Médicaments


VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle

Traitement :

· du cancer du poumon non à petites cellules (stade 3 ou 4),

· en monochimiothérapie chez les patients atteints d'un cancer du sein métastatique (stade 4) chez qui un traitement associant une anthracycline et un taxane a échoué ou n'est pas approprié.


  • Cancer du poumon non à petites cellules
  • Cancer du sein métastatique

Il est recommandé de prendre VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle sous la surveillance d'un médecin expérimenté en chimiothérapie.

Posologie

En monothérapie :

Trois premières administrations :

Dose de 60 mg/m2 de surface corporelle, administrée une fois par semaine.

Administrations suivantes :

Au-delà de la troisième administration, il est recommandé d'augmenter la dose à 80 mg/m2 une fois par semaine, à l'exception des patients dont le nombre de neutrophiles a chuté une fois en dessous de 500/mm3 ou plus d'une fois entre 500 et 1000/mm3 au cours des trois premières administrations réalisées à la dose de 60 mg/m2 de surface corporelle.

Voir Tableau 1.

Tableau 1


Ajustement de dose :

Pour toute administration prévue à la dose de 80 mg/m2 de surface corporelle par semaine, si le nombre de neutrophiles est inférieur à 500/mm3 ou s'il est plus d'une fois compris entre 500 et 1000/mm3, il convient de retarder l'administration jusqu'à la normalisation de ce paramètre et de réduire la dose de 80 à 60 mg/m2 de surface corporelle par semaine pour les 3 administrations suivantes (voir aussi la rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Voir Tableau 2.

Tableau 2


Il est possible d'augmenter à nouveau la dose de 60 à 80 mg/m² de surface corporelle par semaine si le nombre de neutrophiles n'est pas inférieur à 500/mm3 ou plus d'une fois compris entre 500 et 1000/mm3 au cours des trois dernières administrations réalisées à 60 mg/m², en accord avec le mode d'administration décrit pour les trois premières administrations.

Protocoles d'association :

Les résultats des essais cliniques démontrent qu'une dose per os de 80 mg/m2 correspond à une dose IV de 30 mg/m2 et qu'une dose per os de 60 mg/m2 correspond à une dose IV de 25 mg/m2.

Ceci a été la base des protocoles d'association alternant formes IV et orale de vinorelbine améliorant l'acceptabilité du patient.

Pour les protocoles d'association avec d'autres cytostatiques, la dose exacte doit être prise à partir des protocoles de traitements qui se sont révélés efficaces dans le traitement de la maladie.

Général :

Même pour les patients dont la surface corporelle > 2 m2, la dose totale ne doit en aucun cas dépasser 120 mg par semaine (posologie à 60 mg/m2) ou 160 mg par semaine (posologie à 80 mg/m2).

Durée d'utilisation :

La durée du traitement sera déterminée par le médecin en fonction de l'état du patient et du schéma thérapeutique choisi.

Administration chez les personnes âgées :

L'expérience clinique n'a pas permis d'identifier des différences significatives chez les personnes âgées au regard du taux de réponse, bien qu'une sensibilité plus importante chez certains de ces patients ne puisse être exclue. L'âge ne modifie pas la pharmacocinétique de la vinorelbine (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Population pédiatrique :

La tolérance et l'efficacité chez les enfants n'ont pas été étudiées, par conséquent, l'administration de VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle est déconseillée (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).

Administration chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique :

VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle peut être administrée à la dose standard de 60 mg/m² par semaine chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère (bilirubine < 1.5 x limite supérieure de la normale (LSN), et ALAT et/ou ASAT de 1,5 à 2,5 x LSN). Chez les patient atteints d'insuffisance hépatique modérée (bilirubine de 1,5 à 3 x LSN, quel que soit le niveau d'ALAT et d'ASAT), VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle doit être administrée à une dose de 50 mg/m²/semaine. L'administration de VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle chez l'insuffisant hépatique sévère n'est pas recommandée car il n'y a pas de données suffisantes pour déterminer la pharmacocinétique, l'efficacité et la sécurité dans cette population (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques).

Administration chez les patients souffrant d'insuffisance rénale :

L'excrétion rénale étant faible, il n'y a pas de justification pharmacocinétique pour réduire la dose de VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle chez des patients insuffisants rénaux (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques).

