GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée

Diabète non insulinodépendant (de type 2) chez l'adulte, lorsque le régime alimentaire, l'exercice physique et la réduction pondérale seuls ne sont pas suffisants pour obtenir l'équilibre glycémique.


  • Diabète non insulinodépendant

Voie orale.
Réservé à l'adulte.
- La dose quotidienne peut varier de 1 à 4 comprimés par jour, soit 30 à 120 mg en une seule prise par voie orale au petit-déjeuner.
- Il est recommandé d'avaler le(s) comprimé(s) entier(s).
- En cas d'oubli d'une dose, la dose du lendemain ne doit pas être augmentée.
- Comme pour tout agent hypoglycémiant, la posologie doit être adaptée en fonction de la réponse métabolique individuelle de chaque patient (glycémie, HbA1C).
- Dose initiale :
. La dose initiale recommandée est de 30 mg par jour.
. Si le contrôle glycémique est satisfaisant, cette posologie peut être utilisée en traitement d'entretien.
. Si la glycémie n'est pas suffisamment contrôlée, la posologie peut être augmentée à 60, 90 ou 120 mg par jour par paliers successifs, en respectant un intervalle de 1 mois au minimum entre chaque palier, sauf chez les patients pour lesquels la glycémie ne diminue pas après deux semaines de traitement. Dans ce cas, la dose peut être augmentée à la fin de la deuxième semaine de traitement.
. La dose maximale recommandée est de 120 mg par jour.
- Relais du gliclazide 80 mg, comprimés (formulation à libération immédiate) par GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée :
1 comprimé de gliclazide 80 mg est équivalent à 1 comprimé de GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée. Par conséquent, le relais peut être effectué en surveillant étroitement l'évolution de la glycémie.
- Relais d'un autre antidiabétique oral par GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée :
. GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée, peut prendre le relais d'autres antidiabétiques oraux. Dans ce cas, la posologie et la demi-vie de l'antidiabétique précédent doivent être prises en compte lors du relais par GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée.
. Le relais se fera en général sans période de transition, en commençant de préférence par une posologie de 30 mg. La posologie sera ensuite adaptée comme il est indiqué ci-dessus, en fonction de la réponse glycémique du patient.
. En cas de relais d'un sulfamide hypoglycémiant à demi-vie prolongée, une fenêtre thérapeutique de quelques jours peut s'avérer nécessaire afin d'éviter un effet additif des deux produits qui pourrait entraîner une hypoglycémie. Lors de ce relais, il est recommandé de suivre la même procédure que lors de l'instauration d'un traitement par GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée, c'est-à-dire de commencer à la dose de 30 mg par jour, puis d'augmenter la posologie par paliers successifs, en fonction de la réponse métabolique.
- Association avec d'autres antidiabétiques oraux :
. GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée, peut être associé aux biguanides, aux inhibiteurs de l'alpha-glucosidase ou à l'insuline.
. Chez les patients insuffisamment contrôlés avec GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée, un traitement concomitant par insuline peut être instauré sous stricte surveillance médicale.
- Patients âgés (plus de 65 ans) :
GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée, doit être administré selon le même schéma posologique que celui recommandé pour les sujets de moins de 65 ans.
- Insuffisance rénale légère à modérée :
Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée, le même schéma posologique que chez les patients ayant une fonction rénale normale pourra être utilisé, mais avec une surveillance attentive.
Ces données ont été confirmées au cours des études cliniques.
- Patients présentant un risque d'hypoglycémie :
Le risque d'hypoglycémie est plus élevé dans les cas suivants :
. états de dénutrition ou de malnutrition,
. pathologies endocriniennes sévères ou mal compensées (insuffisance anté-hypophysaire, hypothyroïdie, insuffisance surrénale),
. sevrage d'une corticothérapie prolongée et/ou à dose élevée,
. pathologie vasculaire sévère (coronaropathie sévère, atteinte carotidienne sévère, vasculopathie diffuse).
Il est recommandé de débuter le traitement à la dose minimale de 30 mg par jour.
- Enfants et adolescents :
Aucune donnée ou étude clinique n'est disponible chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans.

