COROTROPE 10 mg/10 ml, solution injectable IV

Traitement à court terme de l'insuffisance cardiaque aiguë congestive.

Dans la population pédiatrique, Corotrope est indiqué pour le traitement à court terme (jusqu'à 35 heures) de l'insuffisance cardiaque congestive sévère ne répondant pas aux traitements au long cours conventionnels (glucosides, diurétiques, vasodilatateurs et/ou inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC)), et pour le traitement à court terme (jusqu'à 35 heures) des enfants souffrant d'une insuffisance cardiaque, incluant les états de bas débit cardiaque, après une chirurgie cardiaque.


  • Insuffisance cardiaque aiguë congestive

Posologie

L'utilisation de la milrinone injectable ne pourra être envisagée que chez des patients hospitalisés dans une unité de soins intensifs et soumis à un contrôle continu hémodynamique.

La milrinone intraveineuse peut être administrée pure ou diluée dans du sérum glucosé à 5 %.

La perfusion de milrinone sera établie à l'aide d'une pompe à débit constant reliée à une aiguille ou à un cathéter placé dans une veine aussi grosse que possible.

Le traitement par la milrinone intraveineuse débutera d'abord par une dose de charge de 50 microgrammes/kg en 10 mn environ, suivie d'une perfusion continue de 0,375 à 0,750 microgrammes/kg/mn.

La posologie sera ajustée de façon à obtenir un effet hémodynamique maximum sans toutefois dépasser une dose totale de 1,13 mg/kg/jour.

La durée du traitement réalisée au cours des essais a été de 48 heures.

Population pédiatrique

Dans les études publiées, les doses choisies pour les nourrissons et les enfants étaient :

·         dose de charge intraveineuse : 50 à 75 microgrammes/kg administrée sur 30 à 60 minutes.

·         perfusion continue intraveineuse : à initier sur la base de la réponse hémodynamique et la survenue possible d'effets indésirables entre 0,25 à 0,75 microgrammes/kg/min sur une période de temps allant jusqu'à 35 heures.

Dans les études cliniques du syndrome de bas débit cardiaque chez les nourrissons et les enfants de moins de 6 ans après une chirurgie correctrice d'une maladie cardiaque congénitale, une dose de charge de 75 microgrammes/kg sur 60 minutes suivie par une perfusion de 0,75 microgrammes/kg/min pendant 35 heures réduisent significativement le risque de développement de syndrome de bas débit cardiaque.

Les résultats des études de pharmacocinétiques (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques) ont été pris en considération.

Insuffisance rénale :

Du fait du manque de données, l'utilisation de Corotrope n'est pas recommandée dans la population pédiatrique souffrant d'insuffisance rénale (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi pour plus d'informations).

Persistance du canal artériel :

Chez les prématurés et les enfants à terme à risque de/ou souffrant de persistance du canal artériel, il est nécessaire d'évaluer le besoin thérapeutique en fonction des risques potentiels si l'utilisation de Corotrope est envisagée (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi, Effets indésirables, Propriétés pharmacocinétiques et Données de sécurité précliniques).

Ajustement posologique chez les insuffisants rénaux :

Un ajustement posologique est nécessaire. L'ajustement posologique chez les insuffisants rénaux est basé sur des données obtenues avec des patients présentant une insuffisance rénale, sans insuffisance cardiaque congestive, qui montrent une augmentation significative de la demi-vie d'élimination terminale de la milrinone. La dose de charge n'est pas affectée, mais une diminution de la dose d'entretien peut être nécessaire en fonction de la sévérité de l'insuffisance rénale (fonction de la clairance de la créatinine) (voir tableau ci-dessous).

Clairance de la créatinine (ml/min/1,73 m2)

Débit de perfusion (microgrammes/kg/min)

5

0,20

10

0,23

20

0,28

30

0,33

40

0,38

50

0,43

Mode d'administration

Voie intraveineuse.

Les effets indésirables ont été classés par système - organe et par fréquence selon les conventions suivantes : Très fréquemment (≥1/10); fréquemment (≥1/100, <1/10); peu fréquemment (≥1/1000, <1/100); rarement (≥1/10 000, <1/1000); très rarement (<1/10 000).

Troubles cardiovasculaires :

Fréquemment :

·         arythmies supraventriculaires,

·         arythmies ventriculaires : extrasystoles ventriculaires, tachycardies ventriculaires (soutenues ou non),

·         hypotension.

Peu fréquemment :

·         fibrillation ventriculaire, angine de poitrine, douleur dans la poitrine.

Très rarement :

·         torsades de pointes.

L'incidence des arythmies supraventriculaires et ventriculaires n'a pas été reliée à la posologie ou à la concentration plasmatique de milrinone. Les arythmies menaçant le pronostic vital sont souvent associées à des facteurs de risque tels qu'une arythmie pré-existante, des anomalies métaboliques (ex : hypokaliémie), des concentrations plasmatiques anormales de digoxine ou la mise en place d'un cathéter.

