcères gastroduodénaux, ulcération peptique.
- Troubles hépatobiliaires :
Très rares : Ictère.
- Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés :
. Fréquents : Prurit, rash.
. Peu fréquents : Sueurs, exanthème généralisé, urticaire, sécheresse cutanée.
. Rares : Oedème de la face, éruption vésiculeuse, éruption bulleuse, éruption maculopapuleuse.
. Très rares : Hyperpigmentation, acanthosis nigricans.
- Troubles musculosquelettiques, du tissu conjonctif et des os :
Rares : Crampes des jambes, myalgie, myopathie, myasthénie.
- Troubles généraux et réactions au site d'administration :
. Peu fréquents : Douleurs, asthénie, frissons, oedèmes périphériques.
. Rares : Douleur thoracique.
- Paramètres biologiques :
Peu fréquents : Augmentation des transaminases sériques (ASAT, ALAT), des phosphatases alcalines, de la bilirubine totale, des LDH, des amylases, de la glycémie à jeun, de l'acide urique ; thrombopénie modérée, prolongation du temps de prothrombine, hypophosphorémie. Augmentation des CPK.


  • Réaction d'hypersensibilité
  • Diminution de la tolérance aux glucides
  • Anorexie
  • Goutte
  • Insomnie
  • Nervosité
  • Céphalée
  • Vertige
  • Syncope
  • Paresthésie
  • Migraine
  • Troubles visuels
  • Amblyopie toxique
  • Oedème maculaire cystoïde
  • Tachycardie
  • Palpitation
  • Fibrillation auriculaire
  • Arythmie
  • Bouffées vasomotrices
  • Chaleur
  • Erythème
  • Démangeaison
  • Fourmillement
  • Hypotension
  • Hypotension orthostatique
  • Collapsus
  • Dyspnée
  • Rhinite
  • Diarrhée
  • Nausée
  • Vomissement
  • Douleur abdominale
  • Dyspepsie
  • Flatulence
  • Eructation
  • Poussée d'ulcère gastroduodénal
  • Ulcération peptique
  • Ictère
  • Prurit
  • Rash
  • Sueurs
  • Exanthème généralisé
  • Urticaire
  • Sécheresse cutanée
  • Oedème de la face
  • Eruption vésiculeuse
  • Eruption bulleuse
  • Eruption maculopapuleuse
  • Hyperpigmentation cutanée
  • Acanthosis nigricans
  • Crampe des jambes
  • Myalgie
  • Myopathie
  • Myasthénie
  • Douleur
  • Asthénie
  • Frissons
  • Oedème périphérique
  • Douleur thoracique
  • Augmentation des transaminases
  • Augmentation des phosphatases alcalines
  • Augmentation de la bilirubine totale
  • Augmentation des LDH
  • Augmentation des amylases
  • Augmentation de la glycémie à jeun
  • Augmentation de l'acide urique
  • Thrombopénie
  • Prolongation du temps de prothrombine
  • Hypophosphorémie
  • Augmentation des CPK
Contre-indications

CONTRE-INDIQUE :
- NIASPAN LP est contre-indiqué chez les patients présentant :
. une hypersensibilité à l'acide nicotinique ou à un autre composant de ce médicament (voir rubrique composition) ;
. une altération significative des fonctions hépatiques ;
. un ulcère gastroduodénal en évolution ;
. une hémorragie artérielle.
- Grossesse : chez la femme enceinte, les données pharmacologiques ne permettent pas de savoir si l'acide nicotinique, aux doses utilisées habituellement pour le traitement des troubles lipidiques, peut entraîner des lésions foetales, ni s'il peut altérer les capacités reproductrices. NIASPAN LP ne doit pas être prescrit chez la femme enceinte.
- Allaitement : l'acide nicotinique passe dans le lait maternel. La prise maternelle de doses d'acide nicotinique peut entraîner des effets indésirables graves chez les enfants en bas âge allaités, il devra être décidé soit d'arrêter l'allaitement soit le traitement, prenant en compte l'intérêt du traitement pour la mère.
DECONSEILLE :
- Enfants : la sécurité d'emploi et l'efficacité du traitement par l'acide nicotinique chez l'enfant et chez l'adolescent n'ont pas été établies. De ce fait, l'utilisation chez l'enfant et chez l'adolescent n'est pas recommandée.
- La consommation d'alcool ou de boissons chaudes pendant le traitement peut majorer certains effets indésirables tels que flush et prurit ; de ce fait, elle doit être évitée au moment de l'administration de NIASPAN LP.