SURVEILLER régulièrement le taux de sucre dans le sang (et éventuellement dans l'urine) pendant le traitement.
SUIVRE le régime alimentaire conseillé, et avoir une activité physique.
EN CAS D'HYPOGLYCEMIE, risque d'apparition de : maux de tête, sensation de faim, pâleur, faiblesse, épuisement, nausées, vomissements, fatigue, somnolence, troubles du sommeil, agitation, agressivité, difficultés de concentration, diminution de la vigilance et augmentation du temps de réaction, dépression, confusion, troubles de la parole ou de la vision, tremblements, troubles sensoriels, étourdissements et sensation d'impuissance ; transpiration, peau moite et froide, anxiété, fréquence cardiaque rapide ou irrégulière, tension artérielle élevée et forte douleur subite dans la poitrine qui peut irradier dans les régions avoisinantes (angine de poitrine).
Si le taux de sucre continue à diminuer : confusion sévère (délire), convulsions, anomalies du comportement (perte de maîtrise de soi), respiration superficielle et fréquence cardiaque ralentie avec éventuellement perte de connaissance aboutissant à un coma.
CONSOMMER IMMEDIATEMENT certaines formes de sucre, par exemple des morceaux de sucre (à avoir toujours sur soi), du jus de fruit sucré ou du thé sucré. En l'absence d'amélioration CONSULTER IMMEDIATEMENT UN MEDECIN OU L'HOPITAL LE PLUS PROCHE.
EN CAS D'HYPERGLYCEMIE, risque d'apparition de : soif, besoin fréquent d'uriner, sécheresse buccale, peau sèche et qui démange, infections cutanées et baisse de performance. CONSULTER UN MEDECIN.
PRUDENCE en cas de conduite de véhicules ou d'utilisation de machines (troubles visuels, hypoglycémie, hyperglycémie).

- Sur la base de l'expérience clinique du gliclazide et d'autres sulfamides hypoglycémiants, les effets indésirables suivants doivent être mentionnés :
- Les fréquences sont définies comme suit :
Très fréquent (> = 1/10).
Fréquent (> = 1/100 à < 1/10).
Peu fréquent (> = 1/1000 à < 1/100).
Rare (> = 1/10000 à < 1/1000).
Très rare (< 1/10000), inconnu (ne pouvant être évalué sur la base des données disponibles).
- Hypoglycémie :
. Comme avec les autres sulfamides hypoglycémiants, le traitement par GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée peut fréquemment entraîner une hypoglycémie en cas d'horaires des repas irréguliers et notamment si un repas est sauté. Les symptômes possibles sont : céphalées, faim intense, nausées, vomissements, fatigue, troubles du sommeil, agitation, agressivité, difficultés de concentration, baisse de la vigilance et diminution des réactions, dépression, confusion, troubles de la vision ou de l'élocution, aphasie, tremblements, parésie, troubles sensoriels, vertiges, sensation d'impuissance, perte de maîtrise de soi, délire, convulsions, respiration superficielle, bradycardie, somnolence et perte de connaissance, pouvant entraîner un coma et une issue fatale.
. Des signes de contre-régulation adrénergique peuvent également être observés : hypersudation, peau moite et froide, anxiété, tachycardie, hypertension, palpitations, angor et arythmies cardiaques.
. Les symptômes disparaissent généralement après l'ingestion d'hydrates de carbone (sucres). Mais les édulcorants artificiels n'ont aucun effet. L'expérience avec les autres sulfamides hypoglycémiants montre que les épisodes hypoglycémiques peuvent récidiver malgré des mesures initialement efficaces.
. En cas d'épisode hypoglycémique sévère ou prolongé, même contrôlé temporairement par une absorption de sucre, un traitement médical immédiat, voire une hospitalisation, s'imposent.
- Autres effets indésirables :
. Les troubles gastro-intestinaux, incluant douleurs abdominales, nausées, vomissements, dyspepsie, diarrhées et constipation, sont peu fréquents ; ils peuvent être évités ou minimisés si le gliclazide est pris au cours du petit-déjeuner.
. Les effets indésirables ci-dessous ont été rapportés plus rarement :
* Affections de la peau et du tissu sous-cutané : rash, prurit, urticaire, érythème, éruptions maculopapuleuses, réactions bulleuses.
* Affections hématologiques et du système lymphatique : les effets indésirables hématologiques sont rares.
Ils peuvent inclure : anémie, leucopénie, thrombocytopénie, granulocytopénie. Ces anomalies sont généralement réversibles à l'arrêt du traitement.
* Affections hépatobiliaires : élévation des enzymes hépatiques (ASAT, ALAT, phosphatase alcaline), hépatite (cas isolés). Le traitement doit être interrompu en cas d'apparition d'un ictère cholestatique.
* Affections oculaires : des troubles visuels transitoires dus aux variations de la glycémie peuvent survenir, notamment en début de traitement.
- Effets de classe :
. Des cas d'érythropénie, d'agranulocytose, d'anémie hémolytique, de pancytopénie et de vascularite allergique ont été décrits avec d'autres sulfamides hypoglycémiants.
. Des cas d'élévation des enzymes hépatiques, voire d'insuffisance hépatique (avec cholestase et ictère) et d'hépatite ont également été observés avec d'autres sulfamides hypoglycémiants ; ils ont régressé avec l'arrêt du traitement. Dans des cas isolés, ils ont entraîné une insuffisance hépatique engageant le pronostic vital.


