LEPTOPROL 5 mg, implant en seringue pré-remplie

Traitement à visée palliative chez les patients atteints de cancer de la prostate avancé hormonosensible.

Traitement du cancer de la prostate localement avancé hormonosensible, en association pendant ou après la radiothérapie externe.

Traitement du cancer de la prostate localisé hormonosensible chez les patients à risque intermédiaire ou à haut risque, en association à la radiothérapie externe.


  • Cancer de la prostate hormonodépendant avancé

Posologie

L'indication du traitement doit être établie et le suivi du traitement à long terme doit être réalisé par des médecins expérimentés dans le traitement des cancers.

La dose recommandée est une dose unique de 5 mg de Leptoprol une fois tous les 3 mois. Si, dans des cas exceptionnels, l'administration de l'implant devait être reportée dans la limite de 4 semaines, l'effet thérapeutique sera maintenu chez la majorité des patients (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques.).

Populations particulières

Aucun ajustement posologique n'est nécessaire pour les patients atteints d'insuffisance rénale ou hépatique ou chez les personnes âgées.

Population pédiatrique

Leptoprol est contre-indiqué chez les enfants et les adolescents (voir rubrique Contre-indications).

Mode d'administration

L'implant est injecté par voie sous-cutanée dans la paroi abdominale antérieure. Avant l'injection, un anesthésique local peut être administré.

Il est recommandé d'initier une thérapie anti-androgénique adjuvante environ 5 jours avant de débuter LEPTOPROL (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.).

LEPTOPROL peut être utilisé comme traitement néoadjuvant et adjuvant à la radiothérapie externe dans le cancer de la prostate localement avancé hormonosensible ainsi que dans le cancer de la prostate localisé hormonosensible chez les patients à risque intermédiaire ou à haut risque.

Instructions d'utilisation

Veuillez lire attentivement ces instructions, l'applicateur fourni avec ce médicament pouvant être différent de ceux que vous avez déjà utilisés.

1. Désinfecter le point d'injection sur la paroi abdominale antérieure au-dessous du nombril.

2. Retirer l'applicateur de son sachet stérile et vérifier que l'implant est visible dans le réservoir (voir encadré). Pour vérifier, visualiser l'applicateur contre une lumière ou le secouer légèrement.




3. Tirer le piston de l'applicateur complètement vers l'arrière jusqu'à ce que vous puissiez voir une ligne complète dans la 2ème fenêtre. Remarque : Le piston ne peut être poussé vers l'avant pour injecter l'implant que s'il a déjà été préalablement complètement tiré vers l'arrière  !
4. Retirer le capuchon protecteur de l'aiguille.
5. Tenir le corps principal de l'applicateur dans une main. Avec l'autre main, pincer la peau de la paroi abdominale antérieure du patient,au-dessous du nombril (voir l'illustration). Avec l'ouverture de l'aiguille dirigée vers le haut, insérer l'ensemble de l'aiguille, en formant un angle léger, presque parallèle à la peau dans le tissu sous-cutané.
6. Tirer doucement l'applicateur sur environ 1 cm vers l'arrière (Cela forme le canal de ponction de l'implant).
7. Injecter l'implant dans le canal de ponction en poussant complètement le piston vers l'avant jusqu'à ce qu'il se mette en place et que vous entendiez un cliquetis.
8. Retirer l'aiguille. Pour s'assurer que l'implant a été injecté correctement, vérifier que la pointe bleu clair du piston est visible à la pointe de l'aiguille.

Les taux sériques de PSA et de testostérone totale doivent être déterminés au début et après 3 mois d'utilisation de LEPTOPROL. Le cancer de la prostate est sensible aux androgènes lorsque les concentrations de testostérone sont au niveau des valeurs obtenues par castration (≤ 0,5 ng/mL) après 3 mois et que le taux de PSA a diminué. Une baisse marquée précoce du taux de PSA (environ 80 % du taux de référence) peut être considérée comme un bon indicateur pronostique de la réponse à long terme à la privation androgénique. Un traitement hormono-ablatif (par exemple LEPTOPROL) est alors indiqué.

Lorsque les taux de PSA restent inchangés ou ont augmenté chez les patients dépourvus de testostérone, le cancer de la prostate est insensible aux androgènes. Dans de tels cas, la poursuite du traitement hormono-ablatif n'est pas adaptée.

Cependant, si le patient a montré une réponse clinique (par exemple une amélioration de la douleur et des symptômes de la dysurie, une réduction de la taille de la prostate), le résultat doit être considéré comme un faux négatif. Dans ces rares cas, l'administration de LEPTOPROL doit être poursuivie pendant encore 3 mois et le taux de PSA doit être revérifié. De plus, les symptômes cliniques du patient devront être surveillés de très près.

