ENANTONE LP 11,25 mg, microsphères et solution pour usage parentéral (S.C. ou I.M.) à libération prolongée en seringue pré-remplie

·         Cancer de la prostate :

o   Traitement du cancer de la prostate localement avancé ou métastatique.

o   Traitement concomitant et adjuvant à la radiothérapie externe dans le cancer de la prostate localement avancé (stade T3-T4 de la classification TNM ou stade C de la classification AUA)

·         Traitement de l'endométriose à localisation génitale et extragénitale (du stade I au stade IV).
L'expérience clinique relative au traitement de l'endométriose est limitée aux femmes âgées de 18 ans et plus.

Durée du traitement : voir rubrique Posologie et mode d'administration.

·         Traitement de la puberté précoce centrale (avant 9 ans chez la fille, avant 10 ans chez le garçon).


  • Cancer de la prostate métastatique
  • Cancer de la prostate localement avancé
  • Endométriose
  • Puberté précoce centrale

Cancer de la prostate

Une injection sous-cutanée ou intramusculaire à renouveler tous les 3 mois.

Dans l'indication « Traitement concomitant et adjuvant à la radiothérapie externe dans le cancer de la prostate localement avancé (stade T3-T4 de la classification TNM ou stade C de la classification AUA) », il est recommandé de poursuivre le traitement pendant 3 ans.

Chez les patients traités par analogues de la GnRH pour un cancer de la prostate métastatique, le traitement est généralement maintenu en cas de développement d'un cancer de la prostate résistant à la castration. Il convient de tenir compte des recommandations en vigueur.

Endométriose

Une injection sous-cutanée ou intramusculaire à renouveler tous les 3 mois.

Durée : l'endométriose, quel que soit le stade, sera traitée au maximum durant 6 mois.

Toutefois, dans les cas associés à une symptomatologie pelvienne chronique et en l'absence de désir immédiat de grossesse, la durée de traitement peut être portée à un an en associant ENANTONE à une hormonothérapie de substitution (« add-back therapy ») à partir du 3e mois.

Le schéma thérapeutique validé est : ENANTONE en association avec du valérate d'oestradiol micronisé 2 mg par jour administré par voie orale et de la promégestone 0,5 mg par jour administrée par voie orale.

Il n'est pas souhaitable d'entreprendre une seconde cure par ENANTONE ou par un autre analogue de la GnRH.

Puberté précoce centrale

Le traitement des enfants par la leuproréline doit se faire sous la surveillance générale d'un endocrino-pédiatre, d'un pédiatre ou d'un endocrinologue ayant une expertise dans le traitement de la puberté précoce centrale.

Le schéma posologique doit être adapté individuellement.

La dose initiale recommandée dépend du poids corporel.

Enfants d'un poids supérieur ou égal à 20 kg :

La dose administrée sera de 1 ml (11,25 mg d'acétate de leuproréline) de suspension reconstituée à partir des 130,0 mg de microcapsules dans 1 ml de solvant, tous les 3 mois, en une seule injection sous-cutanée.

Enfants d'un poids inférieur à 20 kg :

La présentation en seringue pré-remplie ne convient pas aux enfants d'un poids inférieur à 20 kg, pour lesquels l'administration d'une dose inférieure à 1 ml est nécessaire. Pour ces patients, une présentation d'Enantone 3,75 mg en flacon/ampoule est disponible.

La prise de poids de l'enfant doit être surveillée.

Selon l'activité de la puberté précoce centrale, il peut être nécessaire d'augmenter la dose en présence d'une suppression insuffisante (détection clinique par exemple spotting ou suppression gonadotrope insuffisante confirmée par le test LHRH). La dose efficace minimale trimestrielle à administrer doit être déterminée par un test LHRH.

Des abcès stériles au site d'injection apparaissent fréquemment quand la leuproréline est administrée en intramusculaire à des doses supérieures aux doses recommandées. C'est pourquoi, dans ce cas, le médicament doit être administré en sous-cutané (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Il est recommandé d'utiliser les volumes les plus faibles possible pour l'injection chez l'enfant pour diminuer les désagréments associés à l'injection intramusculaire/sous-cutanée.

La durée du traitement dépend des paramètres cliniques au début du traitement ou pendant le traitement (prévision de la taille finale, vitesse de la croissance, âge osseux et/ou accélération de l'âge osseux) et est décidée en accord avec le pédiatre et le représentant légal et le cas échéant, l'enfant traité. L'âge osseux doit être surveillé pendant le traitement à 6-12 mois d'intervalle.