  • Hypoglycémie
  • Céphalée
  • Faim intense
  • Nausée
  • Vomissement
  • Fatigue
  • Trouble du sommeil
  • Agitation
  • Agressivité
  • Difficulté de concentration
  • Baisse de la vigilance
  • Diminution des réactions
  • Dépression
  • Confusion
  • Trouble de l'élocution
  • Aphasie
  • Tremblement
  • Parésie
  • Trouble sensoriel
  • Vertige
  • Sensation d'impuissance
  • Perte de maîtrise de soi
  • Délire
  • Convulsions
  • Respiration superficielle
  • Bradycardie
  • Somnolence
  • Perte de connaissance
  • Coma
  • Hypersudation
  • Peau moite et froide
  • Anxiété
  • Tachycardie
  • Hypertension
  • Palpitation
  • Angor
  • Arythmie
  • Douleur abdominale
  • Dyspepsie
  • Diarrhée
  • Constipation
  • Rash
  • Prurit
  • Urticaire
  • Erythème
  • Eruption maculopapuleuse
  • Réaction bulleuse
  • Anémie
  • Leucopénie
  • Thrombocytopénie
  • Granulocytopénie
  • Elévation des ASAT
  • Elévation des ALAT
  • Elévation des phosphatases alcalines
  • Hépatite
  • Ictère cholestatique
  • Trouble visuel
  • Erythropénie
  • Agranulocytose
  • Anémie hémolytique
  • Pancytopénie
  • Vascularite allergique
  • Insuffisance hépatique
Contre-indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité au gliclazide, aux autres sulfonylurées, aux sulfamides ou à l'un des excipients.
- Diabète de type 1.
- Précoma et coma diabétique, acidocétose diabétique.
- Insuffisance rénale ou hépatique sévère (dans ces situations il est recommandé de recourir à l'insuline).
- Traitement par le miconazole (voir rubrique interactions).
- Allaitement : il n'existe pas de donnée sur le passage du gliclazide ou de ses métabolites dans le lait maternel. Compte tenu du risque d'hypoglycémie néonatale, le gliclazide est contre-indiqué chez la femme qui allaite.
- GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée contient du lactose. Les patients atteints des troubles héréditaires rares d'intolérance au galactose, de déficit en lactase ou de malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
DECONSEILLE :
- Enfants et adolescents : aucune donnée ou étude clinique n'est disponible chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans.
- Grossesse : il n'existe pas de données concernant l'utilisation du gliclazide chez la femme enceinte ; les données avec d'autres sulfamides hypoglycémiants sont limitées. Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène du gliclazide. Le contrôle glycémique doit être obtenu avant la conception pour réduire le risque de malformations congénitales dues à un diabète mal équilibré. Les antidiabétiques oraux ne sont pas appropriés pendant la grossesse ; l'insuline constitue alors le traitement de choix. Le relais d'un antidiabétique oral par l'insuline est recommandé lorsqu'une grossesse est envisagée ou dès la découverte de celle-ci.
- Associations déconseillées : phénylbutazone (voie systémique) ; alcool ; danazol.