Instructions pour l'utilisation et la manipulation de VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

Mode d'administration

Des capsules molles de différents dosages (20 et 30 mg) sont disponibles afin que la dose individuelle puisse être ajustée avec précision. En utilisant le tableau ci-dessous, la dose correspondante peut être déterminée pour chaque surface corporelle.

Surface corporelle [m2] 60 mg/m2 de surface corporelle
dose [mg]
80 mg/m2 de surface corporelle
dose [mg]
0.95 à 1.04 60 80
1.05 à 1.14 70 90
1.15 à 1.24 70 100
1.25 à 1.34 80 100
1.35 à 1.44 80 110
1.45 à 1.54 90 120
1.55 à 1.64 100 130
1.65 à 1.74 100 140
1.75 à 1.84 110 140
1.85 à 1.94 110 150
≥ 1.95 120 160

VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle doit être administrée uniquement par voie orale.

VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle doit être avalée en entier avec de l'eau, idéalement au moment des repas.

Les capsules doivent être avalées immédiatement, sans les mâcher, ni les sucer ou les dissoudre.

Tenir compte des précautions à prendre lors de l'administration de VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle mentionnées à la rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.


CONTACTER IMMEDIATEMENT le médecin en cas de :
- Signes d'une infection sévère tels que toux, fièvre et frissons.
- Constipation sévère avec douleurs abdominales (absence de selles durant plusieurs jours).
- Vertiges et étourdissements sévères lors du passage à la position debout.
- Douleur thoracique sévère inhabituelle.
- Signes d'allergie tels que difficultés respiratoires, vertiges, baisse de la pression sanguine, éruption cutanée sur tout le corps, gonflement des paupières, des lèvres ou de la gorge.

FERTILITE :
- Patient femme: NE PAS PROCREER et utiliser une méthode de contraception efficace avant de commencer le traitement, pendant le traitement, et ce jusqu'à trois mois après l'arrêt du traitement.
- Patient homme: NE PAS PROCREER pendant le traitement et ce jusqu'à six mois après l'arrêt du traitement. Se renseigner sur le conservation du sperme avant le traitement.
- PRENDRE UN CONSEIL EN GENETIQUE en cas de souhait d'avoir des enfants après le traitement (traitement pouvant être génétiquement nocif).


En cas de CONTACT du produit avec la peau, les muqueuses ou les yeux (quand la capsule est endommagée, le contenu liquide a des propriétés irritantes) : REALISER IMMEDIATEMENT un lavage soigneux avec de l'eau ou une solution saline isotonique.
Si la capsule a été mâchée ou sucée par erreur, SE RINCER la bouche abondamment avec de l'eau ou une solution saline isotonique et CONTACTER IMMEDIATEMENT le médecin.
NE PAS PRENDRE ce médicament avec une boisson chaude (risque de dissolution trop rapide de la capsule).
En cas de vomissements dans les quelques heures suivant la prise du traitement, NE PAS REPETER l'administration de cette même dose, et PREVENIR IMMEDIATEMENT le médecin.
PRUDENCE en cas de conduite de véhicules ou d'utilisation de machines. NE PAS CONDUIRE en cas de mauvais état général ou si le médecin le déconseille.
PREVENIR LE MEDECIN en cas de prise de millepertuis (Hypericum perforatum).



L'incidence globale des effets indésirables a été déterminée à partir d'études cliniques au cours desquelles 316 patients (132 patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) et 184 patientes atteintes de cancer du sein) ont reçu le protocole recommandé de vinorelbine, capsule molle (trois premières administrations à la dose de 60 mg/m²/semaine, suivies d'administrations à la dose de 80 mg/m²/semaine).

Les effets indésirables reportés ont été listés ci-dessous, par système classe-organe et par fréquence, en accord avec la classification MedDRA. Les effets indésirables additionnels issus de l'expérience post-AMM ont été ajoutés avec la fréquence indéterminée, en accord avec la classification MedDRA.

Les réactions sont définies comme suit en utilisant les grades de sévérité NCI CTC.