Chez les filles ayant un âge osseux supérieur à 12 ans et chez les garçons ayant un âge osseux supérieur à 13 ans, l'arrêt du traitement doit être envisagé en prenant en compte les paramètres cliniques.

Chez les filles, une grossesse doit être exclue avant le début du traitement. La survenue d'une grossesse pendant le traitement ne peut pas être exclue. Dans ce cas, un avis médical doit être demandé.

Note :

L'administration doit se faire à intervalle de 90 ± 2 jours pour prévenir la réapparition des symptômes de la puberté précoce.

PRUDENCE en cas de conduite de voiture(s) ou de l'utilisation de machine(s) (vertige, trouble de la vue, faiblesse des membres inférieurs, somnolence).
INFORMER LE MEDECIN en cas d'humeur dépressive.

Cancer de la prostate :

Les effets indésirables rapportés avec une fréquence supérieure ou égale à 0,5% chez des patients recevant de la leuproréline sont listés ci-dessous selon la classification MedDRA (par classe organe et de fréquence absolue). Les fréquences sont définies comme suit : très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100, < 1/10), peu fréquent (> 1/1 000, < 1/100), rare (> 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classes de systèmes d'organes

Très fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Rare

Très rare

Indéterminée

Investigations

Prise de poids

Augmentation de l'alanine aminotransférase, augmentation de la gamma glutamyl transférase, augmentation de la lacticodéshydrogénase

Augmentation de la phosphatase alcaline

 

 

 

Affections hématologiques et du système lymphatique

 

Anémie

 

 

 

 

Affections du système nerveux

 

Céphalées

Etourdissement, paresthésie

 

Apoplexie hypophysaire (après administration initiale chez des patients porteurs d'un adénome hypophysaire)

Convulsions

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

 

Dyspnée

 

 

 

Pneumopathie interstitielle

Affections gastro-intestinales

 

Nausées, constipation

Vomissement, diarrhées

 

 

 

Affections du rein et des voies urinaires

Nycturie, dysurie

Pollakiurie, hématurie

 

 

 

 

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Sudation

Prurit

Eruption

Alopécie

 

 

Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif

Douleur osseuse, faiblesse musculaire

Douleur dorsale, arthralgie

Myalgie, douleur des extrémités

 

 

 

Troubles du métabolisme et de la nutrition

 

Anorexie, diminution de l'appétit,

 

Modification du métabolisme du glucose (diminution ou augmentation)

 

Intolérance au glucose

Infections et infestations

 

Infection des voies urinaires

 

 

 

 

Affections cardiaques

 

 

 

 

 

Allongement de l'intervalle QT (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions)

Affections vasculaires

Bouffées de chaleur

Lymphoedème

 

 

 

 

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fatigue

Réaction au point d'injection, douleur, oedème périphérique, douleur au point d'injection

Douleur thoracique, asthénie, oedème au point d'injection

 

 

 

Affections hépatobiliaires

 

Fonction hépatique anormale

 

 

 

 

 

Affections des organes de reproduction et du sein

Impuissance, atrophie testiculaire, trouble testiculaire

Gynécomastie

 

 

 

 

Affections psychiatriques

Diminution de la libido

Altération d'humeur, dépression lors des traitements à long terme, trouble du sommeil

Altération d'humeur, dépression, lors des traitements à court terme

 

 

 

Tumeurs bénignes, malignes et non précisées

 

 

 

 

Adénome hypophysaire

 

Affections du système immunitaire

 

 

 

 

Réaction anaphylactique (urticaire, angioedème, choc anaphylactique)

 

Affections oculaires

 

 

 

 

 

Troubles visuels

Mise en route du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi) : elle est parfois accompagnée d'une accentuation des signes cliniques et des symptômes (en particulier des douleurs osseuses).

Quelques cas d'aggravation d'une hématurie préexistante ou d'une obstruction urinaire, de sensations de faiblesse ou de paresthésies des membres inférieurs ont été signalés avec les analogues de la GnRH.

Ces manifestations sont habituellement transitoires, disparaissant en 1 à 2 semaines lors de la poursuite du traitement. Néanmoins, la possibilité d'une exacerbation temporaire des symptômes durant les premières semaines de traitement doit être prise en compte chez des malades menacés par la survenue de désordres neurologiques ou chez ceux présentant une obstruction urinaire.