LISTE:

  • Hypersensibilité gliclazide
  • Hypersensibilité sulfonylurées
  • Hypersensibilité sulfamides
  • Diabète de type 1
  • Précoma diabétique
  • Coma diabétique
  • Acidocétose diabétique
  • Insuffisance rénale sévère
  • Insuffisance hépatique sévère
  • Allaitement
  • Intolérance au galactose
  • Déficit en lactase
  • Malabsorption du glucose-galactose
  • Enfant de moins de 18 ans
  • Grossesse
  • Déficit en G6PD

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

- Hypoglycémie :
. Ce traitement ne doit être prescrit que si le patient est susceptible de s'alimenter régulièrement (y compris le petit-déjeuner). Il est important d'absorber régulièrement des hydrates de carbone, le risque d'hypoglycémie étant majoré en cas de repas pris tardivement, d'alimentation insuffisante ou pauvre en hydrates de carbone.
. L'hypoglycémie peut survenir plus particulièrement en période de régime hypocalorique, après un effort important ou prolongé, après l'ingestion d'alcool, ou en cas d'administration d'une association d'agents hypoglycémiants.
. Des hypoglycémies peuvent survenir après l'administration de sulfamides hypoglycémiants (voir rubrique effets indésirables).
Certains épisodes peuvent être sévères et prolongés. Une hospitalisation peut alors s'avérer nécessaire et l'administration de glucose doit être éventuellement poursuivie sur plusieurs jours.
. Une sélection soigneuse des patients, de la posologie utilisée ainsi qu'une information adéquate des patients sont nécessaires pour diminuer le risque d'épisodes hypoglycémiques.
- Facteurs majorant le risque d'hypoglycémie :
. refus ou incapacité du patient à coopérer (particulièrement chez les sujets âgés) ;
. malnutrition, horaires des repas irréguliers, repas omis, période de jeûne ou de modifications du régime alimentaire ;
. déséquilibre entre l'activité physique et l'apport en hydrates de carbone ;
. insuffisance rénale ;
. insuffisance hépatique sévère ;
. surdosage en GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée ;
. certains troubles endocriniens : troubles thyroïdiens, insuffisance hypophysaire et insuffisance surrénalienne ;
. administration concomitante de certains autres médicaments (voir rubrique interactions).
- Insuffisance rénale et hépatique :
La pharmacocinétique et/ou la pharmacodynamie du gliclazide peuvent être modifiées chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou une insuffisance rénale sévère. Les épisodes hypoglycémiques pouvant être prolongés chez ces patients, une prise en charge appropriée doit être mise en place.
- Information du patient :
. Les risques d'hypoglycémie, ses symptômes, son traitement, ainsi que les conditions qui y prédisposent, doivent être expliqués au patient et à sa famille.
. Le patient doit être informé de l'importance du respect des recommandations diététiques, de la nécessité d'une activité physique régulière et du contrôle régulier de sa glycémie.
- Déséquilibre glycémique :
. L'équilibre glycémique d'un patient traité par un antidiabétique oral peut être modifié en cas de survenue des événements suivants : fièvre, traumatisme, infection ou intervention chirurgicale. Dans certains cas, il peut être nécessaire de recourir à l'insuline.
. L'efficacité hypoglycémiante de tous les antidiabétiques oraux, y compris le gliclazide, peut s'atténuer au cours du temps chez de nombreux patients : cela peut être lié à une aggravation du diabète ou à une diminution de la réponse au traitement. Ce phénomène est appelé échec secondaire, pour le distinguer de l'échec primaire, dans lequel le médicament est inefficace en traitement de première intention. Avant de classer un patient parmi les échecs secondaires, on évaluera les possibilités d'ajustement de la dose et du suivi du régime alimentaire.
- Analyses biologiques :
Le dosage de l'hémoglobine glyquée (ou de la glycémie à jeun) est recommandé pour évaluer le contrôle glycémique. L'autosurveillance de la glycémie peut également être utile.
- Excipients :
GLICLAZIDE TEVA 30 mg, comprimé à libération modifiée contient du lactose. Les patients atteints des troubles héréditaires rares d'intolérance au galactose, de déficit en lactase ou de malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament.