Très fréquent ≥1/10
Fréquent ≥1/100, <1/10
Peu fréquent ≥1/1,000, <1/100
Rare ≥1/10,000, <1/1,000
Très rare <1/10,000
Indéterminé Ne peut pas être estimé à partir des données disponibles

Effets indésirables rapportés avec vinorelbine, capsule molle

Expérience pré-AMM :

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont l'aplasie médullaire avec neutropénie, anémie et thrombopénie, ainsi que la toxicité gastro-intestinale avec nausées, vomissements, diarrhée, stomatites et constipation. Fatigue et fièvre sont aussi reportées de façon fréquente.

Expérience post-AMM :

Vinorelbine, capsule molle est utilisée en monothérapie ou en association avec d'autres agents chimiothérapeutiques comme le cisplatine ou la capécitabine.

Les systèmes classe-organe les plus impactés sont les « Affections hématologiques et du système lymphatique », les « Affections gastro-intestinales » et les « Troubles généraux et anomalies au site d'administration ». Ces informations sont cohérentes avec l'expérience pré-AMM.

Infections et infestations Très fréquent Infections bactériennes, virales ou fongiques, sans neutropénie, touchant différents systèmes (G1-4 : 12.7 %; G3-4 : 4.4 %).
Fréquent Infections bactériennes, virales ou fongiques résultant d'une dépression médullaire et/ou d'une affection immunologique (infections associées à une neutropénie) et souvent réversibles avec un traitement approprié.
Infections associées à une neutropénie G3-4 : 3.5 %.
Indéterminé Neutropénie septique.
Septicémie compliquée et parfois fatale.
Affections hématologiques et du système lymphatique Très fréquentDépressions médullaires entraînant surtout des neutropénies G1-4 : 71,5 % ; G3 : 21,8 % ; G4 : 25,9 % ; réversibles et représentant la toxicité dose limitante.
Leucopénie G1-4 : 70.6 %; G3 : 24.7 %; G4 : 6 %.
Anémie G1-4 : 67.4 %; G3-4 : 3.8 %.
Thrombopénie G1-2 : 10.8 %.
Fréquent Neutropénie de G4 associée avec une fièvre supérieure à 38°C, incluant les neutropénies fébriles : 2.8 %.
Troubles du métabolisme et de la nutrition Indéterminé Hyponatrémie sévère
Affections psychiatriques Fréquent Insomnie (G1-2 : 2.8 %).
Affections du système nerveux Très fréquentTroubles neuro-sensitifs (G1-2 : 11.1 %) généralement limités à l'abolition des réflexes ostéotendineux et rarement d'intensité sévère
Fréquent Troubles neuromoteurs G1-4 : 9.2 % ; G3-4 : 1.3 %.
Maux de tête G1-4 : 4.1 %, G3-4 : 0.6 %.
Vertiges G1-4 : 6 %; G3-4 : 0.6 %.
Altération du gout G1-2 : 3.8 %.
Somnolence et agitation (G1-2).
Indéterminé Ataxie (G3 : 0.3 %).
Affections oculaires Fréquent Troubles visuels (G1-2 : 1.3 %).
Affections cardiaques Peu fréquent Insuffisance cardiaque et troubles du rythme cardiaque.
Indéterminé Infarctus du myocarde chez des patients présentant des antécédents de troubles cardiaques ou des facteurs de risque.
Affections vasculaires Fréquent Hypertension (G1-4 : 2.5 %; G3-4 : 0.3 %).
Hypotension (G1-4 : 2.2 %; G3-4 : 0.6 %).
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Fréquent Dyspnées (G1-4 : 2.8 %; G3-4 : 0.3 %).
Toux (G1-2 : 2.8 %).
Affections gastro-intestinales Très fréquent Nausées G1-4 : 74,7 % ; G3-4 : 7,3 %.
Vomissements G1-4 : 54,7 % ; G3-4 : 6,3 % ; la survenue de nausées et de vomissements peut être diminuée par un traitement d'appoint (antagonistes oraux 5-HT3).
Diarrhées G1-4 : 49,7 % ; G3-4 : 5,7 %.
Anorexie G1-4 : 38,6 % ; G3-4 : 4,1 %.
Stomatites G1-4 : 10,4 % ; G3-4 : 0,9 %.
Douleurs abdominales G1-4 : 14.2 %.
Constipation G1-4 : 19 % ; G3-4 : 0.9 %. La prescription de laxatifs peut être appropriée chez les patients ayant des antécédents de constipation et/ou sous traitement concomitant par morphine ou morphino-mimétiques.
Autres troubles gastriques : G1-4 : 11.7 %.
Fréquent Œsophagites G1-3 : 3,8 % ; G3 : 0,3 %.
Dysphagies G1-2 : 2,3 %.
Peu fréquentIléus paralytiques G3-4 (0,9 %) [Exceptionnellement fatal]. Le traitement peut être repris dès retour à la normale de la motricité intestinale.
Indéterminé Saignement gastro-intestinal
Affections hépatobiliaires Fréquent Affections hépatiques (G1-2 : 1.3%).
Affections de la peau et du tissu sous-cutané Très fréquent Une alopécie G1-2 (29,4 %), généralement légère peut apparaître.
Fréquent Réactions cutanées (G1-2 : 5.7%).
Affections musculo-squelettiques et systémiques Fréquent Arthralgies, notamment des douleurs de la mâchoire.
Myalgies (G1-4 : 7 % ; G3-4 : 0,3 %).
Affections du rein et des voies urinaires Fréquent Dysuries G1-2 : 1,6 %.
Autres troubles génito-urinaires G1-2 : 1,9 %.
Troubles généraux et anomalies au site d'administration Très fréquent Fatigue/malaise (G1-4 : 36.7 %; G3-4 : 8.5 %), fièvre (G1-4 : 13.0 %; G3-4 : 12.1 %).
Fréquent Douleurs, notamment au site tumoral (G1-4 : 3.8 % ; G3-4 : 0.6 %), frissons (G1-2 : 3.8 %).
Investigations Très fréquent Perte de poids (G1-4 : 25 %; G3-4 : 0.3 %).
Fréquent Prise de poids (G1-2 : 1.3 %).

