Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) est une maladie virale responsable de la destruction des cellules immunitaires. A long terme, l’infection aboutit à l’apparition du syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) : très affaibli, le système immunitaire n’est plus capable de protéger le patient de nouvelles infections, dites opportunistes. En 2016, 36,7 millions de personnes vivaient avec le VIH et 1,8 millions d’individus ont été nouvellement infectés par le virus. Environ 35 millions de personnes sont décédées des suites de maladies opportunistes depuis le début de l’épidémie.

Infographie Santé sur le NetSIDA dans le monde

virus vih

Histoire et épidémiologie

Découverte du virus

Le VIH est responsable d’une pandémie depuis plus de trente ans. C’est en 1981 que les premiers malades sont identifiés : cinq jeunes hommes homosexuels atteints d’une pneumocytose, une grave maladie pulmonaire, sont identifiés à Los Angeles. Ceci alerte le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) des États-Unis.

Il apparaît rapidement que d’autres cas de décès associés à des maladies opportunistes sont identifiés, notamment parmi les usagers de drogues pratiquant les injections par voie intraveineuse. Dans certaines régions d’Afrique ainsi qu’en Haïti, l’hécatombe touche toutes les populations. La Chine est affectée en 1982 et cela ébranle le monde entier, désormais sujet à une véritable pandémie.

À savoir ! Une pandémie est une épidémie couvrant une très large zone géographique. Dans le cas du VIH, la pandémie est mondiale puisque le virus est présent partout.

Le VIH est identifié en 1983 par une équipe de chercheurs français composée des Pr Françoise Barré-Sinoussi, Luc Montagnier et Jean-Claude Chermann de l’Institut Pasteur de Paris. Pour cette découverte, Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montaigner sont conjointement récompensés par le Prix Nobel de Médecine en 2008, vingt-cinq ans après l’isolation du VIH.

À savoir ! Le Prix Nobel est une récompense internationale visant à récompenser les personnes ayant fait des découvertes de haute importance pour le bénéfice de l’humanité.

Épidémiologie et transmission

Avec plus de 36 millions de morts dans le monde, le VIH est un problème de santé publique majeur. En 2016, 36,7 millions de personnes vivaient avec le VIH, dont 2,1 millions d’enfants de moins de 15 ans.

L’Afrique subsaharienne est le pays où la fréquence de la maladie est la plus grande : près d’un adulte sur 20 y vit avec le virus. Le pays concentre 69 % des personnes touchées dans le monde. En France, près de 6 000 personnes ont découvert leur séropositivité en 2015.

À savoir ! La séropositivité définit la présence, au sein de l’organisme, d’anticorps dirigés contre un pathogène donné. Le terme « séropositif » n’est donc pas spécifique au VIH mais peut être utilisé dans le cadre d’autres infections.

Le VIH se transmet par le sang, le lait maternel et les sécrétions génitales. Il y a dont risque de contamination en cas de :

  • Rapports sexuels non protégés. Ce risque est majoré par la présence d’une autre infection sexuellement transmissible ;
  • Partage d’aiguilles, de seringues ou de matériels d’injection lors de l’injection de drogues ;
  • D’injections, de transfusions sanguines à risque, de gestes médicaux impliquant de couper ou de percer la peau dans des conditions non stériles ;
  • Piqûres accidentelles avec du matériel contaminé ;
  • Transmission de la mère infectée à l’enfant.

Étant donné les modes de transmission du VIH, plusieurs groupes de populations à risque ont été identifiés :

  • Les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes ;
  • Les personnes hétérosexuelles ayant eu plus d’un partenaire sexuel au cours des 12 derniers mois ;
  • Les populations des départements français d’amérique et des autres caraïbes ;
  • Les usagers de drogues injectables ;
  • Les personnes originaires d’une zone de haute prévalence (afrique sub-saharienne, notamment) ;
  • Les personnes en situation de prostitution ;
  • Les personnes dont les partenaires sexuels sont infectés par le VIH ;
  • L’entourage familial de personnes vivant avec le VIH.