Les données cliniques suggèrent que les arythmies induites par la milrinone sont moins fréquentes chez les enfants que chez les adultes.

Troubles hématologiques :

Peu fréquemment : thrombocytopénie*.

Fréquence inconnue : diminution des globules rouges et/ou des concentrations en hémoglobine.

* Chez les nourrissons et les enfants, le risque de thrombocytopénie est significativement augmenté en fonction de la durée de perfusion. Les données cliniques suggèrent que les thrombocytopénies induites par la milrinone sont plus fréquentes chez les enfants que chez les adultes (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Troubles du système nerveux :

Fréquemment : céphalées, de sévérité habituellement légère à modérée.

Peu fréquemment : tremblements.

Troubles cutanés :

Très rarement : éruptions cutanées.

Troubles généraux :

Très rarement : réactions au point d'injection.

Troubles du système immunitaire :

Très rarement : choc anaphylactique.

Troubles du métabolisme et de la nutrition :

Peu fréquemment : hypokaliémie.

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux :

Très rarement : bronchospasme.

Troubles hépatobiliaires :

Peu fréquemment : anomalies des tests de la fonction hépatique.

Affections du rein et des voies urinaires

Fréquence inconnue : insuffisance rénale suite à une hypotension.

Population pédiatrique

Troubles du système nerveux :

Fréquence inconnue : hémorragie intraventriculaire (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Troubles congénitaux, familiaux et génétiques :

Fréquence inconnue : persistance du canal artériel*** (voir rubriques Posologie et mode d'administration, Mises en garde et précautions d'emploi, Propriétés pharmacocinétiques et Données de sécurité précliniques).

*** Les conséquences critiques de la persistance du canal artériel sont associées à la surcharge pulmonaire, qui entraîne un oedème pulmonaire et une hémorragie, et la diminution de la perfusion des organes, qui entraîne une hémorragie intraventriculaire et une entérocolite nécrosante potentiellement fatale, selon les données de la littérature.

Les données de sécurité à long terme dans la population pédiatrique ne sont pas encore disponibles.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.


  • Arythmie supraventriculaire
  • Arythmie ventriculaire
  • Extrasystole ventriculaire
  • Tachycardie ventriculaire
  • Hypotension
  • Fibrillation ventriculaire
  • Angine de poitrine
  • Douleur dans la poitrine
  • Thrombocytopénie
  • Globules blancs diminués
  • Diminution des concentrations d'hémoglobine
  • Céphalée
  • Tremblement
  • Eruption cutanée
  • Réaction au point d'injection
  • Choc anaphylactique
  • Hypokaliémie
  • Bronchospasme
  • Anomalie des tests de la fonction hépatique
  • Hémorragie intraventriculaire
  • Persistance du canal artériel
  • Oedème pulmonaire
  • Hémorragie
  • Entérocolite nécrosante
Contre-indications

La milrinone est contre-indiquée :

·         chez les sujets présentant une hypersensibilité à la milrinone ou à l'un des excipients,

·         en cas d'hypovolémie sévère.

LISTE:

  • Hypovolémie sévère non compensée
  • Insuffisance rénale chez l'enfant
  • Prématuré
  • Persistance du canal artériel
  • Grossesse
  • Allaitement

Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Mises en garde

Une surveillance attentive doit être maintenue pendant le traitement par la milrinone incluant le contrôle de la pression artérielle, du rythme cardiaque, de l'état clinique, de l'électrocardiogramme, de l'équilibre hydroélectrolytique et de la fonction rénale (c'est-à-dire créatinine sérique).

Chez les patients avec une maladie aortique obstructive grave ou une maladie des valves pulmonaires, ou une sténose hypertrophique subaortique, la milrinone ne doit pas être utilisée à la place d'une chirurgie de secours d'une obstruction. Comme avec d'autres médicaments inotropes, vasodilatateurs, la milrinone peut aggraver l'obstruction de sortie dans ces conditions.

L'utilisation d'inotrope positif tel que la milrinone en phase aiguë suivant un infarctus du myocarde peut mener à une augmentation non voulue de la consommation d'oxygène myocardiale (MVO2). Une prudence accrue est nécessaire chez les patients en phase aiguë de l'infarctus du myocarde bien que la milrinone n'augmente pas la MVO2 chez des patients avec une insuffisance cardiaque chronique.

Précautions d'emploi

L'activité vasodilatatrice de la milrinone peut provoquer une hypotension, il faut donc être prudent lorsque la milrinone est administrée à des patients souffrant d'hypotension avant le traitement. Chez les patients présentant une diminution importante de la pression artérielle pendant le traitement par la milrinone, la perfusion devra être arrêtée jusqu'au retour à la normale, puis reprise à un débit plus faible si nécessaire.