LISTE:

  • Troubles thyroïdiens
  • Insuffisance hypophysaire
  • Insuffisance surrénalienne
  • Insuffisance rénale légère à modérée
  • Insuffisance hépatique légère à modérée
  • Surveillance glycémie
  • Surveillance glycosurie

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

LES MEDICAMENTS CI-DESSOUS SONT SUSCEPTIBLES DE MAJORER LE RISQUE D'HYPOGLYCEMIE :
ASSOCIATION CONTRE-INDIQUEE :
Miconazole (voie systémique, gel buccal) :
Augmentation de l'effet hypoglycémiant avec survenue possible de manifestations hypoglycémiques, voire de coma.
ASSOCIATIONS DECONSEILLEES :
- Phénylbutazone (voie systémique) :
Augmentation de l'effet hypoglycémiant des sulfamides hypoglycémiants (déplacement de leurs liaisons aux protéines plasmatiques et/ou diminution de leur élimination).
Utiliser de préférence un autre anti-inflammatoire, sinon prévenir le patient en soulignant l'importance de l'autosurveillance. Si nécessaire, adapter la posologie pendant le traitement par anti-inflammatoire et après l'arrêt de celui-ci.
- Alcool :
Augmentation de la réaction hypoglycémique (inhibition des réactions de compensation) pouvant entraîner l'apparition d'un coma hypoglycémique. Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.
ASSOCIATIONS FAISANT L'OBJET DE PRECAUTIONS D'EMPLOI :
Du fait de la potentialisation de l'effet hypoglycémiant, dans certains cas des hypoglycémies peuvent survenir lors de l'administration concomitante de l'un des traitements suivants : autres antidiabétiques (insuline, acarbose, biguanides), bêtabloquants, fluconazole, inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (captopril, énalapril), antagonistes des récepteurs-H2, IMAO, sulfamides et anti-inflammatoires non stéroïdiens.
LES PRODUITS CI-DESSOUS PEUVENT PROVOQUER UNE AUGMENTATION DE LA GLYCEMIE :
ASSOCIATION DECONSEILLEE :
Danazol :
Effet diabétogène du danazol.
Si l'association ne peut pas être évitée, prévenir le patient et souligner l'importance de la surveillance du taux de glucose sanguin et urinaire. Il peut être nécessaire d'adapter la posologie de l'antidiabétique pendant le traitement par le danazol et après l'arrêt de celui-ci.
ASSOCIATIONS FAISANT L'OBJET DE PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Chlorpromazine (neuroleptique) :
A doses élevées (> 100 mg par jour de chlorpromazine), augmentation de la glycémie (diminution de la libération d'insuline).
Prévenir le patient et souligner l'importance de la surveillance glycémique. Adapter éventuellement la posologie de l'antidiabétique pendant le traitement par le neuroleptique et après l'arrêt de celui-ci.
- Glucocorticoïdes [voies systémique et locales (intra-articulaire, cutanée et formulations rectales)] et tétracosactide :
Elévation de la glycémie accompagnée parfois de cétose (diminution de la tolérance aux hydrates de carbone due aux glucocorticoïdes).
Prévenir le patient et souligner l'importance de la surveillance glycémique, notamment en début de traitement. Il peut être nécessaire d'adapter la posologie de l'antidiabétique pendant le traitement par les glucocorticoïdes et après l'arrêt de celui-ci.
- Ritodrine, salbutamol, terbutaline (voie intraveineuse) :
Elévation de la glycémie due aux effets bêta2 stimulants.
Renforcer la surveillance glycémique. Si nécessaire, passer à l'insuline.
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
Anticoagulants (par exemple warfarine) :
Les sulfamides hypoglycémiants peuvent potentialiser l'effet anticoagulant en cas de traitement concomitant. Une adaptation de la posologie de l'anticoagulant peut être nécessaire.