Le traitement du cancer avancé de la prostate hormono-dépendant par LEPTOPROL est généralement un traitement à long terme.

Au cours d'essais cliniques, il a été montré que, pour le traitement du cancer de la prostate localement avancé hormonosensible, une durée de traitement par privation androgénique de 3 ans chez les patients recevant une radiothérapie devait être privilégiée par rapport à une durée de 6 mois (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Les recommandations cliniques préconisent une durée de 2 à 3 ans de traitement par privation androgénique chez les patients (T3-T4) recevant une radiothérapie.

Dans le cancer de la prostate localisé hormonosensible chez les patients à risque intermédiaire, un traitement par privation androgénique avec des agonistes de la LHRH est recommandé pendant 4 à 6 mois en association à la radiothérapie, tandis que chez les patients à haut risque, la durée de traitement recommandée en association à la radiothérapie est de 2 à 3 ans.

CONTACTER IMMEDIATEMENT UN MEDECIN ou SE RENDRE DANS L'HOPITAL LE PLUS PROCHE en cas de :

- Signes de réaction allergique : sensations de chaleur, éruption cutanée, démangeaisons, urticaire, gonflement du visage, des lèvres ou de la langue, essoufflement, respiration sifflante, difficulté à respirer, chute de la pression artérielle, accélération du rythme cardiaque, convulsions.

- Gonflement et douleur dans une partie du corps.

- Difficulté à respirer, douleur thoracique, évanouissements, rythme cardiaque rapide, peau bleuâtre et décoloration.

INFORMER LE MEDECIN en cas d'humeur dépressive.

PRUDENCE en cas de consommation d'alcool (fatigue accrue).

PRUDENCE en cas de conduite de véhicules ou d'utilisation de machines (fatigue).

Au début du traitement, il est habituellement observé une augmentation de courte durée de la concentration sérique de testostérone, qui peut temporairement aggraver certains symptômes de la maladie (douleur osseuse ou augmentation de la douleur osseuse, obstruction des voies urinaires et ses conséquences, compression de la moelle épinière, faiblesse musculaire dans les jambes, oedème lymphatique). Cette augmentation des symptômes régresse normalement spontanément sans avoir à interrompre LEPTOPROL.

Des effets indésirables peuvent survenir en raison de la privation des hormones sexuelles.

Tableau récapitulatif des effets indésirables :

Les effets secondaires sont énumérés et classés par système organique et d'après la convention de fréquence MedDRA :

Très fréquents : ³ 1/10.

Fréquents : ³ 1/100, < 1/10.

Peu fréquents : ³ 1/1000, < 1/100.

Rares : ³ 1/10000, < 1/1000.

Très rares : < 1/10000.

Fréquence indéterminée : la fréquence ne peut pas être estimée à partir des données disponibles.

Très fréquentsFréquentsPeu fréquentsRaresTrès raresIndéterminée
Affections du système immunitaireRéactions allergiques générales (fièvre, démangeai-sons, éosinophilie, éruption cutanée)Réactions anaphy-lactiques
Troubles du métabolisme et de la nutritionPrise de poidsDiminution de l'appétit, augmentation de l'appétit, perte de poidsChangements du statut métabolique des diabétiques (augmentation ou diminution de la glycémie)
Affections psychiatriquesSautes d'humeur, dépression, troubles du sommeil
Affections du système nerveuxMaux de tête, paresthésiesVertige, dysgueusie transitoireApoplexie de l'hypophyse après l'adminis-tration initiale de leuproréline chez les patients atteints d'adénome hypophy-saire*
Affections cardiaquesProlongation de l'intervalle QT (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions)
Affections vasculairesBouffées de chaleurVariation de la pression artérielle (hypertension ou hypotension), thrombose
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesEmbolie pulmonairePneumopathie interstitielle
Affections gastro-intestinalesNausées/ vomissementsDiarrhée
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéPeau ou muqueuses sèches, transpiration nocturneAlopécie
Affections musculo-squelettiques et systémiquesDouleurs osseusesDouleurs articulaires et/ou au dos, myasthénie, douleurs périnéales, douleurs abdominales supérieures
Affections du rein et des voies urinairesNycturie, dysurie, pollakiurieRétention urinaire
Affections des organes de reproduction et du seinRéduction ou perte de la libido et de la puissance sexuelle, réduction de la taille des testiculesGynécomastieDouleurs testiculaires
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationAugmentation de la transpiration ; réactions au point d'injection, par exemple rougeur, douleur, oedème, démangeaisons qui disparaissent généralement même lorsque le traitement est poursuiviFatigue, oedème périphérique, faiblesse généraliséeChez des cas isolés, un abcès est apparu au niveau du site d'injection
InvestigationsAugmentations de la LDH, des transaminases (ALAT, ASAT), des gamma-GT et de la phosphatase alcaline, qui peuvent également être une manifestation de la maladie sous-jacente

*Apoplexie hypophysaire :

Comme avec d'autres médicaments de cette classe, de très rares cas d'apoplexie hypophysaire ont été rapportés après l'administration initiale de leuproréline chez les patients atteints d'adénome hypophysaire.

