Médicaments


COLCHIMAX, comprimé pelliculé sécable

·         Accès aigu de goutte,
·         Prophylaxie des accès aigus de goutte chez le goutteux chronique notamment lors de l'instauration du traitement hypo-uricémiant,
·         Autres accès aigus microcristallins: chondrocalcinose et rhumatisme à hydroxyapatite,
·         Maladie périodique,
·         Maladie de Behçet
·         Traitement de la péricardite aiguë idiopathique en association aux traitements anti-inflammatoires conventionnels (AINS ou corticoïdes) chez les patients présentant un premier épisode de péricardite ou une récidive (avec CRP anormale), à l'exclusion des péricardites post-opératoires de chirurgie cardiaque.


  • Accès aigu de goutte
  • Prophylaxie de la crise de goutte
  • Chondrocalcinose
  • Rhumatisme à hydroxyapatite
  • Maladie périodique
  • Maladie de Behçet
  • Péricardite aiguë

Accès aigu de goutte

La posologie doit être adaptée en fonction de l'efficacité obtenue et de la tolérance.

La colchicine est plus efficace quand elle est donnée précocement (de préférence dans les 12 premières heures et jusqu'à 36 heures après l'accès aigu) et des doses faibles doivent être privilégiées.

 


Prise en charge PRECOCE (jusqu'à 36h) des accès de crise aigus de goutte chez le patient SANS facteur de risque de toxicité

Posologie maximale à ne jamais dépasser chez le patient SANS facteur de risque de toxicité

1er jour

1 mg à 2 mg

(soit 1 mg 1 à 2 fois par jour)

3 mg

(soit 1 mg 3 fois par jour)

2ème jour

1 mg à 2 mg

(soit 1 mg 1 à 2 fois par jour)

2 mg

(soit 1 mg 2 fois par jour)

3ème jour

1 mg à 2 mg

(soit 1 mg 1 à 2 fois par jour)

2 mg

(soit 1 mg 2 fois par jour)

4ème jour et suivants

1 mg

1 mg

La dose maximale de colchicine par prise est de 1 mg. Les prises de COLCHICINE OPOCALCIUM par comprimé ou demi-comprimé doivent être réparties dans la journée.

La posologie de 3 mg, représentent la posologie A NE JAMAIS DEPASSER et doit être réservée à la prise en charge tardive d'accès aigus pour le 1er jour de traitement uniquement.

Dans tous les cas, réduire la posologie en cas de diarrhée et adapter la posologie en cas d'insuffisance rénale et de facteur de risque de toxicité.

Patients âgés (en particulier > 75 ans) et patients présentant un facteur de risque de toxicité (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Il est fortement déconseillé de dépasser la dose de 2 mg de colchicine (en plusieurs prises) le premier jour. Il est recommandé de surveiller la survenue éventuelle de signes d'intolérance (les diarrhées notamment) et de diminuer la posologie si nécessaire.

Réduire la posologie à 0,5 mg de colchicine (1/2 comprimé) en cas de diarrhée.

Prophylaxie des accès aigus de goutte / autre accès aigus microcristallins / maladie de Behçet

1 mg de colchicine par jour.

Réduire la posologie à 0,5 mg de colchicine (1/2 comprimé) en cas de diarrhée.

Patients âgés (en particulier > 75 ans) et patients présentant un facteur de risque de toxicité (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Il est recommandé de commencer à la dose de 0,5 mg de colchicine (1/2 comprimé) par jour et d'adapter la posologie si nécessaire en fonction de la réponse clinique.

Maladie périodique

Adulte

1 mg à 2 mg de colchicine par jour.

Il est recommandé d'augmenter la posologie par palier de 0,5 mg (1/2 comprimé) jusqu'à un maximum de 2 mg de colchicine par jour en fonction de la réponse clinique et biologique.

Enfant

En raison de la présence de sulfate de tiémonium et de poudre d'opium, l'utilisation de COLCHIMAX chez l'enfant n'est pas recommandée.

Péricardite aiguë idiopathique (premier épisode ou récidive)

La colchicine est prescrite en association aux traitements anti-inflammatoires conventionnels  (AINS  ou corticoïdes).

Adultes

La dose doit être ajustée au poids du patient.

Pour un poids corporel inférieur à 70 kg (<70 kg), la dose est de 0,5 mg de colchicine (1/2 comprimé) par jour.

Pour un poids corporel supérieur à 70 kg (≥ 70 kg), la dose est de 0,5 mg de colchicine deux fois par jour (1/2 comprimé deux fois par jour)

La durée du traitement est de 3 mois.