Origines du virus

Il existe deux variantes du VIH, notées VIH-1 et VIH-2. Les équipes de recherche s’accordent sur l’hypothèse selon laquelle le virus aurait été transmis du singe à l’Homme de façon accidentelle.

Le VIH-1 est subdivisé en 4 variants génétiques : M (responsable de 99% des infections par le VIH-1), N, O et P. Ce virus est à l’origine de la grande majorité des infections dans le monde. Les variants M et N ont été transmis à l’Homme par le chimpanzé lors de la chasse ou de la préparation de la viande simienne. Les variants O et P, quant à eux beaucoup moins répandus, proviennent du gorille.

Le VIH-2 n’est que très peu répandu hors d’Afrique et aurait été transmis à l’Homme par une autre espèce de singe, le mangabey. En Europe, il est très peu présent et est responsable d’environ 1% de toutes les infections à VIH.

Réplication du VIH dans l’organisme

Infection

Le VIH est un rétrovirus de la famille des lentivirus qui provoquent des maladies à évolution lente. Il cible de façon spécifique les cellules du système immunitaire appelées lymphocytes CD4. Ces cellules produisent normalement des anticorps et aident ainsi l’organisme à éliminer les infections.

Lorsque le VIH se multiplie dans ses cellules-hôtes, il entraîne leur destruction. Cela signifie qu’à mesure que le virus se répand dans l’organisme, il y a de moins en moins de cellules immunitaires pour mais aussi contre d’autres infections potentielles. C’est ce que l’on appelle une immunodépression, c’est-à-dire un affaiblissement des défenses immunitaires caractéristique du SIDA de l’infection par le VIH. Autrement dit, tous les individus infectés par le VIH ne sont pas forcément atteints du SIDA : le syndrome est le résultat d’une destruction progressive du système immunitaire et survient quelques années après l’infection. En revanche, tous les patients au stade SIDA sont infectés par le VIH.

L’organisme devient donc plus sensible aux autres maladies. En cas d’infection supplémentaire, même par un pathogène normalement bénin, la vie du malade peut être mise en jeu. C’est pour cela que les patients infectés par le VIH et non traités décèdent d’une maladie dite opportuniste : elle s’est installée en profitant des faibles défenses immunitaires dues à la présence du VIH.

Symptômes et évolution

schéma représentant les phases du vihLa phase de primo-infection correspond à l’arrivée du VIH au sein de l’organisme, au niveau des muqueuses ou par voie sanguine. Durant cette phase, le VIH se réplique très vite et la quantité de virus dans le sang est très élevée : les individus infectés sont donc hautement contagieux. Selon les individus, cette phase peut durer de quelques semaines à quelques mois. Elle peut être totalement asymptomatique ou s’accompagner de certains symptômes évoquant la grippe :

  • Maux de tête ;
  • Toux ;
  • Diarrhée ;
  • Rougeurs ;
  • Perte de poids ;
  • Gonflement des ganglions.

Vient ensuite une longue phase asymptomatique qui dure de 5 à 10 ans. En dehors d’éventuels gonflements des ganglions, les patients ne présentent aucun signe d’une quelconque maladie. Le nombre de lymphocytes CD4 chute progressivement et le système immunitaire s’affaiblit. A moins d’effectuer un test de dépistage, un individu infecté n’aura pas conscience de porter le VIH.

À mesure que les défenses immunitaires s’amenuisent, le VIH est de moins en moins contrôlé. Il recommence donc à se multiplier de façon intense et entraîne une augmentation plus rapide encore de la destruction des lymphocytes CD4.

Alors que le système immunitaire est complètement affaibli, il est incapable de lutter contre le développement de maladies opportunistes telles que l’hépatite B ou C, la tuberculose ou encore certains cancers. C’est ce que l’on appelle le SIDA : il s’agit du syndrome d’immunodéficience acquise qui survient des années après l’infection par le VIH. En l’absence de traitement, le décès est très rapide. Ce syndrome se caractérise par un taux de lymphocytes CD4 extrêmement faible ou l’apparition d’une maladie opportuniste.