En cours de traitement : Les effets indésirables les plus fréquents liés à l'activité pharmacologique du produit sont : bouffées de chaleur, sueurs, impuissance, diminution de la libido et diminution de la taille des testicules.

Avec d'autres agonistes de la GnRH, d'autres effets indésirables ont été observés : fièvre (de l'ordre de 3 à 4 %), palpitations, troubles de la vue, chute des cheveux, modification de la tolérance au glucose, leucopénie et thrombocytopénie (moins de 1%).

Variations de la densité osseuse :

Une diminution de la densité osseuse a été rapportée dans la littérature médicale chez les hommes ayant bénéficié d'une orchidectomie ou ceux traités par un agoniste de la GnRH. Il est probable qu'un traitement à long terme par la leuproréline révèle des signes d'aggravation d'ostéoporose, en ce qui concerne l'augmentation du risque de fracture d'origine ostéoporotique.

Endométriose :

Les effets indésirables rapportés avec une fréquence supérieure ou égale à 0,5% chez des patientes recevant de la leuproréline sont listés ci-dessous selon la classification MedDRA (par classe organe et de fréquence absolue). Les fréquences sont définies comme suit : très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100, < 1/10), peu fréquent (> 1/1 000, < 1/100), rare (> 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).


 

Classes de systèmes d'organes

Très fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Rare

Très rare

Indéterminée

Investigations

 

Prise de poids, perte de poids

Augmentation de l'alanine aminotransférase, augmentation de la lacticodéshydrogénase, augmentation du phosphore sanguin, augmentation des triglycérides

 

 

 

Affections hématologiques et du système lymphatique

 

 

 

 

 

Anémie,

Affections cardiaques

 

 

Palpitation

 

 

 

Affections du système nerveux

Céphalées

Etourdissements, paresthésies, hypertonie

Hypoesthésie

 

Apoplexie hypophysaire (après administration initiale chez des patients porteurs d'un adénome hypophysaire)

Convulsions

Affections oculaires

 

 

Troubles visuels, amblyopie

 

 

 

Affections gastro-intestinales

 

Nausées, douleur abdominale, constipation

Flatulence, bouche sèche, vomissement, diarrhées

 

 

 

Affections hépatobiliaires

 

 

 

 

 

Fonction hépatique anormale

Affections du rein et des voies urinaires

 

 

Dysurie

 

 

 

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

 

Sueurs, acné, éruption, sécheresse cutanée

Séborrhée, alopécie, trouble du cheveu, ecchymose

 

 

 

Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif

 

Arthralgie, raideur des épaules, douleur dorsale

Douleur de la nuque, myalgies, raideur de la nuque, arthropathie

 

 

 

Troubles du métabolisme et de la nutrition

 

 

Hypercholestérolémie, anorexie

 

 

Intolérance au glucose

Affections vasculaires

Bouffées de chaleur

 

 

 

 

 

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

 

Asthénie, douleur, oedème périphérique, douleur au point d'injection, induration au point d'injection, douleur thoracique

Frissons, fatigue, rougeur au point d'injection

 

 

 

Affections des organes de reproduction et du sein

Vaginite,

Sécheresse vaginale, douleur mammaire

Douleur pelvienne, atrophie mammaire, leucorrhée

 

 

Métrorragie

Affections psychiatriques

Trouble du sommeil

Altération d'humeur, dépression lors des traitements à long terme, instabilité émotionnelle, diminution de la libido, nervosité

Altération d'humeur, dépression, lors des traitements à court terme, anxiété, confusion

 

 

 

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

 

 

 

 

 

Pneumopathie interstitielle

Tumeurs bénignes, malignes et non précisées

 

 

 

 

Adénome hypophysaire

 

Affections du système immunitaire

 

 

 

 

Réaction anaphylactique (urticaire, angioedème, choc anaphylactique)

 

Instauration du traitement :

L'instauration du traitement peut s'accompagner d'une exacerbation des symptômes de l'endométriose (douleurs pelviennes, dysménorrhée) qui peut être observée lors de l'augmentation initiale et transitoire du taux plasmatique d'estradiol ; ces signes disparaissent en une à deux semaines.

La survenue de métrorragies peut être observée dans le mois suivant la première injection.