Patients à risque élevé de troubles du rythme : des arythmies supraventriculaires et ventriculaires ont été observées chez ce type de patients. Chez quelques patients, une augmentation de l'ectopie ventriculaire incluant une tachycardie ventriculaire temporaire a été rapportée. Comme le potentiel d'arythmies, déjà répandu en cas d'insuffisance cardiaque, peut être augmenté par de nombreux médicaments ou des associations de médicaments, les patients recevant de la milrinone doivent être surveillés de près pendant la perfusion.

Patients en insuffisance cardiaque : le risque d'arythmie peut être accentué par de nombreux médicaments ou associations de médicaments.

Patients avec un flutter ou une fibrillation : il y a une possibilité d'augmentation du taux de réponse ventriculaire chez les patients avec un flutter ou une fibrillation. Chez ces patients, une digitalisation antérieure ou un traitement avec d'autres agents prolongeant la conduction auriculo-ventriculaire doit être considérée puisque la milrinone produit une légère augmentation de la conduction du noeud A-V.

Patients ayant reçu un traitement diurétique intensif antérieur suspecté d'avoir diminué significativement la pression de remplissage cardiaque ou d'avoir modifié l'équilibre hydroélectrique en particulier la kaliémie : la milrinone doit être administrée avec prudence et sous contrôle continu de la pression artérielle, de la fréquence cardiaque et des symptômes cliniques. L'équilibre hydroélectrolytique et la créatininémie devront être soigneusement surveillés durant le traitement. En cas d'insuffisance rénale, une majoration de la demi-vie de la milrinone a été mise en évidence.

Par suite de l'augmentation de la diurèse due à une amélioration du débit cardiaque, il pourra être nécessaire de diminuer la dose de diurétique. La perte de potassium due à une diurèse excessive peut favoriser la survenue d'arythmie chez les patients digitalisés ; il faudra donc, avant ou pendant le traitement par la milrinone injectable, corriger l'hypokaliémie par un supplément en potassium.

Une diminution du taux d'hémoglobine, incluant une anémie, se produit souvent en cas d'insuffisance cardiaque. Du fait du risque de thrombocytopénie ou d'anémie sous COROTROPE, une surveillance attentive des paramètres de laboratoire correspondants est nécessaire chez les patients présentant une diminution du taux de plaquettes ou de l'hémoglobine.

Il n'y a pas d'expérience d'essais contrôlés avec des perfusions de milrinone de plus de 48 heures.

Des cas de réactions au point d'injection ont été rapportés au cours des traitements par la milrinone IV (voir rubrique Effets indésirables). Par conséquent, une surveillance attentive du point d'injection devra être assurée pour éviter tout risque d'extravasation.

Sujets âgés : des études de pharmacocinétique contrôlées n'ont pas montré de changement dans la pharmacocinétique de la personne âgée.

Population pédiatrique :

Les informations suivantes doivent être considérées en plus des mises en garde spéciales et des précautions d'emploi décrites pour les adultes :

Chez les nouveau-nés, après une chirurgie à coeur ouvert pendant un traitement par Corotrope, les paramètres suivants doivent être surveillés :

·         fréquence et rythme cardiaques,

·         pression artérielle systémique par l'intermédiaire d'un cathéter artériel ombilical ou d'un cathéter périphérique,

·         pression veineuse centrale,

·         index cardiaque,

·         débit cardiaque,

·         résistance vasculaire systémique,

·         pression artérielle pulmonaire,

·         pression atriale.

Les valeurs de laboratoires qui doivent être contrôlées sont le taux de plaquettes, le taux de potassium sérique, la fonction hépatique, et la fonction rénale. La fréquence de la surveillance est déterminée en fonction des valeurs de base. De plus, il est nécessaire d'évaluer la réponse du nouveau-né aux changements de traitement.

Les données de la littérature ont montré que dans la population pédiatrique souffrant d'insuffisance rénale, il existe des troubles marqués de la clairance de la milrinone, et des effets indésirables cliniquement significatifs. Cependant, le niveau de clairance de la créatinine dans la population pédiatrique à partir duquel les doses doivent être ajustées n'est pas établi. Par conséquent l'utilisation de la milrinone n'est pas recommandée dans cette population (voir rubrique Posologie et mode d'administration).

Dans la population pédiatrique, la milrinone doit être initiée seulement si le patient est hémodynamiquement stable.

Une attention particulière doit être portée chez les nouveau-nés présentant des facteurs de risque d'hémorragie intraventriculaire (c'est-à-dire chez les prématurés et les faibles poids de naissance) puisque la milrinone peut induire une thrombocytopénie. Dans les études cliniques réalisées dans la population pédiatrique, le risque de thrombocytopénie augmente significativement avec la durée de perfusion. Les données cliniques suggèrent que les thrombocytopénies induites par la milrinone sont plus fréquentes chez les enfants que chez les adultes (voir rubrique Effets indésirables).