Population pédiatrique

Il existe peu de données sur l'utilisation de la colchicine chez les enfants présentant une péricardite aiguë idiopathique (premier épisode ou récidive), l'utilisation de la colchicine dans ce sous-ensemble de la population n'est pas recommandée.

CONSULTER IMMEDIATEMENT LE MEDECIN en cas de diarrhées importantes (selles liquides plus de 3 fois par jour), accompagnées ou non de nausées et de vomissements pendant le traitement. Une diminution de la dose ou une suspension du traitement peut être nécessaire.
SIGNALER aux professionnels de santé la prise de ce traitement avant toute nouvelle prescription ou délivrance d'un autre médicament.

Les effets secondaires sont cités ci-dessous, listés par classe organe et par fréquence. Les fréquences sont définies en très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 et < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1000 et < 1/100), rare (≥ 1/10000 et < 1/1000) et très rare (< 1/10000) y compris les cas isolés. Les effets très fréquents et fréquents ont généralement été décrits dans les essais cliniques. Les effets indésirables rares et très rares sont généralement issus des notifications spontanées après commercialisation.

Liés à la colchicine :

Affections gastro-intestinales

Fréquents : diarrhée, nausées, vomissements. Ce sont les premiers signes d'un surdosage. Réduire les doses ou arrêter le traitement.

Troubles hépatobiliaires

Fréquence indéterminée : hépatotoxicité.

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Peu fréquents : troubles neuromyopathiques réversibles à l'arrêt du traitement.

Très rares cas de rhabdomyolyse.

Affections hématologiques et du système lymphatique

Peu fréquents : leucopénie, neutropénie, thrombopénie.

De très rares cas de pancytopénies par toxicité médullaire ont été rapportés chez des patients à risque de surdosage en colchicine et/ou chez des patients ayant un traitement susceptible d'induire une toxicité médullaire (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Affections de la peau et du tissu sous- cutané

Rares : urticaire et éruptions morbilliformes.

Troubles des organes de la reproduction et du sein

Exceptionnel : azoospermie, réversible à l'arrêt du traitement.

Liés au méthylsulfate de tiémonium :

·sécheresse buccale,
·épaississement des sécrétions bronchiques,
·diminution de la sécrétion lacrymale,
·troubles de l'accommodation,
·tachycardie, palpitations,
·constipation,
·rétention urinaire,
·excitabilité,
·irritabilité,
·confusion mentale chez les personnes âgées.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet:www.signalement-sante.gouv.fr..


  • Diarrhée
  • Nausée
  • Vomissement
  • Hépatotoxicité
  • Trouble neuromyopathique
  • Rhabdomyolyse
  • Leucopénie
  • Neutropénie
  • Thrombopénie
  • Pancytopénie
  • Urticaire
  • Eruption morbilliforme
  • Azoospermie
  • Sécheresse buccale
  • Epaississement des sécrétions bronchiques
  • Diminution de la sécrétion lacrymale
  • Troubles de l'accommodation
  • Tachycardie
  • Palpitation
  • Constipation
  • Rétention urinaire
  • Excitabilité
  • Irritabilité
  • Confusion mentale chez le sujet âgé
Contre-indications

·         Hypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Liées à la colchicine :

·         insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min),
·         insuffisance hépatique sévère,
·         association avec un macrolide (sauf spyramicine),
·         association avec la pristinamycine.
·         péricardite aiguë idiopathique (premier épisode ou récidive) survenant au cours de la grossesse du fait de la nécessité de l'association aux traitements anti-inflammatoires conventionnels. Voir rubrique Grossesse et allaitement

Liées au méthylsulfate de tiémonium :

·         risque de glaucome par fermeture de l'angle,
·         risque de rétention urinaire lié à des troubles urétroprostatiques,
·         allaitement (voir rubrique Grossesse et allaitement).

LISTE:

  • Insuffisance rénale sévère (Clcr < 30 ml/mn)
  • Insuffisance hépatique sévère
  • Enfant de moins de 6 ans
  • Risque de glaucome à angle fermé
  • Troubles urétroprostatiques à risque de rétention urinaire
  • Allaitement
  • Péricardite aiguë idiopathique en cours de grossesse
  • Enfant de plus de 6 ans
  • Intolérance au lactose
  • Malabsorption du glucose-galactose

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Mises en gardes spéciales

La prise de ce médicament est déconseillée en association avec le vérapamil, la ciclosporine, le télaprévir, les inhibiteurs de protéases boostés par le ritonavir, les antifongiques azolés (itraconazole, kétoconazole, voriconazole, posaconazole) (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Pour éviter tout surdosage, ne pas associer avec un traitement contenant déjà de la colchicine.

Liées aux excipients:

Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).

Ce médicament contient du glucose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose.

