NIMOTOP 30 mg, comprimé pelliculé

Prévention des déficits neurologiques ischémiques sévères consécutifs à une hémorragie sous arachnoïdienne d'origine anévrismale.


  • Déficit neurologique consécutif à une hémorragie sous-arachnoïdienne anévrismale

Posologie

L'administration de nimodipine doit débuter le plus rapidement possible après le saignement méningé.

La posologie usuelle est de 2 comprimés toutes les 4 heures soit 360 mg par jour. La durée habituelle de traitement est de 3 semaines.

En cas de survenue d'effets indésirables, il convient de réduire la dose si nécessaire ou d'arrêter le traitement.

Populations particulières

Population pédiatrique

L'efficacité et la tolérance de la nimodipine chez les patients de moins de 18 ans n'ont pas été étudiées.

Sujets âgés, insuffisance hépatique

Les effets pharmacologiques attendus et les effets indésirables de la nimodipine, comme la diminution de la pression artérielle, peuvent être plus prononcés chez ces patients.

Une forte altération de la fonction hépatique, notamment due à une cirrhose du foie, peut entraîner une augmentation de la biodisponibilité de la nimodipine en raison d'une diminution de l'effet de premier passage hépatique et de la clairance métabolique.

Par conséquent, il est recommandé de diminuer la posologie, ou d'envisager d'arrêter le traitement si nécessaire (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Mode d'administration

Voie orale.

Les comprimés doivent être avalés avec un peu de liquide. Le jus de pamplemousse doit être évité (voir la rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

ARRETER LE TRAITEMENT ET PREVENIR IMMEDIATEMENT LE MEDECIN en cas d'allergie : apparition de boutons, de démangeaisons, d'un brusque gonflement du visage et du cou pouvant entraîner des difficultés à respirer.
EVITER de consommer du pamplemousse et du jus de pamplemousse pendant le traitement.
PRUDENCE en cas de conduite de véhicules et d'utilisation de machines (sensations vertigineuses).

Les fréquences des effets indésirables rapportés avec la nimodipine sont résumées dans le tableau ci-dessous. Ces fréquences ont été établies sur la base d'études cliniques évaluant les effets de la nimodipine dans le traitement des déficits neurologiques ischémiques consécutifs à une hémorragie sous-arachnoïdienne d'origine anévrismale et sont présentées par catégorie de fréquence CIOMS III (études cliniques contrôlées versus placebo : nimodipine N = 703 ; placebo N = 692 ; études non contrôlées : nimodipine N = 2496 ; état au 31 août 2005). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de sévérité.

Les fréquences sont définies comme suit :

· très fréquent (≥ 1/10)

· fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)

· peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100)

· rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000)

· très rare (< 1/10 000)

Classes de systèmes d'organes MedDRA Peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100) Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000)
Affections hématologiques et du système lymphatiqueThrombopénie
Affections du système immunitaireRéaction allergique
Eruption cutanée
Affections du système nerveuxCéphalées
Affections cardiaquesTachycardieBradycardie
Affections vasculairesHypotension
Vasodilatation (incluant flush, sudation, bouffées de chaleur)
Affections gastro-intestinalesNauséesIléus
Affections hépatobiliairesAugmentation transitoire des enzymes hépatiques (transaminases, phosphatases alcalines, gamma GT)

Effets sur le système nerveux : vertiges, des cas exceptionnels de syndrome extrapyramidal ont été rapportés avec certains inhibiteurs calciques.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.


  • Thrombocytopénie
  • Réaction allergique
  • Eruption cutanée
  • Céphalée
  • Tachycardie
  • Bradycardie
  • Hypotension
  • Vasodilatation
  • Flush
  • Sudation
  • Bouffées de chaleur
  • Nausée
  • Iléus
  • Augmentation des transaminases
  • Augmentation des phosphatases alcalines
  • Augmentation des gamma GT
  • Vertige
  • Syndrome extrapyramidal
Contre-indications

· Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

· Administration concomitante avec la rifampicine, car l'efficacité de la nimodipine pourrait être réduite significativement (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

· Administration concomitante avec des antiépileptiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne ou la carbamazépine, car l'efficacité de la nimodipine pourrait être réduite significativement (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

LISTE:

  • Hypersensibilité nimodipine
  • Grossesse
  • Allaitement

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Mises en garde

Hypotension artérielle

Un risque de baisse de la tension artérielle est possible lors de l'utilisation de ce médicament. Une vigilance particulière sur le niveau de la tension artérielle systolique s'impose, notamment si celle-ci est inférieure à 100 mmHg ; cette chute tensionnelle pouvant entrainer une baisse de la pression de perfusion cérébrale.