LISTE:

  • Hypersensibilité acide nicotinique
  • Altération des fonctions hépatiques
  • Ulcère gastroduodénal en évolution
  • Hémorragie artérielle
  • Grossesse
  • Allaitement
  • Enfant
  • Adolescent

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
- NIASPAN LP ne doit pas être remplacé par d'autres médicaments à base d'acide nicotinique. Lors du passage d'autres médicaments à base d'acide nicotinique à NIASPAN LP, le traitement par NIASPAN LP doit être débuté en respectant le schéma d'augmentation posologique (voir rubrique posologie et mode d'administration).
- Foie :
. Les médicaments à base d'acide nicotinique peuvent entraîner une anomalie du bilan biologique hépatique. Des cas d'hépatotoxicité grave, incluant des cas de nécrose hépatique fulminante, ont été rapportés chez des patients ayant pris des médicaments à base d'acide nicotinique de formulations à libération modifiée différentes de NIASPAN LP au lieu d'acide nicotinique à libération immédiate. La pharmacocinétique de NIASPAN LP étant différente de celle d'autres médicaments à base d'acide nicotinique, ne pas remplacer NIASPAN LP par d'autres médicaments.
. Les mises en garde et les précautions d'emploi de chaque inhibiteur de l'HMG-CoA réductase doivent être aussi consultées.
. Il convient d'utiliser NIASPAN LP avec précaution chez les patients consommant des quantités importantes d'alcool et/ou présentant un antécédent d'atteinte hépatique.
. Une augmentation des transaminases hépatiques associée au traitement par NIASPAN LP a été observée. Elle est cependant réversible à l'arrêt du traitement.
. Il convient de pratiquer régulièrement des bilans biologiques hépatiques, incluant le dosage des transaminases (ASAT et ALAT), pour tous les patients suivant un traitement par NIASPAN LP et avant ce traitement en cas d'antécédents et/ou de troubles hépatiques (par exemple ictère, nausée, fièvre et/ou malaise). En cas d'élévation des transaminases, en particulier si elles atteignent trois fois la limite supérieure de la normale (LSN), le traitement doit être interrompu.
- Muscles squelettiques :
Des cas isolés de rhabdomyolyse chez des patients traités par l'association de NIASPAN LP avec des inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase ont été spontanément notifiés. Tout médecin envisageant d'associer des inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase et NIASPAN LP doit évaluer les bénéfices et les risques potentiels d'un tel traitement et surveiller attentivement les patients concernés afin de détecter tout symptôme de rhabdomyolyse : douleurs musculaires, sensibilité ou faiblesse musculaire, en particulier pendant les premiers mois de traitement et pendant les périodes d'augmentation posologique de chaque médicament. Il convient de pratiquer des dosages sériques périodiques de la créatine phosphokinase (CPK) et du potassium.
Si ce traitement est prescrit en association, un dosage des CPK doit être effectué avant le démarrage du traitement chez des patients à risque de rhabdomyolyse :
. insuffisance rénale ;
. hypothyroïdie ;
. abus d'alcool ;
. âge > 70 ans ;
. antécédent personnel ou familial de troubles musculaires héréditaires ;
. antécédent de toxicité musculaire provoquée par un fibrate ou un inhibiteur de l'HMG-CoA réductase.
Il convient d'envisager la possibilité de lésions musculaires chez tout patient présentant des myalgies diffuses, des douleurs musculaires et/ou une augmentation nette des concentrations de CPK musculaire (plus de 5 fois la LSN). Dans ce cas, le traitement doit être interrompu.
Consulter les informations sur la prescription des inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase (statines).
- Intolérance au glucose :
Les patients diabétiques ou potentiellement diabétiques doivent être étroitement surveillés, une augmentation de l'intolérance au glucose dose-dépendante pouvant survenir. Une modification du régime alimentaire et/ou du traitement par antidiabétiques oraux et/ou insuline peut s'avérer nécessaire.
- Angor instable et infarctus du myocarde aigu :
Chez des patients atteints d'angor instable ou lors de la phase aiguë de l'infarctus du myocarde, il convient d'être prudent lors de l'administration de NIASPAN LP, en particulier si ces patients reçoivent également des produits vaso-actifs comme les dérivés nitrés, des inhibiteurs calciques ou des adrénolytiques.
- Acide urique :
Des augmentations des concentrations en acide urique ont été observées sous NIASPAN LP. De ce fait, il est recommandé de surveiller les patients présentant des facteurs de risque de goutte.
- Coagulation :
. NIASPAN LP peut modifier la numération plaquettaire et le temps de prothrombine (voir rubrique interactions). Les patients devant être opérés doivent être étroitement surveillés.
. Il convient d'être prudent lors de l'administration concomitante de NIASPAN LP avec des anticoagulants ; chez les patients sous anticoagulants, le temps de prothrombine et la numération plaquettaire doivent être surveillés.
- Hypophosphorémie :
Des cas de diminutions transitoires de la phosphorémie ont été observés chez les patients traités par NIASPAN LP. Chez les patients à risque, une surveillance de la phosphorémie est recommandée.
- Autres :
Les patients présentant un antécédent d'ictère, d'atteinte hépatobiliaire ou d'ulcère gastroduodénal doivent être surveillés pendant le traitement par NIASPAN LP.