La (3-sn-phosphatidyl)choline de soja peut très rarement provoquer des réactions allergiques.

Effets indésirables observés avec vinorelbine, concentré pour injection

Des effets indésirables ont été observés avec la vinorelbine, concentré pour injection lors de l'utilisation pré et post-AMM, alors qu'ils n'ont pas été reportés pour la vinorelbine, capsule molle.

Afin de fournir l'information la plus complète, et d'assurer une meilleure sécurité à l'utilisation de vinorelbine, capsule molle, ces effets sont présentés ci-dessous.

Infections et infestations Peu fréquent Septicémie (très rarement fatale)
Affections du système immunitaire Rare Angioedème
Indéterminé Réactions allergiques systémiques telles que des anaphylaxies, des chocs anaphylactiques. ou des réactions de type anaphylactoïde
Affections endocriniennes Indéterminé Syndrome de sécrétion inappropriée de l'Hormone Antidiurétique (SIADH).
Affections cardiaques Rare Cardiopathie ischémique (modifications réversibles de l'ECG, angine de poitrine, infarctus du myocarde)
Très rare Palpitations.
Affections vasculaires Peu fréquent Bouffées vasomotrices et refroidissement des extrémités.
Rare Hypotensions sévères, collapsus.
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Peu fréquent Comme avec les autres vinca-alcaloïdes, l'administration de vinorelbine a été associée à un bronchospasme.
Rare Une pneumopathie interstitielle a notamment été rapportée chez des patients traités par la vinorelbine en association avec la mitomycine.
Affections gastro-intestinales Rare Pancréatite.
Affections hépatobiliaires Très fréquent Augmentation temporaire des valeurs des enzymes hépatiques (G1-2).
Affections du rein et des voies urinaires Fréquent Augmentation de la créatinine.
Indéterminé Insuffisance rénale.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.


  • Infection bactérienne
  • Infection virale
  • Infection fongique
  • Neutropénie septique
  • Septicémie compliquée
  • Dépression médullaire
  • Neutropénie
  • Leucopénie
  • Anémie
  • Thrombopénie
  • Neutropénie fébrile
  • Hyponatrémie sévère
  • Insomnie
  • Trouble neurologique
  • Abolition des réflexes ostéotendineux
  • Trouble moteur
  • Maux de tête
  • Vertige
  • Altération du goût
  • Somnolence
  • Agitation
  • Ataxie
  • Trouble visuel
  • Insuffisance cardiaque
  • Trouble du rythme
  • Infarctus du myocarde
  • Hypertension artérielle
  • Hypotension
  • Dyspnée
  • Toux
  • Nausée
  • Vomissement
  • Diarrhée
  • Anorexie
  • Stomatite
  • Douleur abdominale
  • Constipation
  • Trouble gastrique
  • Oesophagite
  • Dysphagie
  • Iléus paralytique
  • Saignement gastro-intestinal
  • Affection hépatique
  • Alopécie
  • Réaction cutanée
  • Arthralgie
  • Douleur de la mâchoire
  • Myalgie
  • Dysurie
  • Trouble génito-urinaire
  • Fatigue
  • Malaise
  • Fièvre
  • Douleur au site tumoral
  • Frissons
  • Perte de poids
  • Prise de poids
  • Infertilité masculine
  • Réaction allergique
Contre-indications