Liées à la poudre d'opium:

Possibilité de dépendance physique et psychique en usage prolongé et à fortes doses.

Risques liés à l'utilisation concomitante de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou médicaments apparentés:

L'utilisation concomitante de COLCHIMAX et de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou médicaments apparentés peut entraîner une sédation, une dépression respiratoire, un coma et le décès. En raison de ces risques, la prescription concomitante avec ces médicaments sédatifs doit être réservée aux patients pour lesquels les autres options thérapeutiques ne sont pas possibles. Si la décision est prise de prescrire COLCHIMAX de façon concomitante avec des médicaments sédatifs, la dose efficace la plus faible doit être utilisée et la durée de traitement doit être aussi courte que possible.

Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite pour déceler la survenue de signes et de symptômes de dépression respiratoire et de sédation. À cet égard, il est fortement recommandé d'informer les patients et leurs soignants de ces symptômes (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Précautions d'emploi

Liées à la colchicine

·  Avant l'instauration d'un traitement par colchicine :
o il est recommandé, en particulier chez les personnes âgées, d'évaluer la clairance de la créatinine.
o d'apprécier la prescription d'un traitement concomitant susceptible de détériorer la fonction rénale/hépatique, mais aussi d'induire une toxicité médullaire/ musculaire.

En cas d'insuffisance rénale et / ou d'insuffisance hépatique, il est recommandé, au cours du premier mois de traitement :

·  d'effectuer une NFS et une numération des plaquettes,
·  de réévaluer la clairance de la créatinine,

    Informer systématiquement les patients lors de la prescription et de la délivrance de colchicine sur :

    ·  les premiers signes de surdosages (diarrhées, nausées, vomissements) et la nécessité de consulter en cas d'apparition de ces signes,
    ·  l'importance de la bonne compréhension du schéma posologique,
    ·  la nécessité de signaler aux professionnels de santé la prise de ce traitement avant toute nouvelle prescription ou délivrance d'un autre médicament.

      En cas de traitement au long cours, surveiller par dosage des Plaquettes, NFS et de la créatinine surtout pendant le premier mois de traitement.

      En cas de traitement pour Péricardite aiguë idiopathique (premier épisode ou récidive), il conviendra de réaliser un bilan étiologique par dosage de la CRP et de la troponine avant l'instauration du traitement par la colchicine.

      Liées au méthylsulfate de tiémonium

      Utiliser avec prudence en cas de :

      ·  hypertrophie prostatique,
      ·  insuffisance hépatique et/ou rénale,
      ·  insuffisance coronarienne, troubles du rythme, hyperthyroïdie,
      ·  bronchite chronique en raison de l'accroissement de la viscosité des sécrétions bronchiques,
      ·  iléus paralytique, atonie intestinale chez le sujet âgé, mégacôlon toxique.

      LISTE:

      • Sujet âgé
      • Insuffisance rénale légère à modérée
      • Insuffisance hépatique légère à modérée
      • Diarrhée
      • Nausée
      • Vomissement
      • Hypertrophie prostatique
      • Insuffisance coronarienne
      • Troubles du rythme
      • Hyperthyroïdie
      • Bronchite chronique
      • Iléus paralytique
      • Mégacôlon toxique
      • Grossesse fin
      • Nouveau-né de mère traitée
      • Diabète

      Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

      Associations contre-indiquées (Voir rubrique Contre-indications)

      + Macrolides (telithromycine, azithromycine, clarithromycine, dirithromycine, érythromycine, josamycine, midécamycine, roxithromycine).

      Augmentation des effets indésirables de la colchicine aux conséquences potentiellement fatales. Il a été rapporté que l'administration concomitante de macrolides avec un substrat de la glycoprotéine P (P-gp) tel que la colchicine entraîne une augmentation du niveau sérique de la colchicine.

      + Pristinamycine

      Augmentation des effets indésirables de la colchicine aux conséquences potentiellement fatales.

      Associations déconseillées (Voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi)

      + Ciclosporine

      Risque d'addition des effets indésirables neuromusculaires et augmentation de la toxicité de la colchicine avec risque de surdosage par inhibition de son élimination par la ciclosporine, notamment en cas d'insuffisance rénale préexistante.

      + Vérapamil

      Risque de majoration des effets indésirables de la colchicine, par augmentation de ses concentrations plasmatiques par le vérapamil.

      + Inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir

      Augmentation des effets indésirables de la colchicine, aux conséquences potentiellement fatales.

      + Telaprevir

      Risque de majoration des effets indésirables de la colchicine, par diminution de son métabolisme, en particulier chez l'insuffisant rénal et hépatique.