La transmission du virus est possible à tous les stades de l’infection mais le risque de contagion est maximal les premiers mois. Beaucoup de personnes ignorent leur séropositivité jusqu’à un stade tardif de la maladie, ce qui augmente le risque de contamination de leur entourage ou partenaires sexuels.

Prévention

Il n’existe pas de vaccin contre le VIH. La prévention de l’infection et de sa transmission reposent sur la limitation des pratiques à risque, le recours au dépistage et la possibilité de traitements préventifs après une prise de risque. Une prévention efficace est une prévention qui combine ces trois moyens.

La prévention de certaines infections opportunistes peut être envisagée par vaccination, lorsque celle-ci est nécessaire et possible (contre les hépatites A et B et la grippe, par exemple).

Prévention de la transmission sexuelle du virus

Le VIH se transmettant lors des rapports sexuels, le préservatif constitue le seul moyen de contraception permettant de s’en prémunir. L’efficacité des préservatifs n’est maximale que lorsqu’ils sont utilisés systématiquement et correctement, sans rupture ou glissement. Pour connaître les bons réflexes à adopter, il ne faut pas hésiter à demander conseil à son médecin ou son pharmacien.

Il est important qu’une personne séropositive communique sur son état de santé avec son partenaire afin d’adapter les pratiques sexuelles et de limiter ainsi le risque de transmission. Un test de dépistage peut également être effectué par les deux partenaires, ensemble.

Chez les hommes hétérosexuels, la circoncision (acte chirurgical consistant à enlever le prépuce du pénis) peut être envisagée comme une stratégie efficace de prévention, en permettant la réduction du risque d’acquisition du VIH de 60%. En revanche, la circoncision des hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes ne permet pas de mettre en évidence une quelconque efficacité préventive. Plusieurs raisons permettent d’expliquer en quoi le prépuce est particulièrement vulnérable à l’infection par VIH ; tout d’abord, le prépuce est fragile et subit parfois des déchirures lors des rapports sexuels. Celles-ci peuvent permettre au VIH d’entrer plus facilement dans le corps. Les lésions provoquées par certaines Infections Sexuellement Transmissibles (IST) sur le prépuce facilitent, elles aussi, la transmission du virus. Enfin, comparativement à d’autres parties du pénis, le prépuce contient une plus grande quantité de cellules immunitaires, ciblées par le VIH.

Prévention de la transmission entre usagers de drogues

Il existe un véritable risque de transmission du virus entre les usagers de drogues injectables qui partagent du matériel d’injection contaminé. L’accès à du matériel stérile, les traitements de substitution aux substances psychoactives, ou encore l’éducation aux risques liés à l’injection sont autant de méthodes participant à limiter ce mode de contamination.

Traitement antirétroviral préventif

Pour lutter contre une infection par un virus ou pour la limiter, on utilise des médicaments appelés anti(rétro)viraux, qui empêchent le virus de se multiplier autant qu’il le ferait sans traitement. Un traitement antirétroviral préventif permet par exemple de limiter la transmission du virus de la mère atteinte par le VIH à l’enfant.

Le traitement post-exposition réduit le risque d’infection après une prise de risque. Par exemple, lors d’une pénétration non protégée avec une personne porteuse du virus ou avec une personne de statut VIH inconnu mais à haut risque. La prise du traitement doit avoir lieu le plus vite possible : si possible dans les 4h après la prise de risque, dans les 48h au plus tard. Le traitement doit par la suite être poursuivi pendant 4 semaines.

Dépistage

Un dépistage et un diagnostic précoce sont gages d’une meilleure prise en charge. Si vous vous reconnaissez dans les groupes de population à risque ou si vous avez des pratiques à risque, le dépistage vous est particulièrement recommandé.