En cours de traitement :

Les effets les plus fréquemment rapportés : bouffées de chaleur, céphalées, sécheresse vaginale, diminution de la libido, trouble de l'humeur et dyspareunie sont liés au blocage hypophyso-ovarien.

L'utilisation prolongée entraîne une diminution de la densité osseuse, facteur de risque d'une éventuelle ostéoporose, incluant la survenue de fracture.

Dans le cadre d'un traitement de l'endométriose associant ENANTONE à une hormonothérapie de substitution (« add-back therapy »), on note également des métrorragies.

Puberté précoce centrale :

A l'initiation du traitement, une augmentation importante de courte durée du taux d'hormones sexuelles apparaît, suivie d'une diminution jusqu'aux valeurs de la pré-puberté. En raison de ces effets pharmacologiques, des effets indésirables peuvent survenir, particulièrement au début du traitement.

Les effets indésirables rapportés avec une fréquence supérieure ou égale à 0,5% chez des patients recevant de la leuproréline sont listés ci-dessous selon la classification MedDRA (par classe organe et de fréquence absolue). Les fréquences sont définies comme suit : très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100, < 1/10), peu fréquent (> 1/1 000, < 1/100), rare (> 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classes de systèmes d'organes

Très fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Rare

Très rare

Indéterminée

Affections du système immunitaire

 

 

 

 

Réactions allergiques générales (fièvre, rash, démangeaisons, réactions anaphylactiques)

 

Affections du système nerveux

 

Céphalées

 

 

Apoplexie hypophysaire (après administration initiale chez des patients porteurs d'un adénome hypophysaire)

Convulsions

Affections gastro-intestinales

 

Douleur abdominale/crampes abdominales, nausées/vomissements

 

 

 

 

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

 

Acné

Eruption

 

 

 

Affections vasculaires

 

Bouffées de chaleur

 

 

 

 

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

 

Réaction au point d'injection, inflammation au point d'injection (si celle-ci persiste, le traitement devra être interrompu), douleur au point d'injection

Induration au point d'injection (si celle-ci persiste, le traitement devra être interrompu)

 

 

 

Affections des organes de reproduction et du sein

 

Vaginite, métrorragies*, sécrétions vaginales

Leucorrhées

 

 

 

Affections psychiatriques

 

Instabilité émotionnelle, altération d'humeur, dépression lors des traitements à long terme

 

 

 

 

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

 

 

 

 

 

Pneumopathie interstitielle

*Note : en général, l'apparition de saignements vaginaux avec un traitement continu (consécutifs à une possible hémorragie de privation dans le premier mois de traitement) doit être évaluée comme un signe de potentiel sous-dosage. La suppression hypophysaire doit ensuite être confirmée par un test LHRH.

La survenue éventuelle de petites hémorragies génitales après la première injection chez les filles ne justifie l'adjonction d'un traitement freinateur que si celles-ci se poursuivent au-delà du premier mois de traitement.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.