Après la commercialisation, des cas de pneumonie interstitielle ont été rapportés, principalement au Japon.

Un cas isolé de thrombose de l'artère rétinienne centrale a été rapporté.

Remarques particulières

La réponse au traitement par LEPTOPROL peut être suivie en mesurant les concentrations sériques de testostérone, de phosphatase acide et de PSA (antigène prostatique spécifique). Les taux de testostérone augmentent initialement lorsque le traitement est débuté mais ils diminuent en 2 semaines. Après 2 à 4 semaines, les concentrations de testostérone atteintes sont comparables à celles observées après une orchidectomie bilatérale, puis ils restent constants tout au long du traitement.

Une augmentation transitoire des taux de phosphatase acide peut se produire dans la phase initiale du traitement. Des taux normaux ou des taux proches des valeurs normales sont habituellement atteints après quelques semaines.

Un hypogonadisme se produisant suite à un traitement à long terme par des analogues de la LHRH et/ou une orchidectomie peut entraîner une ostéoporose avec un risque accru de fracture (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.). Chez les patients présentant un risque élevé, l'administration supplémentaire d'un bisphosphonate peut prévenir la déminéralisation osseuse.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :www.signalement-sante.gouv.fr.


  • Réaction allergique
  • Fièvre
  • Démangeaison
  • Eosinophilie
  • Eruption cutanée
  • Réaction anaphylactique
  • Prise de poids
  • Diminution de l'appétit
  • Augmentation de l'appétit
  • Perte de poids
  • Augmentation de la glycémie
  • Baisse de la glycémie
  • Saute d'humeur
  • Dépression
  • Trouble du sommeil
  • Prolongation de l'intervalle QT
  • Maux de tête
  • Paresthésie
  • Vertige
  • Dysgueusie
  • Apoplexie hypophysaire
  • Bouffée de chaleur
  • Variation de la pression artérielle
  • Hypertension
  • Hypotension
  • Thrombose
  • Embolie pulmonaire
  • Nausée
  • Vomissement
  • Diarrhée
  • Sécheresse de la peau
  • Sécheresse des muqueuses
  • Transpiration nocturne
  • Alopécie
  • Douleur osseuse
  • Douleur articulaire
  • Douleur dorsale
  • Myasthénie
  • Douleur périnéale
  • Douleur abdominale supérieure
  • Nycturie
  • Dysurie
  • Pollakiurie
  • Rétention urinaire
  • Réduction de la libido
  • Perte de la libido
  • Diminution de la puissance sexuelle
  • Réduction de la taille des testicules
  • Gynécomastie
  • Douleur testiculaire
  • Augmentation de la transpiration
  • Réaction au point d'injection
  • Rougeur au point d'injection
  • Douleur au point d'injection
  • Oedème au point d'injection
  • Démangeaison au point d'injection
  • Fatigue
  • Oedème périphérique
  • Faiblesse généralisée
  • Abcès au site d'injection
  • Augmentation de la LDH
  • Augmentation des ASAT
  • Augmentation des ALAT
  • Augmentation des gamma-GT
  • Augmentation de phosphatases alcalines
  • Pneumopathie interstitielle
  • Thrombose de l'artère rétinienne
  • Testostérone augmentée
  • Phosphatase acide prostatique élevée
  • Ostéoporose
  • Fracture
  • Obstruction des voies urinaires
  • Compression de la moelle épinière
  • Faiblesse musculaire
  • Lymphoedème
Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition, ou à d'autres analogues de la LHRH.

Indépendance hormonale confirmée du cancer.

LEPTOPROL est contre-indiqué chez les femmes et chez les enfants.

LISTE:

  • Femme
  • Enfant de moins de 18 ans

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Les patients hypertendus doivent être suivis de près.

Il existe un risque accru de cas de dépression (qui peut être sévère) chez les patients traités par des agonistes de la LHRH comme LEPTOPROL. Les patients doivent être informés de ce risque et traités comme il convient si des symptômes apparaissent.

Des réactions allergiques et anaphylactiques ont été observées. Elles comprennent des réactions locales au point d'injection et des symptômes systémiques.

Après une castration chirurgicale, LEPTOPROL n'entraîne pas de réduction supplémentaire de la concentration de testostérone.