LISTE:

  • Antécédent d'atteinte hépatique
  • Surveillance transaminases
  • Elévation des transaminases
  • Symptômes musculaires inexpliqués
  • Surveillance CPK
  • Surveillance kaliémie
  • CPK musculaire > 5 N
  • Risque de rhabdomyolyse
  • Insuffisance rénale
  • Hypothyroïdie
  • Abus d'alcool
  • Sujet âgé de plus de 70 ans
  • Antécédent de trouble musculaire héréditaire
  • Antécédent familial de trouble musculaire héréditaire
  • Antécédent de toxicité musculaire provoquée par un fibrate ou un inhibiteur de l'HMG-CoA réductase
  • Diabète
  • Angor instable
  • Phase aiguë de l'infarctus du myocarde
  • Hyperuricémie
  • Risque hémorragique lié à une intervention chirurgicale
  • Hypophosphorémie
  • Antécédent d'ictère
  • Antécédent d'atteinte biliaire
  • Antécédent d'ulcère gastroduodénal

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

- La consommation d'alcool ou de boissons chaudes pendant le traitement peut majorer certains effets indésirables tels que flush et prurit ; de ce fait, elle doit être évitée au moment de l'administration de NIASPAN LP.
- Des thrombopénies dose-dépendantes, limitées mais statistiquement significatives (en moyenne de -11% pour la dose de 2000 mg) ont été observées sous NIASPAN LP.
- De plus, une faible mais significative augmentation du TP a été observée sous NIASPAN LP (en moyenne environ +4%). Lorsque NIASPAN LP est administré avec des anticoagulants, surveiller étroitement le temps de prothrombine et la numération plaquettaire.
- L'acide nicotinique est susceptible d'augmenter l'effet hypotenseur des ganglioplégiques tels que la nicotine administrée par voie transdermique, les agents vaso-actifs comme les dérivés nitrés, les inhibiteurs calciques ou les adrénolytiques.
- Les agents chélatant l'acide biliaire se liant à d'autres médicaments administrés par voie orale ; il est nécessaire de les prendre séparément : les informations concernant la prescription de chaque produit doivent être aussi consultées.
- L'acide nicotinique peut entraîner des résultats faussement positifs de certains dosages fluorimétriques des catécholamines plasmatiques ou urinaires. L'acide nicotinique peut également entraîner des réactions faussement positives de la glycosurie avec une solution de sulfate de cuivre (solution de Benedict).
- L'association de l'acide nicotinique avec les inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase peut augmenter le risque de myopathie et de rhabdomyolyse (voir aussi la rubrique mises en garde et précautions d'emploi). Le RCP de l'inhibiteur de l'HMG-CoA réductase devra aussi être consulté.


Incompatibilités

Sans objet.


Surdosage

Les informations d'un surdosage aigu de NIASPAN LP chez l'homme sont limitées. Les signes et les symptômes d'un surdosage aigu seraient en relation avec un effet pharmacologique excessif : bouffées vasomotrices importantes, nausées/vomissements, diarrhée, dyspepsie, vertiges, syncopes, hypotension, arythmie cardiaque et anomalies biologiques dont une perturbation du bilan hépatique. Le patient doit être soigneusement suivi et pris en charge. Il n'y a pas d'information suffisante sur le potentiel de dialyse de l'acide nicotinique.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

NIASPAN LP n'a pas d'effet sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Grossesse :
Chez la femme enceinte, les données pharmacologiques ne permettent pas de savoir si l'acide nicotinique, aux doses utilisées habituellement pour le traitement des troubles lipidiques, peut entraîner des lésions foetales, ni s'il peut altérer les capacités reproductrices (voir rubrique données de sécurité précliniques).
NIASPAN LP ne doit pas être prescrit chez la femme enceinte.
Allaitement :
L'acide nicotinique passe dans le lait maternel.
La prise maternelle de doses d'acide nicotinique peut entraîner des effets indésirables graves chez les enfants en bas âge allaités, il devra être décidé soit d'arrêter l'allaitement soit le traitement, prenant en compte l'intérêt du traitement pour la mère.
Aucune étude n'a été conduite avec NIASPAN LP chez les femmes qui allaitent.

Durée de conservation :
3 ans.
Précautions particulières de conservation :
- A conserver à une température ne dépassant pas + 25°C.
- A conserver dans l'emballage extérieur d'origine, à l'abri de l'humidité.

Forme : Comprimé à libération prolongée

Dosage : 1 000 mg

Contenance : 56000 mg ou 56 comprimés ou 56 g

Laboratoire Titulaire : ABBOTT FRANCE

Laboratoire Exploitant : ABBOTT FRANCE


Forme pharmaceutique

Comprimés oblongs, blancs à blanc cassé, gravés 1000 mg sur une face.


Composition exprimée par Comprimé

Principes Actifs :
  • Acide nicotinique (1000 mg)

Excipients :
  • Povidone
  • Hypromellose
  • Stéarique acide

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.