  • Apoplexie hypophysaire
  • Adénome hypophysaire
  • Réaction anaphylactique
  • Urticaire
  • Angioedème
  • Choc anaphylactique
  • Prise de poids
  • Augmentation de l'alanine aminotransférase
  • Augmentation de la gamma-glutamyl-transférase
  • Augmentation de la lacticodéshydrogénase
  • Augmentation de la phosphatase alcaline
  • Anémie
  • Céphalée
  • Etourdissement
  • Paresthésie
  • Convulsions
  • Dyspnée
  • Nausée
  • Constipation
  • Vomissement
  • Diarrhée
  • Nycturie
  • Dysurie
  • Pollakiurie
  • Hématurie
  • Sueurs
  • Prurit cutané
  • Eruption cutanée
  • Douleur osseuse
  • Faiblesse musculaire
  • Douleur dorsale
  • Arthralgie
  • Myalgie
  • Douleur des extrémités
  • Anorexie
  • Diminution de l'appétit
  • Infection des voies urinaires
  • Allongement de l'intervalle QT
  • Bouffée de chaleur
  • Lymphoedème
  • Fatigue
  • Réaction au point d'injection
  • Douleur
  • Oedème des membres inférieurs
  • Douleur au point d'injection
  • Douleur thoracique
  • Asthénie
  • Oedème au point d'injection
  • Fonction hépatique anormale
  • Impuissance
  • Atrophie testiculaire
  • Trouble testiculaire
  • Gynécomastie
  • Diminution de la libido
  • Altération de l'humeur
  • Dépression
  • Trouble du sommeil
  • Accentuation des douleurs osseuses
  • Aggravation d'une hématurie
  • Obstruction urinaire
  • Sensation de faiblesse dans les jambes
  • Paresthésie des membres inférieurs
  • Aggravation d'ostéoporose
  • Douleur généralisée
  • Perte de poids
  • Augmentation de la phosphorémie
  • Augmentation des triglycérides
  • Palpitation
  • Hypertonie
  • Hypoesthésie
  • Troubles de la vision
  • Amblyopie
  • Douleur abdominale
  • Flatulence
  • Bouche sèche
  • Acné
  • Sécheresse cutanée
  • Séborrhée
  • Alopécie
  • Problème capillaire
  • Ecchymose
  • Raideur des épaules
  • Douleur de la nuque
  • Raideur de la nuque
  • Arthropathie
  • Hypercholestérolémie
  • Induration au point d'injection
  • Frissons
  • Rougeur au point d'injection
  • Vaginite
  • Sécheresse vaginale
  • Douleur mammaire
  • Douleur pelvienne
  • Atrophie mammaire
  • Leucorrhée
  • Instabilité émotionnelle
  • Nervosité
  • Anxiété
  • Confusion
  • Exacerbation des douleurs pelviennes
  • Exacerbation des dysménorrhées
  • Métrorragie
  • Trouble de l'humeur
  • Dyspareunie
  • Perte osseuse
  • Réaction inflammatoire au point d'injection
  • Sécrétion vaginale
  • Hémorragie génitale
Contre-indications

Ce médicament ne doit pas être prescrit en cas :

·         Hypersensibilité à la substance active, aux dérivés de la GnRH, aux analogues de la GnRH ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition,

·         Grossesse et allaitement,

·         Chez les filles avec puberté précoce centrale : hémorragie génitale de cause non déterminée,

·         Dans le cas d'un traitement de l'endométriose associant ENANTONE et une hormonothérapie de substitution, les contre-indications d'utilisation d'oestroprogestatifs doivent être respectées.

LISTE:

  • Hémorragie génitale de cause non déterminée
  • Grossesse
  • Allaitement

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Mises en garde spéciales

Il existe un risque accru de survenue de dépression incidente (qui peut être sévère) chez les patients traités par agonistes de la GnRH, tels que la leuproréline. Les patients doivent être informés en conséquence et traités de façon appropriée si des symptômes apparaissent.

Une apoplexie hypophysaire peut survenir de façon très rare lors de la première administration chez des patients présentant un adénome hypophysaire, en particulier gonadotrope. Les symptômes qui peuvent évoquer cette pathologie sont des céphalées et des troubles visuels.

Les traitements par privation androgénique peuvent allonger l'intervalle QT.

Chez les patients ayant un antécédent ou des facteurs de risque d'allongement de l'intervalle QT et chez les patients recevant un traitement concomitant qui risque d'allonger l'intervalle QT (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions), le rapport bénéfice risque incluant le risque potentiel de torsade de pointe devra être évalué avant l'instauration du traitement par ENANTONE.

Des cas de convulsions ont été rapportés chez les patients traités par la leuproréline après sa mise sur le marché. Ces convulsions ont été observées aussi bien chez les adultes que chez les enfants, avec ou sans antécédents, troubles, ou facteurs de risque liés aux convulsions.

Cancer de la prostate :

Des cas isolés d'aggravation des symptômes (en particulier de douleurs osseuses), souvent transitoire, ont été observés lors de l'instauration d'un traitement par les analogues de la GnRH.

Une surveillance attentive sera effectuée lors de l'instauration du traitement et pendant les premières semaines suivant celle-ci:

·         chez les patients porteurs d'une obstruction des voies excrétrices,

·         chez les malades présentant des métastases vertébrales (voir rubrique Effets indésirables),

·         chez les sujets présentant des signes annonçant une compression médullaire.

En début de traitement, une augmentation transitoire des phosphatases acides peut être observée.

Cancer de la prostate et endométriose :

Chez l'homme, une privation à long terme d'androgènes par orchidectomie bilatérale ou par administration d'analogues de la GnRH est associée à un risque accru de perte osseuse qui, chez les patients présentant des facteurs de risque additionnels, peut entrainer une ostéoporose et accroître le risque de fracture osseuse (voir rubrique Effets indésirables).

