radiographie

Préparation

Tout d’abord, une radiographie  n’est pas un examen douloureux. Il n’y a éventuellement que l’injection du produit de contraste (généralement en perfusion) qui puisse générer de la douleur lors de l’insertion de l’aiguille. Cependant, une prémédication à visée calmante peut être proposée aux enfants en cas d’anxiété face à l’examene.

À savoir ! Un produit de contraste est une substance (le plus souvent à base d’iode) rendant certains éléments opaques à l’image, et donc plus visibles, en les fixant. L’objectif d’une injection de produit de contraste est d’obtenir une meilleure visibilité des tissus sur le cliché

Une radiographie ne nécessite pas de précaution particulière. Il n’est pas utile d’être à jeun. L’examen ne requiert ni hospitalisation ni anesthésie.

À savoir ! En cas d’injection de produit de contraste, il est tout de même conseiller de faire un repas léger afin d’éviter la survenue de nausées

Les documents à emmener

Avant de se rendre à l’examen, il faut bien vérifier que les papiers suivants sont prêts :

  • La prescription de la radiographie ;
  • Les ordonnances des traitements en cours ;
  • Les éventuels résultats des précédents examens (prise de sang, scanner, etc.)
  • Le compte-rendu d’une éventuelle chirurgie.

Au rendez-vous

Si un produit de contraste est nécessaire, une perfusion intraveineuse (le plus souvent) est installée afin de procéder à l’administration du produit.

Des réactions lors de l’injection du produit de contraste sont possibles. Elles sont généralement temporaires et sans gravité : sensation de chaleur dans le corps, goût bizarre dans la bouche, nausées voire vomissements, hématome à la piqûre, fuite du produit sous la peau.

Dans de rares cas, les troubles sont plus préoccupants : troubles rénaux, réaction allergique (urticaire, asthme, eczéma) ou troubles cardio-respiratoires. Ils sont plus fréquents chez les personnes ayant des antécédents d’allergie (à l’iode ou autre médicament), ayant déjà eu ce type de réaction lors d’un précédent examen ou chez les patients atteints de pathologies rénales chroniques, pulmonaires ou cardiaques.