Dans les études cliniques, la milrinone semble ralentir la fermeture du canal artériel dans la population pédiatrique. Par conséquent, chez les prématurés et les enfants à terme à risque de/ou souffrant de persistance du canal artériel, il est nécessaire d'évaluer le besoin thérapeutique en fonction des risques potentiels si l'utilisation de Corotrope est envisagée (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi, Effets indésirables, Propriétés pharmacocinétiques et Données de sécurité précliniques).

Insuffisance rénale sévère : Chez les patients souffrant d'insuffisance rénale sévère, une adaptation posologique est requise (voir rubrique Posologie et mode d'administration).

Compte-tenu du mode d'administration par voie IV, l'utilisation de ce médicament n'est pas déconseillée en cas d'intolérance au glucose.

LISTE:

  • Surveillance pression artérielle
  • Surveillance fréquence cardiaque
  • Surveillance ECG
  • Surveillance hydro-électrolytique
  • Surveillance fonction rénale
  • Phase aiguë de l'infarctus du myocarde
  • Diminution de la pression artérielle
  • Hypotension
  • Risque d'arythmie cardiaque
  • Flutter auriculaire
  • Fibrillation auriculaire
  • Insuffisance rénale
  • Diminution de la pression de remplissage cardiaque
  • Déséquilibre hydro-électrolytique
  • Hypokaliémie
  • Diminution du taux de plaquettes
  • Diminution de l'hémoglobine
  • Extravasation au point d'injection
  • Nouveau-né

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Aucune interaction n'a été observée avec les thérapeutiques suivantes : glycosides digitaliques, anti-arythmiques, alpha-bloquants, dérivés nitrés, diurétiques, inhibiteurs de l'enzyme de conversion, anti-coagulants, benzodiazépines, insuline, sels de potassium.


Incompatibilités

En l'absence d'études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments à l'exception de ceux mentionnés dans la rubrique Posologie et mode d'administration.

:

La milrinone intraveineuse peut être administrée pure ou diluée dans du sérum glucosé à 5 %.


Surdosage

De fortes doses de milrinone peuvent provoquer une hypotension et une arythmie cardiaque. Dans de telles circonstances, l'administration de la milrinone devra être interrompue jusqu'à stabilisation de l'état du patient.

Il n'existe pas d'antidote connu de la milrinone. Des mesures générales d'assistance circulatoire devront être mises en place.


Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Aucune étude sur les effets de la milrinone sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'a été réalisée.

Bien que les données obtenues après administration orale n'aient pas révélé d'effets tératogènes ou embryotoxiques chez l'animal, la milrinone ne sera utilisée au cours de la grossesse ou en période d'allaitement que si le bénéfice attendu justifie le risque potentiel encouru.

Durée de conservation :

Avant ouverture :

·Pour le conditionnement en ampoule : 3 ans.

Après ouverture : le produit doit être utilisé immédiatement.

Précautions particulières de conservation :

A conserver à température ambiante (15°C à 25°C).

Forme : Solution injectable IV

Dosage : 10 mg/10 mL

Contenance : 100000 µg ou 100 ml ou 100 mg ou 10 ampoules

Laboratoire Titulaire : SANOFI AVENTIS FRANCE

Laboratoire Exploitant : SANOFI AVENTIS FRANCE


Forme pharmaceutique

Solution injectable.


Composition exprimée par 10 ml de solution

Principes Actifs :
  • Milrinone (10 mg)

Excipients :
  • Lactique acide
  • Dextrose anhydre
  • Sodium hydroxyde et/ou
  • Lactique acide
  • Eau pour préparations injectables

*Cette fiche médicament a été générée à partir des données de la Banque Claude Bernard© (www.resip.fr) ne peut être utilisée isolément pour l'établissement d'un diagnostic, l'instauration d'un traitement ou une décision thérapeutique, qui relève de la compétence exclusive des professionnels de santé. Il est rappelé que le contenu de la Base Claude Bernard doit être considéré comme un ouvrage scientifique faisant l'objet d'une consultation critique laissant aux professionnels de santé les responsabilités de la prescription que le code leur reconnaît. La Base Claude Bernard a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments. Les données fournies ne peuvent être considérées comme exhaustives et peuvent avoir évolué depuis leur mise en ligne. Seul votre médecin est habilité à mettre en œuvre un traitement adapté à votre cas personnel. Les Données fournies sont la propriété de RESIP et ne peuvent être reproduites ou diffusées par quelque moyen, toute impression ne pouvant concerner que des extraits non substantiels et n'être effectuée qu'à des fins strictement personnelles et non commerciales.