Chez la femme, une privation à long terme d'oestrogènes par ovariectomie bilatérale, une ablation des ovaires, ou l'administration d'analogues de la GnRH, est associée à un risque accru de perte osseuse qui, chez les patients présentant des facteurs de risque additionnels, peut entrainer une ostéoporose et accroître le risque de fracture osseuse (voir rubrique Effets indésirables).

L'inhibition de la production d'hormones sexuelles endogènes, comme lors du traitement de privation d'androgènes (tel qu'identifié à partir de données épidémiologiques) ou de privation en oestrogènes (par exemple chez les femmes ménopausées) est associé à des modifications métaboliques (par exemple réduction de la tolérance au glucose ou aggravation de diabètes préexistants) ainsi qu'à un risque accru de maladies cardiovasculaires. Cependant, les données prospectives n'ont pas confirmé le lien entre le traitement par des analogues de la GnRH et une augmentation de la mortalité cardiovasculaire. Les patients à risque élevé de maladies métaboliques ou cardiovasculaires doivent faire l'objet d'une surveillance appropriée.

Endométriose :

L'absence de grossesse sera vérifiée avant toute prescription de ce médicament.

A l'initiation du traitement, une aggravation transitoire de l'état clinique peut survenir. Cependant, cela peut disparaître avec la poursuite du traitement.

Avant l'administration de leuproréline, des saignements vaginaux anormaux doivent être recherchés, le diagnostic doit être confirmé et une prise en charge appropriée doit être mise en place.

En cas d'association d'une hormonothérapie de substitution au traitement de l'endométriose par ENANTONE, les mises en garde et les précautions d'emploi des oestroprogestatifs doivent être respectées.

Précautions d'emploi

Cancer de la prostate :

La testostéronémie doit être vérifiée périodiquement en cours de traitement, sa valeur ne devant pas être supérieure à 1 ng/ml.

Une appréciation de la réponse au traitement sera effectuée périodiquement par un examen clinique et prostatique (toucher rectal), des dosages sanguins (dosage de l'antigène prostatique spécifique ou PSA), voire une scintigraphie osseuse.

Endométriose :

L'administration d'une injection d'ENANTONE LP 11,25 mg entraîne dans tous les cas une aménorrhée hypogonadotrophique.

En dehors du premier mois de traitement, la survenue de métrorragies au cours du traitement est anormale et doit conduire à la réalisation de dosages du taux d'estradiol plasmatique. Si celui-ci est inférieur à 50 pg/ml, une recherche d'éventuelles lésions organiques associées doit être effectuée.

Dans le cas d'un traitement de l'endométriose associant ENANTONE et une hormonothérapie de substitution (« add-back therapy »), des métrorragies peuvent se produire, en relation avec le traitement hormonal de substitution.

En cas d'association de l'hormonothérapie de substitution au traitement de l'endométriose par ENANTONE, des précautions particulières sont nécessaires afin d'écarter des patientes présentant une thrombophilie.

En cas d'administration prolongée, il est recommandé de surveiller la masse osseuse afin de mieux prendre en compte le risque d'ostéoporose (voir rubrique Effets indésirables).

Puberté précoce centrale :

Avant de commencer le traitement, un diagnostic précis de puberté précoce centrale idiopathique et/ou neurogénique doit être posé. Chez les filles, une grossesse doit être exclue.

Le traitement est un traitement au long cours, adapté de manière individuelle.

ENANTONE LP 11,25 mg doit être administré dans la mesure du possible de manière régulière tous les 3 mois. Un retard exceptionnel de quelques jours dans la date de l'injection (90 ± 2 jours) n'influence pas les résultats du traitement.

Dans le cas d'un abcès stérile au site d'injection (principalement rapporté en cas d'administration IM de doses supérieures aux doses recommandées), l'absorption de leuproréline peut être diminuée. Dans ce cas les paramètres hormonaux (testostérone, estradiol) doivent être surveillés à intervalle de 2 semaines (voir rubrique Posologie et mode d'administration).

Le traitement des enfants avec une tumeur cérébrale évolutive doit faire l'objet d'une évaluation individuelle attentive du rapport bénéfices risques.