· hypersensibilité connue à la vinorelbine ou à d'autres vinca-alcaloïdes, au soja, à l'arachide ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition,

· allaitement (voir rubrique Fertilité, grossesse et allaitement),

· chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de contraception fiable (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi et Fertilité, grossesse et allaitement),

· pathologie affectant l'absorption de manière importante,

· antécédent de résection chirurgicale étendue de l'estomac ou de l'intestin grêle,

· taux de neutrophiles inférieur à 1500/mm3,

· infection sévère actuelle ou récente (dans les 2 semaines précédentes),

· taux de plaquette < 100 000/mm3,

· patients nécessitant une oxygénothérapie au long cours,

· en association avec le vaccin contre la fièvre jaune (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

LISTE:

  • Hypersensibilité soja
  • Hypersensibilité arachide
  • Pathologie digestive affectant l'absorption
  • Antécédent de résection chirurgicale de l'estomac
  • Antécédent de résection chirurgicale de l'intestin grêle
  • Neutropénie < 1500/mm3
  • Infection sévère
  • Infection sévère récente dans les deux dernières semaines
  • Plaquettes < 100000/mm3
  • Oxygénothérapie
  • Absence de contraception féminine efficace
  • Absence de contraception masculine
  • Allaitement
  • Radiothérapie du foie
  • Enfant de moins de 6 ans
  • Enfant de 6 à 18 ans
  • Intolérance au fructose
  • Grossesse
  • Insuffisance hépatique sévère

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Mises en garde spéciales

VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle doit être prescrite seulement par un médecin qualifié et expérimenté en chimiothérapie et disposant d'équipements de suivi des traitements cytotoxiques.

Si le patient mâche ou suce la capsule par erreur, le liquide contenu est irritant. Procéder au rinçage de la bouche avec de l'eau ou, de préférence, une solution saline isotonique.

Si la capsule est endommagée, son contenu liquide, qui a des propriétés irritantes, pourrait avoir des effets néfastes en cas de contact avec la peau, les muqueuses ou les yeux.

Les capsules endommagées ne doivent pas être avalées et doivent être rapportées au pharmacien ou au médecin afin d'être détruites de manière appropriée.

En cas de contact avec la peau ou les muqueuses, faire immédiatement un lavage soigneux avec de l'eau ou, de préférence, une solution saline isotonique.

En cas de vomissements après la prise de VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle, ne pas répéter l'administration de cette dose mais continuer comme prévu avec la prochaine dose programmée. Un traitement antiémétique tel que des antagonistes 5-HT3 (exemple : ondansétron ou granisétron) peuvent réduire la fréquence de survenue des vomissements (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). La vinorelbine en capsule molle présente une incidence plus élevée de nausées ou vomissements que la forme injectable. Un traitement prophylactique antiémétique est recommandé.

La conduite du traitement doit être effectuée sous contrôle hématologique rigoureux (hémoglobinémie, numération des leucocytes, des neutrophiles et des plaquettes seront vérifiées avant chaque administration du produit). Les fonctions hépatique et rénale doivent également être surveillées régulièrement, de même que les électrolytes sériques.

La dose administrée doit être déterminée en fonction du bilan hématologique :

· si le nombre de neutrophiles est inférieur à 1500/mm3 et/ou si le nombre de plaquettes est inférieur à 100 000/mm3, il faut retarder le traitement jusqu'à normalisation de ces paramètres,

· en ce qui concerne l'augmentation de la dose de 60 à 80 mg/m2 par semaine après la troisième administration, se reporter à la rubrique Posologie et mode d'administration,

· en ce qui concerne les administrations à la dose de 80 mg/m2, si le nombre de neutrophiles est inférieur à 500/mm3 ou s'il est plus d'une fois compris entre 500 et 1000/mm3, il faut non seulement retarder l'administration jusqu'à normalisation du taux de neutrophiles mais également réduire la dose à 60 mg/m2 par semaine. Il est possible d'augmenter à nouveau la dose de 60 à 80 mg/m2 par semaine (voir rubrique Posologie et mode d'administration).