Pression intracrânienne

Une augmentation majorée de la pression intracrânienne par la nimodipine est théoriquement possible. Ceci justifie une surveillance étroite en cas d'hypertension intracrânienne et a fortiori en cas d'oedème cérébral généralisé.

Troubles cardiaques

Chez les patients souffrant d'angor instable ou au cours des 4 semaines suivant un infarctus du myocarde aigu, le médecin devra évaluer le risque potentiel (par exemple, perfusion réduite de l'artère coronaire ou ischémie myocardique) par rapport au bénéfice (amélioration de la perfusion du cerveau).

Interactions médicamenteuses

La nimodipine est métabolisée par le cytochrome P450 3A4. Les médicaments inducteurs ou inhibiteurs du cytochrome P450 3A4 sont donc susceptibles de modifier l'effet de premier passage hépatique ou la clairance de la nimodipine (voir rubriques Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  et Posologie et mode d'administration).

Les médicaments inhibiteurs du cytochrome P450 3A4 (par exemple : les antibiotiques macrolides tels que l'érythromycine, les inhibiteurs de la protéase tels que le ritonavir, les antifongiques azolés tels que le kétoconazole, les antidépresseurs néfazodone et fluoxétine, la quinupristine et la dalfopristine, la cimétidine, l'acide valproïque) sont susceptibles d'augmenter les concentrations plasmatiques en nimodipine (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Lors de la co-administration avec ces médicaments (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions), la pression artérielle doit être surveillée et une réduction de la dose de nimodipine doit être envisagée si nécessaire.

Précautions particulières d'emploi

Populations à risque

Affections cardio-vasculaires

Une surveillance attentive clinique et électrocardiographique devra être réalisée si le médicament est prescrit à des patients souffrant d'une insuffisance cardiaque évoluée ou de troubles de la conduction intracardiaque (voir rubrique Effets indésirables).

Sujets âgés, insuffisance hépatique (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Propriétés pharmacocinétiques).

Insuffisance rénale sévère

En l'absence de données suffisantes, il est conseillé d'utiliser la nimodipine avec prudence : surveillance clinique renforcée et réduction des doses si nécessaire.

LISTE:

  • Réservé à l'adulte de plus de 18 ans
  • Hypotension < 100 mmHg
  • Hypertension intracrânienne
  • Oedème cérébral
  • Angor instable
  • Infarctus du myocarde récent (au cours des 4 premières semaines après l'infarctus)
  • Insuffisance cardiaque
  • Troubles de la conduction intracardiaque
  • Sujet âgé
  • Insuffisance hépatique
  • Insuffisance rénale sévère

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

La nimodipine est métabolisée par le cytochrome P450 3A4, présent dans la muqueuse intestinale et dans le foie. Les médicaments qui inhibent ou induisent ce système enzymatique sont donc susceptibles de modifier l'effet de premier passage hépatique ou la clairance de la nimodipine (voir rubrique Posologie et mode d'administration).

Il faut tenir compte de l'importance et de la durée des interactions potentielles lors de la prise concomitante de nimodipine avec les médicaments listés ci-dessous.

Associations contre-indiquées

+ Rifampicine

L'expérience acquise avec d'autres antagonistes calciques a montré que la rifampicine augmente le métabolisme de la nimodipine par induction enzymatique. C'est pourquoi l'efficacité de la nimodipine peut être réduite significativement en cas de traitement concomitant par la rifampicine. Par conséquent, l'association de rifampicine et de nimodipine est contre-indiquée (voir rubrique Contre-indications).

+ Médicaments antiépileptiques inducteurs du cytochrome P450 3A4, tels que le phénobarbital, la phénytoïne ou la carbamazépine

Un traitement chronique préalable par des médicaments antiépileptiques tels que le phénobarbital, la phénytoïne ou la carbamazépine réduit nettement la biodisponibilité de la nimodipine administrée par voie orale. Par conséquent, l'utilisation concomitante de ces médicaments avec de la nimodipine par voie orale est contre-indiquée.