Après la première injection chez les filles, des saignements vaginaux, des spotting et des sécrétions peuvent apparaître en signe de privation hormonale. L'apparition de saignements vaginaux au-delà des deux premiers mois de traitement doit être explorée.

Le traitement par les agonistes de la GnRH peut entraîner une diminution de la densité minérale osseuse (DMO). Toutefois, après l'arrêt du traitement, le bilan ultérieur de la masse osseuse est préservé et le pic de croissance de la masse osseuse à la fin de la puberté ne semble pas être affecté par le traitement.

Une épiphysiolyse fémorale peut se produire après l'arrêt du traitement. Il se pourrait que ce soit consécutif à l'affaiblissement du cartilage de conjugaison en raison des faibles concentrations en oestrogène pendant le traitement par les agonistes de la GnRH et à l'augmentation de la vitesse de croissance qui se produit après l'arrêt du traitement et qui faciliterait le déplacement des épiphyses.

Sodium

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c'est-à-dire qu'il est essentiellement « sans sodium ».

LISTE:

  • Posologies limitées à l'adulte et à l'enfant de plus de 20 kg
  • Dépression
  • Antécédent de QT long
  • Risque d'allongement de l'intervalle QT
  • Obstruction des voies excrétrices
  • Métastase vertébrale
  • Signes prémonitoires de compression médullaire
  • Risque cardiovasculaire
  • Risque de maladie métabolique
  • Surveillance Testostéronémie
  • Surveillance PSA
  • Métrorragie
  • Thrombophilie
  • Surveillance métabolisme osseux
  • Abcès aseptique au point d'injection
  • Tumeur cérébrale chez l'enfant

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Les traitements par privation androgénique pouvant allonger l'intervalle QT, l'utilisation concomitante d'ENANTONE avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QT ou avec des médicaments induisant des torsades de pointe tels que les antiarythmiques de classe IA (par exemple quinidine, disopyramide) ou de classe III (par exemple amiodarone, sotalol, dofetilide, ibutilide), méthadone, moxifloxacine, antipsychotiques, etc. devra être évaluée avec prudence (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).


Incompatibilités

En l'absence d'études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments.


Surdosage

Sans objet.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Les effets d'ENANTONE LP 11,25 mg sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés. Les vertiges, les troubles de la vue, la faiblesse des membres inférieurs, la fatigue et la somnolence étant des effets indésirables possibles du traitement ou la conséquence de la maladie sous-jacente, l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines peut être altérée.

Grossesse

Les données actuellement disponibles sur les effets de cette classe de produits au cours de la grossesse sont les suivants :

Chez l'animal, les études effectuées n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.

En clinique, l'utilisation par mégarde d'analogues de la GnRH, sur des effectifs limités de grossesses exposées, n'a révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique particulier à ce jour. Toutefois, des études complémentaires sont nécessaires pour vérifier les conséquences d'une exposition en cours de grossesse.

Cependant, par mesure de précaution, ENANTONE ne devra pas être utilisé chez les femmes enceintes.

Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception (méthode non hormonale) pendant le traitement par leuproréline et jusqu'à la reprise des règles.

Allaitement

En l'absence de données concernant le passage de ce médicament dans le lait et les effets éventuels sur l'enfant nourri au sein, ENANTONE ne devra pas être utilisé en cas d'allaitement.

Durée de conservation :

4 ans.

La stabilité de la suspension reconstituée a été démontrée pendant 24 heures à 25° C. toutefois du point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement.

Précautions particulières de conservation :

Pas de précaution particulière de conservation concernant la température.

A conserver dans l'emballage extérieur d'origine, à l'abri de la lumière.

Forme : Microsphères et solution pour usage parentéral LP

Dosage : 11,25 mg

Contenance : 11,24999999 mg ou 1 seringue préremplie ou 1 ml

Laboratoire Titulaire : TAKEDA FRANCE

Laboratoire Exploitant : TAKEDA FRANCE


Forme pharmaceutique

Microsphères et solution pour usage parentéral (S.C. ou I.M.) à libération prolongée en seringue pré-remplie.


Composition exprimée par Seringue

Principes Actifs :
  • Leuproréline (11.25 mg)

Excipients :
  • Poudre :
    • Polylactique acide
    • Mannitol
  • Solvant :
    • Carmellose sodique
    • Mannitol
    • Polysorbate 80
    • Eau pour préparations injectables

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.