Au cours des essais cliniques dans lesquels les traitements ont été débutés à la dose de 80 mg/m2, quelques patients dont les patients présentant un mauvais état général, ont développé des complications à type de neutropénie excessive. Il est donc recommandé de débuter le traitement à la dose de 60 mg/m2, puis d'augmenter celle-ci à 80 mg/m2 si la dose initiale est bien tolérée, comme décrit dans la rubrique Posologie et mode d'administration.

En cas de signes ou de symptômes évocateurs d'une infection, il faut procéder sans tarder à des examens complémentaires.

Précautions particulières d'emploi

Des précautions particulières sont recommandées chez les patients présentant des antécédents de pathologie cardiaque ischémique (voir rubrique Effets indésirables) et chez les patients avec un mauvais état général.

Des tests neurologiques (y compris un test EMG si nécessaire) doivent être effectués au cours d'un traitement prolongé avec VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle et chez les patients à risque élevé.

VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle ne doit pas être administrée en même temps qu'une radiothérapie dont les champs incluent le foie.

En cas de radiothérapie concomitante du bassin, de la colonne vertébrale ou des os longs, une myélotoxicité accrue est à craindre lors de l'administration de vinorelbine. Il en va de même pour la radiothérapie antérieure (< 3 semaines) des zones nommées.

La prise de ce médicament est contre-indiquée avec le vaccin contre la fièvre jaune.

L'utilisation concomitante avec d'autres vaccins vivants atténués n'est pas recommandée.

La prudence est recommandée lorsque VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle est utilisée en même temps que des inhibiteurs ou inducteurs puissants du cytochrome CYP3A4 (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Ainsi, la prise de ce médicament avec la phénytoïne (comme tous les cytostatiques) et avec l'itraconazole (comme avec tous les vinca-alcaloïdes) est déconseillée.

Vinorelbine capsule molle a été étudiée chez des patients souffrant d'insuffisance hépatique aux doses suivantes :

· 60 mg/m²/semaine chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère (bilirubine < 1.5 x LSN, et ALAT et/ou ASAT de 1,5 à 2,5 x LSN),

· 50 mg/m²/semaine chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique modérée (bilirubine de 1,5 à 3 x LSN, quel que soit le niveau d'ALAT ou d'ASAT).

La sécurité et la pharmacocinétique de la vinorelbine n'ont pas été modifiées chez ces patients aux doses testées.

Vinorelbine, capsule molle n'a pas été étudiée chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique sévère, son utilisation n'est donc pas recommandée chez ces patients (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Propriétés pharmacocinétiques).

L'excrétion rénale étant faible, il n'y a pas de justification pharmacocinétique pour réduire la dose de vinorelbine chez des patients insuffisants rénaux (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Propriétés pharmacocinétiques).

Ce médicament contient jusqu'à 26,91 mg de sorbitol dans chaque capsule molle de 20 mg.

Les patients présentant une intolérance rare et héréditaire au fructose ne doivent pas prendre VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle.

LISTE:

  • Contact oculaire
  • Muqueuse
  • Contact cutané
  • Vomissement
  • Surveillance hématologique
  • Surveillance fonction hépatique
  • Surveillance fonction rénale
  • Surveillance taux électrolytes
  • Infection
  • Antécédent de pathologie cardiaque ischémique
  • Altération de l'état général
  • Insuffisance hépatique légère à modérée
  • Homme fertile
  • Femme en âge de procréer

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Tous les produits cytotoxiques

Comme le risque de thrombose augmente avec les maladies tumorales, les anticoagulants sont souvent utilisés pour le traitement. En raison de la forte variabilité intra-individuelle de la coagulation sanguine au cours de l'évolution de la maladie et d'une interaction potentielle entre les anticoagulants oraux et la chimiothérapie, la fréquence du test INR (International Normalized Ratio) doit être augmentée lors du traitement d'un patient sous anticoagulants oraux.