      + Inhibiteurs puissants du CYP3A4

      Risque de majoration des effets indésirables de la colchicine, par augmentation de ses concentrations plasmatiques par l'inhibiteur.

      Associations faisant l'objet de précautions d'emploi

      + Antivitamines K

      Augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique. Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par la colchicine et 8 jours après son arrêt.

      + Inhibiteurs de l'HMGCoA réductase (atorvastatine, fluvastatine, pitavastatine, pravastatine, rosuvastatine, simvastatine)

      Risque de majoration des effets indésirables musculaires de ces substances, et notamment de rhabdomyolyse. Surveillance clinique et biologique, notamment au début de l'association.

      Associations à prendre en compte

      + Sédatifs tels que les benzodiazépines ou médicaments apparentés 

      L'utilisation concomitante d'opioïdes tels que contenus dans COLCHIMAX et de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou médicaments apparentés accroît le risque de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de décès en raison d'un effet dépresseur cumulatif sur le système nerveux central. La dose et la durée de l'utilisation concomitante doivent être limitées (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).


      Incompatibilités

      Sans objet.


      Surdosage

      Intoxication rare mais gravissime dans des contextes volontaires et involontaires (marge thérapeutique étroite et interactions médicamenteuses).

      Clinique

      ·         Latence : 2 à 10 heures (retardé en cas d'association avec un inhibiteur de la motricité digestive).
      ·         Troubles digestifs : douleurs abdominales diffuses, vomissements, diarrhées profuses parfois sanglantes entraînant une déshydratation
      ·         Troubles cardio-circulatoires : hypotension voire choc cardiogénique.
      ·         Défaillance multiviscérale, qui survient en général le 2ème ou 3ème jour.
      ·         Troubles hématologiques : pancytopénie par aplasie médullaire (risques infectieux et/ou hémorragique).
      ·         Polypnée fréquente.
      ·         Alopécie le 10ème jour, neuropathie périphérique, et rare SIADH.
      ·         Facteurs pronostics péjoratifs : survenue pendant les 48 premières heures d'une hyperleucocytose transitoire marquée et d'un TP < 20%.
      ·         Toxicité rénale aiguë avec oligurie et hématurie.
      ·         Evolution imprévisible. Mort, en général le 2ème ou 3ème jour par déséquilibre hydro-électrolytique, choc septique ou arrêt respiratoire (paralysie ascendante) ou collapsus cardio-vasculaire.

      Traitement

      Lors d'une intoxication aiguë récente, élimination du toxique par charbon activé ou lavage gastrique selon le contexte.

      Dans tous les cas, surveillance clinique et biologique constante en milieu hospitalier et traitement symptomatique adapté.

      Pas d'antidote spécifique de la colchicine.

      Inefficacité de l'hémodialyse (volume apparent de distribution élevé).


      Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

      Sans objet.

      Grossesse

      En cas de péricardite aiguë idiopathique (premier épisode ou récidive) survenant au cours de la grossesse, la colchicine est contre-indiquée compte-tenu de l'association avec les AINS. Voir rubrique Contre-indications.

      Dans les autres indications, en cas de grossesse, le traitement peut être poursuivi jusqu'à la fin de la grossesse si la pathologie le justifie.

      Du fait de la présence de méthylsulfate de tiémonium, administrer avec prudence en fin de grossesse: risque d'effets atropiniques chez le nouveau-né (iléus méconiaux).

      Allaitement

      Ne pas administrer à la femme qui allaite en raison de la diminution de la sécrétion lactée et du passage dans le lait (risque d'effets atropiniques chez l'enfant aux doses thérapeutiques).

      Durée de conservation :

      2 ans.

      Précautions particulières de conservation :

      A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.

      Forme : Comprimé pelliculé sécable

      Dosage : 1 mg/50 mg/12,5 mg

      Contenance : 15 comprimés

      Laboratoire Titulaire : LABORATOIRES MAYOLY SPINDLER

      Laboratoire Exploitant : LABORATOIRES MAYOLY SPINDLER


      Forme pharmaceutique

      Comprimé pelliculé sécable.

      Le comprimé peut être divisé en deux demi-doses égales.


      Composition exprimée par Comprimé

      Principes Actifs :
      • Méthylsulfate de tiémonium (50 mg)
      • Opium (12.5 mg) poudre
      • Colchicine (1 mg) cristallisée

      Commentaire : Excipients à effet notoire : lactose, glucose


      Excipients :
      • Lactose (Effet notoire)
      • Amidon de maïs
      • Polyvidone
      • Magnésium stéarate
      • Hypromellose
      • Glucose anhydre (Effet notoire)
      • Propylène glycol
      • Titane dioxyde
      • Bleu patenté V

      *Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.