La journée mondiale de l’accident vasculaire cérébral !

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Rédigé par Alexana A. et publié le 29 octobre 2018

Le 29 octobre 2018, c’est la Journée mondiale de l’AVC (accident vasculaire cérébral). À cette occasion, la Société Française Neuro-Vasculaire (SFNV) se mobilise afin d’alerter la population sur les facteurs de risque et les mesures préventives à engager pour éviter le pire. Avec le slogan « L’AVC, nous sommes tous concernés ! », la SFNV souhaite rappeler au grand public que l’AVC est l’affaire de tous, il touche aussi bien les enfants que les adultes.

Journée mondiale de l'AVC - homme souffrant de mal de tête

« L’AVC, nous sommes tous concernés ! »

L’AVC, appelé communément « attaque cérébrale », survient lorsqu’il se produit un arrêt brutal de la circulation sanguine à l’intérieur du cerveau à la suite de l’obstruction ou de la rupture d’un vaisseau du cerveau. Le cerveau n’est alors plus oxygéné, ce qui entraîne la mort des cellules cérébrales. La gravité de l’AVC dépend de la localisation et de l’étendue des zones du cerveau touchées.

En France, 140 000 personnes sont victimes d’un AVC chaque année et environ 30000 en décèdent. L’AVC touche tout le monde, cela ne concerne pas seulement les personnes âgées. En effet, il est rare chez les mineurs (1%) mais possible.

Au fil des années, le nombre des AVC augmente chez les jeunes adultes. Cette progression observée chez les jeunes peut s’expliquer par de nouveaux facteurs de risque drogues, pollution atmosphérique, obésité et diabète. Les femmes restent les principales victimes avec des facteurs de risques qui leurs sont propres : pilule, tabac, grossesse, ménopause, traitement hormonal, dépression…

Lire aussiLes facteurs de risques d’AVC chez les jeunes

Reconnaître un Accident Vasculaire Cérébral et agir

L’apparition soudain des symptômes suivants doit faire suspecter un AVC :

  • Engourdissement, faiblesse voire paralysie d’un membre( bras ou jambe) ;
  • Déformation de la bouche ;
  • Troubles de la parole ;
  • Baisse brutale de la vision ;
  • Troubles de l’équilibre, de la coordination ou de la marche ;
  • Un mal de tête brutal et intense.

En présence d’un de ces symptômes, il faut appeler immédiatement le 15 (Samu) ou le 112 (numéro d’appel des urgences en Europe) La victime doit attendre les secours sans bouger et, si possible, plutôt en position allongée. Plus un AVC est pris en charge tôt, plus on réduit les lésions cérébrales et donc les séquelles d’AVC.

Lire aussiVers une meilleure prise en charge de l’AVC grâce à la progestérone ?

Diminuer le risque d’AVC de 80%

Pour prévenir les risques d’AVC, 5 gestes sont particulièrement importants :

  • Faire contrôler sa pression artérielle ;
  • Manger sainement ;
  • Contrôler son cholestérol ;
  • Pratiquer une activité physique régulièrement ;
  • Arrêter le tabac.

L’AVC reste une maladie dont les principaux facteurs de risques sont évitables avec une prévention adaptée. La rapidité de prise en charge est également un élément essentiel pour limiter le risque de décès et de séquelles.

Dans le cadre de cette Journée mondiale de l’AVC, la SFNV organisera tout au long de la semaine qui la précède des conférences et événements dans toute la France afin de s’adresser à un large public, car tout le monde est concerné par l’AVC.

En savoir plus sur le programme de la Journée mondiale de l’AVC : Actus dans votre région.

Lire aussiAVC : Les oméga-3 protégeraient le cerveau après une attaque.

Alexana A., Journaliste Scientifique

– Journée Mondiale de l’AVC – 29 octobre 2018. SFNV. Consulté le 09 octobre 2018.
– Les signes de l’AVC. solidarites-sante.gouv.fr. Consulté le 09 octobre 2018.
– 5 mesures préventives pour diminuer de 80% le risque d’AVC. www.accidentvasculairecerebral.fr. Consulté le 09 octobre 2018.
  • J’ai eu un AVC en 2003 et ensuite j’ai pu travailler pendant 7 ans avec l ADAPT DU RHONE
    Un travail adapté, puis après ses 7 ans j’ai subi une intervention chirurgicale pour un changement de valve hydrocéphalique puis cela m’a fait perdre toute ma mobilité que j’ai récupéré lors de ma rééducation que j’ai eu lors de ma sortie de coma et l’hôpital ne veut plus me rééduquer,
    C’est pour cela que je fais appel à vous comme j’entendu et vu aux médias

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    • L'équipe Santé sur le Net says:

      Bonjour,
      Nous sommes désolés pour votre situation. Malheureusement, nous n’avons pas de solution à vous proposer. Nous vous conseillons de vous adresser à votre médecin traitant ou à votre pharmacien, qui pourront vous mettre en relation avec des associations de patients.
      Nous vous souhaitons bon courage,
      L’équipe Santé sur le Net

      Reply
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