Associations contre-indiquées

+ Vaccin contre la fièvre jaune : risque de maladie vaccinale généralisée mortelle (voir rubrique Contre-indications).

Associations déconseillées

+ Vaccins vivants atténués (pour le vaccin contre la fièvre jaune, voir associations contre-indiquées)

Risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle. Ce risque est majoré chez les sujets déjà immunodéprimés par la maladie sous-jacente. Il est recommandé d'utiliser un vaccin inactivé lorsqu'il existe (poliomyélite) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

+ Phénytoïne

Risque de survenue de convulsions par diminution de l'absorption digestive de la phénytoïne par le cytotoxique ou de perte d'efficacité du cytotoxique par augmentation de son métabolisme hépatique par la phénytoïne.

Association faisant l'objet d'une précaution d'emploi

+ Immunosuppresseurs (ciclosporine, tacrolimus)

Immunodépression excessive avec risque de syndrome lymphoprolifératif.

Interactions spécifiques aux vinca-alcaloïdes

Association déconseillée

+ Itraconazole :

Majoration de la neurotoxicité des vinca-alcaloïdes en raison de leur métabolisme hépatique retardé.

Association faisant l'objet d'une précaution d'emploi

+ Mitomycine C :

Risque de majoration de bronchospasme et de dyspnée. Une pneumopathie interstitielle a été observée dans de rares cas.

+ Les vinca-alcaloïdes étant reconnus comme des substrats de la glycoprotéine P, et en l'absence d'études spécifiques, des précautions doivent être prises lors de l'association de la VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle avec des modulateurs forts du transport membranaire (par exemple, le ritonavir, la clarithromycine, la ciclosporine, le vérapamil, la quinidine ou la liste des inducteurs du CYP3A4 ci-dessous).

Interactions spécifiques à la vinorelbine

L'association de VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle avec d'autres médicaments connus pour leur toxicité médullaire est susceptible d'aggraver les effets indésirables myélosuppresseurs.

Il n'y a pas d'interaction pharmacocinétique mutuelle lors de l'association de la vinorelbine avec le cisplatine lors de plusieurs cycles de traitement. Cependant l'incidence des granulocytopénies a été supérieure lors de l'association de la vinorelbine avec le cisplatine que lors de l'utilisation de la vinorelbine en monothérapie.

Aucune interaction pharmacocinétique cliniquement significative n'a été observée lors de l'association de la vinorelbine avec plusieurs autres anti-cancéreux (paclitaxel, docétaxel, capécitabine, et cyclophosphamide oral).

Etant donné que le CYP3A4 est principalement impliqué dans le métabolisme de la vinorelbine, l'association avec de puissants inducteurs comme la phénytoïne, le phénobarbital, la rifampicine, la carbamazépine, l'Hypericum perforatum ou inhibiteurs (comme l'itraconazole, le kétoconazole, les inhibiteurs de la protéase du VIH, l'érythromycine, la clarithromycine, la télithromycine, la néfazodone), cet isoenzyme peut influer la concentration de vinorelbine (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Selon certaines indications, la vinorelbine pourrait potentialiser la toxicité muqueuse induite par le 5-fluorouracile, en particulier lorsque le 5-fluorouracile est administré à fortes doses et en perfusion continue en association avec de l'acide folinique. L'association de vinorelbine à forte dose et de mitomycine C semble entraîner des signes d'augmentation de la toxicité pulmonaire (bronchospasme, dyspnée) dans des cas individuels, pour lesquels une origine allergique est en cours de discussion.

Comme la mitomycine C intensifie aussi occasionnellement la toxicité pulmonaire potentielle d'autres vinca-alcaloïdes, il est recommandé de faire preuve de prudence lors de l'utilisation concomitante de vinorelbine et de mitomycine C chez les patients présentant une prédisposition allergique (asthme bronchique, allergies connues).

Les antiémétiques tels que les antagonistes de la 5-HT3 (exemple : ondansétron, granisétron) n'entrainent pas de modifications de la pharmacocinétique de la vinorelbine, capsule molle (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Lors d'une étude clinique de phase I associant la vinorelbine sous forme intraveineuse et le lapatinib, une augmentation de l'incidence des neutropénies de grade 3/4 a été suggérée. Dans cette étude, la dose recommandée de vinorelbine intraveineuse était de 22.5 mg/m2 jour 1 et 8 toutes les 3 semaines en association avec 1000 mg de lapatinib administré quotidiennement. Ce type d'association doit donc être administré avec prudence.