Associations déconseillées

+ Dantrolène (perfusion)

Chez l'animal, des cas de fibrillations ventriculaires mortelles sont constamment observés lors de l'administration de vérapamil et de dantrolène par voie IV. L'association d'un antagoniste du calcium et de dantrolène est donc potentiellement dangereuse. Cependant, quelques patients ont reçu l'association nifédipine et dantrolène sans inconvénient.

Associations faisant l'objet de précautions d'emploi

+ Baclofène

Majoration de l'effet antihypertenseur.

Surveillance de la pression artérielle et adaptation posologique de l'antihypertenseur si nécessaire.

+ Antibiotiques de la classe des macrolides (ex. érythromycine)

Aucune étude d'interaction entre la nimodipine et des antibiotiques de la classe des macrolides n'a été réalisée. Il a été établi que certains macrolides inhibent le cytochrome P450 3A4. C'est pourquoi la possibilité d'une interaction médicamenteuse ne peut être exclue (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

L'azithromycine, bien que liée structurellement à la classe des macrolides, n'est pas un inhibiteur du CYP 3A4.

+ Inhibiteurs de la protéase du VIH (ex. ritonavir)

Aucune étude  portant sur les interactions potentielles entre la nimodipine et les inhibiteurs de la protéase du VIH n'a été réalisée. Une inhibition puissante du cytochrome P450 3A4 a été rapportée pour des médicaments de cette classe. C'est pourquoi la possibilité d'une augmentation marquée et cliniquement importante de la concentration plasmatique de nimodipine ne peut être exclue lors de l'administration de ces inhibiteurs de la protéase avec la nimodipine (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

+ Médicaments antifongiques azolés (notamment itraconazole, kétoconazole)

Aucune étude formelle d'interaction entre la nimodipine et le kétoconazole n'a été réalisée. Les antifongiques azolés sont connus pour inhiber le cytochrome P450 3A4 et diverses interactions ont été rapportées pour d'autres antagonistes calciques de la classe des dihydropyridines. Par conséquent, une augmentation significative de la biodisponibilité systémique de la nimodipine ne peut être exclue lorsqu'elle est administrée avec un antifongique azolé, en raison d'une diminution de l'effet de premier passage hépatique (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

En cas de prise concomitante, il existe un risque majoré d'effets indésirables notamment d'oedèmes par diminution du métabolisme hépatique de la dihydropyridine.

Une surveillance clinique et une adaptation éventuelle de la posologie de la dihydropyridine doivent être mises en place pendant le traitement par l'itraconazole ou le kétoconazole et après leur arrêt.

+Néfazodone

Aucune étude visant à évaluer une interaction potentielle entre la nimodipine et la néfazodone n'a été réalisée. Une inhibition puissante du cytochrome P450 3A4 a été rapportée pour cet antidépresseur. C'est pourquoi une augmentation de la concentration plasmatique de la nimodipine ne peut donc pas être exclue en cas d'administration concomitante de néfazodone (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

+ Fluoxétine

L'administration concomitante à l'équilibre de nimodipine et de l'antidépresseur augmente d'environ 50% les concentrations plasmatiques de nimodipine. L'exposition à la fluoxétine diminue de façon importante, alors que celle de son métabolite actif, la norfluoxétine, reste inchangée.

+ Quinupristine/dalfopristine

Sur la base de l'expérience disponible avec la nifédipine (un autre antagoniste calcique), l'administration concomitante de quinupristine/dalfopristine pourrait augmenter les concentrations plasmatiques de nimodipine (voir la rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

+ Cimétidine

L'administration concomitante de cimétidine (un antagoniste H2) peut augmenter la concentration plasmatique de nimodipine (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Associations à prendre en compte

+ Acide valproïque (et par extrapolation valpromide)

Risque de majoration de l'effet hypotenseur de la nimodipine par augmentation de ses concentrations (inhibition du métabolisme de la nimodipine par le valproate).

+ Nortriptyline

L'administration concomitante de nimodipine et de nortriptyline à l'état d'équilibre entraîne une légère réduction de l'exposition à la nimodipine. La concentration plasmatique de nortriptyline reste inchangée.