En raison de l'augmentation à court terme de la concentration sérique de testostérone au début du traitement, qui peut temporairement intensifier certains symptômes de la maladie, les patients présentant un risque de complications neurologiques, de métastase spinale et d'obstruction de l'appareil urinaire doivent être surveillés en permanence au cours des premières semaines de traitement, en hospitalisation dans la mesure du possible.

L'administration supplémentaire d'un anti-androgène approprié doit être envisagée pour la phase initiale du traitement, afin d'atténuer les séquelles possibles du pic initial de testostérone et l'aggravation des symptômes cliniques.

L'efficacité du traitement doit être contrôlée régulièrement (mais en particulier s'il existe des signes de progression malgré un traitement approprié) au moyen d'examens cliniques (toucher rectal de la prostate, échographie, scintigraphie osseuse, tomodensitométrie) et en contrôlant les taux des phosphatases et/ou de l'antigène prostatique spécifique (PSA) et la concentration sérique de testostérone.

Un hypogonadisme se produisant suite à un traitement à long terme par des analogues de la LHRH et/ou une orchidectomie peuvent entraîner une ostéoporose avec un risque accru de fracture, le développement de l'ostéoporose étant plus marqué suite à une orchidectomie, avec une augmentation des taux de cortisol, que suite à l'administration des analogues de la LHRH. Chez les patients présentant un risque élevé, l'administration supplémentaire d'un bisphosphonate peut prévenir la déminéralisation osseuse.

Une modification de la tolérance au glucose a été rapportée chez certains patients traités par des analogues de la LHRH. Les diabétiques traités par LEPTOPROL doivent être surveillés de très près.

Une thérapie de privation androgénique peut prolonger l'intervalle QT.

Avant l'initiation de traitement par LEPTOPROL chez les patients présentant des antécédents ou des facteurs de risque de prolongation de l'intervalle QT et chez les patients recevant concomitamment des médicaments pouvant prolonger l'intervalle QT, (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions), le médecin devra évaluer le rapport bénéfice/ risque incluant la possibilité de torsade de pointes.

LISTE:

  • Hypertension
  • Symptôme dépressif
  • Atteinte neurologique
  • Métastase spinale
  • Risque d'obstruction urinaire
  • Surveillance prostatique
  • Surveillance osseuse
  • Surveillance phosphatases alcalines
  • Surveillance PSA
  • Surveillance Testostéronémie
  • Facteurs de risque d'ostéoporose
  • Diabète
  • Antécédent de QT long
  • Risque d'allongement de l'intervalle QT
  • Consommation d'alcool
  • Adénome hypophysaire

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Une thérapie de privation androgénique pouvant prolonger l'intervalle QT, l'utilisation concomitante de LEPTOPROL et de médicaments connus pour prolonger l'intervalle QT ou de médicaments susceptibles d'entrainer des torsades de pointes, tels que les antiarythmiques de classe IA (ex. quinidine, disopyramide) ou de classe III (ex amiodarone, sotalol, dofetilide, ibutilide), la méthadone, la moxifloxacine, les antipsychotiques etc, doit être évaluée avec attention (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi)


Incompatibilités

Sans objet.


Surdosage

A ce jour, aucun symptôme d'intoxication n'a été observé.

Même lorsque des doses allant jusqu'à 20 mg d'acétate de leuproréline par jour ont été administrées, comme c'était le cas dans les premières études cliniques, aucun autre ou nouvel effet indésirable n'a été observé en dehors de ceux survenant après l'administration quotidienne d'1 mg ou de l'administration de 11,25 mg tous les 3 mois.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

LEPTOPROL peut altérer la réactivité, même lorsqu'il est utilisé conformément à l'usage auquel il est destiné, ce qui peut avoir une influence importante sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Cela est dû à la fatigue survenant chez quelques patients, en particulier en début de traitement, qui peut également être causée par la tumeur sous-jacente.

Ce phénomène est accentué lorsque que LEPTOPROL est combiné à une consommation d'alcool.

LEPTOPROL est destiné uniquement à une utilisation chez les patients de sexe masculin.

Durée de conservation :

4 ans.

Précautions particulières de conservation :

A conserver à une température ne dépassant pas 30°C.

Forme : Implant injectable pour voie sous-cutanée

Dosage : 5 mg

Contenance : 5 mg ou 1 implant ou 1 seringue

Laboratoire Titulaire : SANDOZ

Laboratoire Exploitant : BOUCHARA RECORDATI


Forme pharmaceutique

Implant en seringue pré-remplie.

Bâtonnet biodégradable blanc-jaunâtre de forme cylindrique (longueur 10 mm) dans une seringue pré-remplie. 


Composition exprimée par Implant

Principes Actifs :
  • Leuproréline (5 mg) (sous forme d’acétate de leuproréline).

Excipients :
  • Polylactique acide

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.