Interaction avec les aliments : l'ingestion simultanée d'aliments ne modifie pas la biodisponibilité de la vinorelbine.


Incompatibilités

Sans objet.


Surdosage

Les surdosages peuvent provoquer une dépression grave de la moelle osseuse avec fièvre et infections, et des dysfonctionnements iléaux et hépatiques ont également été rapportés.

En l'absence d'un antidote spécifique en cas de surdosage avec la vinorelbine, des mesures symptomatiques sont nécessaires en cas de surdosage. Ces mesures comprennent :

· contrôle continu des signes vitaux et suivi particulièrement attentif du patient,

· numération sanguine quotidienne pour évaluer le besoin de transfusions sanguines, de facteurs de croissance et / ou de soins médicaux intensifs, et pour minimiser les risques d'infection,

· mesures de prévention de l'iléus paralytique,

· surveillance étroite du système circulatoire et de la fonction hépatique.

Les complications dues aux infections peuvent être traitées avec des antibiotiques à large spectre et un iléus paralytique par décompression à l'aide d'un tube.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Aucune étude sur l'aptitude à conduire ou à utiliser des machines n'a été effectuée. Cependant, la prudence est nécessaire lors de la conduite et l'utilisation de machines pendant le traitement par vinorelbine au regard des effets indésirables liés à ce médicament (voir rubrique Effets indésirables).

Grossesse

Les données sur l'utilisation de la vinorelbine chez la femme enceinte sont insuffisantes. Dans des études de reproduction conduites chez l'animal, la vinorelbine s'est révélée embryotoxique, foetotoxique ainsi que tératogène (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Sur la base des résultats de ces études chez l'animal et de l'action pharmacologique du médicament, il existe un risque potentiel d'anomalies embryonnaires et foetales.

VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle ne doit pas être utilisée durant la grossesse, à moins que le bénéfice individuel attendu dépasse manifestement les risques potentiels.

Si la grossesse survient durant le traitement, la patiente doit être informée des risques encourus par l'enfant à naître et soigneusement suivie. La possibilité d'un conseil génétique doit aussi être envisagée.

Femmes en âge de procréer

Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace durant le traitement par VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle et jusqu'à 3 mois après le traitement.

La vinorelbine étant génotoxique, un conseil génétique est recommandé si la patiente souhaite avoir des enfants.

Allaitement

L'excrétion de vinorelbine dans le lait maternel humain n'est pas connue.

Un risque durant l'allaitement ne peut être exclu. Par conséquent, l'allaitement doit être arrêté avant de débuter un traitement avec VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle (voir rubrique Contre-indications).

Fertilité

Les hommes traités par VINORELBINE SANDOZ 20 mg, capsule molle doivent être avertis de ne pas concevoir d'enfant durant le traitement, et a minima jusqu'à 6 mois après le traitement.

Avant tout traitement, il est conseillé d'envisager de conserver le sperme à cause du risque d'infertilité irréversible suite au traitement par vinorelbine.

Durée de conservation :

3 ans.

Précautions particulières de conservation :

A conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C)

Forme : Capsule molle

Dosage : 20 mg

Contenance : 20 mg ou 1 capsule

Laboratoire Titulaire : SANDOZ

Laboratoire Exploitant : SANDOZ


Forme pharmaceutique

Capsule molle.

Capsule molle ovale de couleur marron clair.

Longueur environ : 11,3 mm.

Largeur environ : 6,7 mm.


Composition exprimée par Capsule molle

Principes Actifs :
  • Vinorelbine (20 mg) (sous forme de tartrate de vinorelbine : 27,70 mg)

Commentaire : Excipient à effet notoire : Chaque capsule molle contient jusqu’à 26,91 mg de sorbitol (E420).


Excipients :
  • Contenu de la capsule :
    • Macrogol 400
    • Polysorbate 80
    • Eau purifiée
  • Enveloppe de la capsule :
    • Gélatine 160
    • Sorbitol liquide partiellement déshydraté (Effet notoire)
    • Titane dioxyde
    • Fer oxyde jaune
    • Eau purifiée

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.