Si vous n’avez jamais été dépisté auparavant, il existe également de nombreuses occasions au cours desquelles un tel test vous sera proposé, et de nombreuses structures offrant des tests de dépistage rapides anonymes et gratuits, par simple piqûre au bout du doigt. Certains de ces tests nécessiteront cependant une confirmation du résultat par un test classique réalisé en laboratoire.

Le diagnostic d’une infection par le VIH est établi par l’intermédiaire de tests de diagnostic rapide (TDR). Ils permettent de détecter la présence ou l’absence d’anticorps dirigés contre ce virus. Ces tests donnent généralement un résultat dans la journée et permettent une prise en charge précoce dans le cas d’une infection.

S’il le juge nécessaire, votre professionnel de santé pourra vous proposer le dépistage simultané des hépatites B et C et des Infections Sexuellement Transmissibles (IST) en plus de celui de l’infection VIH.

À savoir ! En 2016, 1,8 millions de personnes ont été nouvellement infectées par le VIH. Les chiffres sont encourageants car depuis 2010, les nouvelles infections par le VIH chez les adultes ont diminué d’environ 11 % (passant de 1,9M à 1,7M) et chez les enfants de 47 % (passant de 300 000 à 160 000).

Traitements

L’objectif d’un traitement en cas d’infection par le VIH est de renforcer le système immunitaire pour lui permettre de combattre de nouvelles infections et d’améliorer ainsi la qualité de vie. D’autres objectifs doivent être recherchés simultanément : le moins d’effets indésirables handicapants possibles et une diminution du risque de transmission.

Si nécessaire, en cas de problème de tolérance au traitement ou d’inefficacité, le traitement initial sera modifié.

À savoir ! Les molécules antirétrovirales utilisées afin de contrecarrer une infection peuvent intervenir à plusieurs étapes du cycle de la vie du virus. Par exemple, elles peuvent empêcher l’entrée du virus dans sa cellule-hôte ou bloquer la synthèse de son matériel génétique.

Traitements pharmacologiques

Le premier traitement antiviral doit faire appel à une trithérapie associant trois molécules différentes. Le choix se fait parmi un nombre limité d’associations selon leur efficacité, la tolérance et leur simplicité d’administration.

Le maintien des défenses immunitaires à un niveau suffisant reste la meilleure stratégie de prévention d’infections opportunistes. Ces dernières pourront cependant être prévenues ou traitées par antibiotiques, antiparasitaires, antiviraux ou encore antifongiques.

De nombreux médicaments sont susceptibles d’interagir avec les antirétroviraux en diminuant leur efficacité, le traitement sera donc adapté aux contre-indications potentielles.

Les effets indésirables pouvant survenir en début de traitement sont les suivants :

  • Allergie et hypersensibilité ;
  • (fatigue) ;
  • Céphalées ;
  • Anorexie ;
  • Nausées ;
  • Vomissements ;
  • Diarrhée.

Des comprimés uniques ont vu le jour afin de faciliter la prise de traitement des malades : au lieu de prendre 3 ou 4 médicaments antirétroviraux, par exemple, ceux-ci sont combinés en 1 seul comprimé, pris 1 fois par jour. Il est ainsi possible de mettre en évidence les comprimés suivants :

Traitements non pharmacologiques

La découverte de la maladie et l’initiation d’un traitement peuvent être accompagnées de la mise en place d’un programme de soutien et d’éducation thérapeutique visant à mieux comprendre l’infection et à gérer le traitement. peuvent également s’avérer d’une grande aide, il ne faut pas hésiter à les contacter.

Par ailleurs, la prévention des complications de la maladie et l’amélioration de l’état de santé peuvent nécessiter l’instauration de mesures diététiques (régime alimentaire varié et équilibré) et la pratique d’une activité physique régulière et adaptée.

Le SIDA en 2017

Efficacité de la prise en charge

Depuis le début de l’épidémie, 35 millions de personnes sont décédées à la suite de maladies opportunistes liées au SIDA. Les décès liés à cette pathologie ont diminué de 48 % depuis le niveau le plus élevé de 2005 passant de 1,9 millions à environ 1 million. La tuberculose reste la principale cause de décès chez les personnes vivant avec le VIH, soit environ un décès sur trois liés au SIDA. Les décès dus à la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH ont diminué de 33 % entre 2005 et 2015.