Incompatibilités

Sans objet.


Surdosage

- Un surdosage en sulfamides hypoglycémiants peut entraîner une hypoglycémie.
- Les symptômes modérés d'hypoglycémie, sans perte de conscience ni signes neurologiques, doivent être corrigés par un apport glucidique, une adaptation de la posologie et/ou une modification du régime alimentaire.
Le patient doit rester sous surveillance stricte jusqu'à ce que le médecin se soit assuré qu'il est hors de danger.
- Des réactions hypoglycémiques sévères avec coma, convulsions ou autres troubles neurologiques sont possibles et elles constituent une urgence médicale nécessitant une hospitalisation immédiate.
- Si un coma hypoglycémique est diagnostiqué ou suspecté, le patient doit recevoir une injection intraveineuse rapide de 50 ml d'une solution glucosée concentrée (20 à 30%), suivie d'une perfusion continue de solution glucosée plus diluée (à 10%) à une vitesse permettant de maintenir la glycémie au-dessus de 1 g/L. Une surveillance étroite du patient doit être instaurée et renforcée si nécessaire en fonction de son état.
- La dialyse est inutile en raison de la forte liaison du gliclazide aux protéines.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Les patients doivent être sensibilisés sur les symptômes de l'hypoglycémie et faire preuve de prudence pour conduire des véhicules ou utiliser des machines, notamment en début de traitement.

Grossesse :
Il n'existe pas de données concernant l'utilisation du gliclazide chez la femme enceinte ; les données avec d'autres sulfamides hypoglycémiants sont limitées.
Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène du gliclazide.
Le contrôle glycémique doit être obtenu avant la conception pour réduire le risque de malformations congénitales dues à un diabète mal équilibré.
Les antidiabétiques oraux ne sont pas appropriés pendant la grossesse ; l'insuline constitue alors le traitement de choix. Le relais d'un antidiabétique oral par l'insuline est recommandé lorsqu'une grossesse est envisagée ou dès la découverte de celle-ci.
Allaitement :
Il n'existe pas de donnée sur le passage du gliclazide ou de ses métabolites dans le lait maternel. Compte tenu du risque d'hypoglycémie néonatale, le gliclazide est contre-indiqué chez la femme qui allaite.

Durée de conservation :
3 ans.
Précautions particulières de conservation :
Pas de précautions particulières de conservation.

Forme : Comprimé à libération modifiée

Dosage : 30 mg

Contenance : 5400 mg ou 180 comprimés ou 5, g

Laboratoire Titulaire : TEVA SANTE

Laboratoire Exploitant : TEVA SANTE


Forme pharmaceutique

Comprimés blancs, ovales et biconvexes.


Composition exprimée par Comprimé

Principes Actifs :
  • Gliclazide (30 mg)

Commentaire : Excipient : chaque comprimé à libération modifiée contient 73,5 mg de lactose monohydraté.


Excipients :
  • Lactose monohydraté (Effet notoire)
  • Hypromellose
  • Calcium carbonate
  • Silice colloïdale anhydre
  • Magnésium stéarate

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.