+ Médicaments abaissant la pression artérielle : les antihypertenseurs (antagonistes du calcium, bêta-bloquants, diurétiques, inhibiteurs de l'enzyme de conversion, antagonistes de l'angiotensine II), les antidépresseurs imipraminiques, les neuroleptiques, les alpha-bloquants à visée urologique, amifostine, les bêta-bloquants dans l'insuffisance cardiaque, les dérivés nitrés et apparentés, les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 (PDE5), l'alpha-méthyldopa

Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique.

Cependant, si une association de ce type est inévitable, une surveillance étroite du patient est nécessaire.

+ Zidovudine

Dans une étude menée sur des singes, l'administration concomitante du médicament anti-VIH zidovudine (injection IV) et de nimodipine (en bolus) a conduit à une augmentation significative de l'AUC de la zidovudine, alors que son volume de distribution et sa clairance ont été significativement abaissés.

+ Corticoïdes

Diminution de l'effet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes).

+ Bêta bloquants

Hypotension, défaillance cardiaque chez les malades en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (effet inotrope négatif in vitro des dihydropyridines, plus ou moins marqué en fonction des produits, et susceptible de s'additionner aux effets inotropes négatifs des bêta-bloquants). La présence d'un traitement bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.

+ Jus de pamplemousse

Le jus de pamplemousse est un inhibiteur du cytochrome P450 3A4. L'administration concomitante d'antagonistes calciques de la classe des dihydropyridines et de jus de pamplemousse augmente les concentrations plasmatiques et prolonge l'effet de la nimodipine en raison d'une diminution de l'effet de premier passage hépatique et de la clairance. Par conséquent, l'effet antihypertenseur peut être augmenté. Cet effet peut persister au moins jusqu'à 4 jours après la dernière consommation de jus de pamplemousse.

Pendant le traitement par la nimodipine, il faut donc éviter de consommer des pamplemousses/du jus de pamplemousse (voir rubrique Posologie et mode d'administration).


Incompatibilités

Sans objet.


Surdosage

Signes et symptômes

· baisse de la pression artérielle,

· tachycardie ou bradycardie,

· douleurs gastro-intestinales et nausées.

Conduite à tenir

Interrompre immédiatement le traitement par la nimodipine. En l'absence d'antidote connu, évacuation gastrique si nécessaire, administration de charbon activé et, en cas de baisse importante de la pression artérielle, injection IV de dopamine ou de noradrénaline.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

 L'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines peut être théoriquement altérée par l'apparition possible de sensations vertigineuses.

Grossesse

Il n'existe pas d'études appropriées et contrôlées chez la femme enceinte. Compte-tenu des données disponibles, il est préférable par mesure de prudence d'éviter d'utiliser la nimodipine au cours de la grossesse quel qu'en soit le terme. Si l'administration de nimodipine doit être envisagée pendant la grossesse, les bénéfices attendus et les risques potentiels doivent être soigneusement évalués au regard de la sévérité du tableau clinique. En effet, les données cliniques sont insuffisantes et les données animales rassurantes.

Allaitement

La nimodipine et ses métabolites passant dans le lait maternel dans des concentrations comparables à celles du plasma maternel, l'allaitement est déconseillé pendant le traitement par la nimodipine.

Fertilité

Dans quelques cas isolés de fécondation in vitro, des anomalies réversibles de la réaction acrosomique des spermatozoïdes pouvant entraîner une altération de la fécondation ont été associées à l'utilisation d'antagonistes calciques. La pertinence de ces observations est inconnue lors de traitements à court terme.

Durée de conservation :

5 ans.

Précautions particulières de conservation :

Conserver à l'abri de la lumière.

Forme : Comprimé pelliculé

Dosage : 30 mg

Contenance : 2700 mg ou 90 comprimés ou 2, g

Laboratoire Titulaire : BAYER HEALTHCARE

Laboratoire Exploitant : BAYER HEALTHCARE


Forme pharmaceutique

Comprimé pelliculé.


Composition exprimée par Comprimé

Principes Actifs :
  • Nimodipine (30 mg)

Excipients :
  • Amidon de maïs
  • Cellulose microcristalline (Avicel)
  • Povidone 25
  • Polyvinylpyrrolidone réticulée
  • Magnésium stéarate
  • Pelliculage :
    • Méthylhydroxypropylcellulose 15 mPa.s
    • Polyéthylèneglycol 4000
    • Titane dioxyde
    • Fer oxyde jaune

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.