La région qui a accompli le progrès le plus important est l’Afrique australe et de l’Est, les décès liés au SIDA ayant chuté de 42% depuis 2010 et les nouvelles infections ayant reculé de 29%. Cependant, la situation devient inquiétante en Europe de l’Est et en Asie centrale, avec entre 2010 et 2016 un nombre de nouvelles infections qui a augmenté de 60% et un nombre de décès qui a bondi de 27%.

Au niveau des investissements, à la fin de l’année 2016, 19,1 milliards de dollars US étaient disponibles pour la lutte contre le SIDA dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Cependant, L’ONUSIDA estime que 26,2 milliards de dollars US seront requis pour la lutte contre le SIDA en 2020 dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, et un montant de 23,9 milliards de dollars US nécessaire pour 2030.

Où en est la recherche ?

Bien qu’il n’existe à ce jour aucun vaccin contre le VIH, de nombreuses études s’organisent autour de la mise en place d’un traitement préventif efficace. En effet, un nouveau vaccin anti-VIH est actuellement en cours de développement : le vaccin RV144. Son efficacité a été prouvée durant la troisième phase de l’infection. Cependant, son action s’amoindrit au cours du temps. L’enjeu est donc de trouver comment améliorer son efficacité sur le long terme. C’est dans ce contexte qu’un nouvel essai clinique a été lancé en 2016 par des chercheurs américains.

L’actuel vaccin anti-VIH, le RV144, se compose à la fois d’un virus recombinant de la variole (ALVAC), et de deux sous-types protéiques de VIH. L’objectif de l’étude était de permettre, via la vaccination, une réponse plus large du système immunitaire exposé au VIH, afin d’accroître les capacités de ciblage des protéines d’enveloppe du virus.

À savoir ! Un virus recombinant est issu du génie génétique. Il est donc complètement artificiel et peut avoir été modifié afin de présenter de nouvelles caractéristiques. Le VIH est un virus enveloppé : contrairement aux virus dit « nus », il possède une enveloppe constituée de protéines virales. Celle-ci agit comme une seconde protection pour le virus, en plus de la capside qui renferme son matériel génétique.

Des recherches précliniques ont donc été réalisées sur des macaques. Les animaux infectés par le VIH et soumis au vaccin en développement ont tous exprimé une réponse immunitaire. Il s’est avéré qu’un gain significatif de protection contre le VIH ait été constaté.

En conclusion, une meilleure efficacité de l’actuel vaccin anti-VIH, par une diversification des protéines d’enveloppe ciblées, a été démontrée. Les chercheurs à l’origine de cette étude soulignent toutefois qu’il existe d’importantes différences entre l’infection chez le macaque et celle chez l’Homme. La poursuite des recherches et la découverte de nouvelles cibles thérapeutiques sont à donc l’honneur.

Camille H., Docteur en Virologie

– Le premier vaccin prometteur anti-VIH gagne en efficacité. Le Quotidien du Médecin. – Consulté le 20 novembre 2017.
– Les traitements médicaux du SIDA/VIH. Passeport Santé. – Consulté le 20 novembre 2017.
– Dernières statistiques sur l’épidémie de SIDA. ONUSIDA. – Consulté le 17 Novembre 2017.
– Les chiffres 2016 du VIH en France. VIH.org. – Consulté le 17 Novembre 2017.
www.sida-info-service.org – Consulté le 17 Novembre 2017.
– VIH: L’origine des souches du virus du sida enfin élucidée. 20 Minutes – Consulté le 20 Novembre 2017.
– VIH/SIDA : comment en parler ? Sidaction.org. – Consulté le 17 Novembre 2017.
– Prévalence de l’infection à VIH-2 en Europe. Eurosurveillance. – Consulté le 20 Novembre 2017.