Arrêter de fumer : les bénéfices en 10 étapes

Feb 26, 2016 par

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Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le tabac tue la moitié de ceux qui en consomment. Le tabagisme chronique cause des effets néfastes à la fois sur les plans cardiovasculaires, infectieux et cancéreux. Mais la plupart des effets sont réversibles dès l’arrêt de la consommation, à mesure de la désintoxication de l’organisme.

Arrêter de fumer : l’effet du temps

20 minutes

C’est le temps nécessaire pour que les premiers effets de la nicotine s’estompent. La tension artérielle et les pulsations reviennent à leur niveau basal. La température des pieds et des mains augmente pour retrouver leur chaleur habituel.

8 heures

La quantité de nicotine et de monoxyde de carbone est divisée par deux. L’oxygénation de l’ensemble des cellules du corps redevient normale.

24 heures

Le monoxyde de carbone est quasi-intégralement éliminé de l’organisme. La journée d’abstinence marque une étape importante puisque ce n’est qu’à partir de 24 heures que le système pulmonaire rejette les résidus déposés par la fumée de cigarette.

48 heures

La nicotine est éliminée. Cela se traduit par une régénération des terminaisons nerveuses. La perception de l’odorat et des goûts commence à s’améliorer.

72 heures

A partir de 3 jours les capacités pulmonaires commencent à regagner du terrain. Les bronches ne sont plus soumises à l’irritation et se relâchent. La meilleure captation de l’oxygène rend l’énergie plus disponible.

2 semaines à 3 mois

Chez le fumeur chronique, le fonctionnement des poumons peut s’accroitre de 30%. La circulation sanguine redevient normale.

1 à 9 mois

C’est à cette étape que la toux s’estompe, que les congestions nasales et la fatigue commencent à diminuer. Les cils vibratiles contenus dans les poumons se réactivent et regagnent leur rôle anti-infectieux dans l’évacuation du mucus.

1 an

Le risque d’infarctus du myocarde lié au tabac est réduit de moitié et le risque d’accident vasculaire cérébral devient comparable à celui d’un non-fumeur. Chez la femme, le risque de contracter un cancer du col de l’utérus rattrape celui d’une non-fumeuse.

5 ans

Le risque de cancer du poumon, de la bouche, de la gorge et de l’œsophage est divisé par deux.

10 à 15 ans

Il s’agit de la dernière étape : l’espérance de vie redevient similaire à une personne n’ayant jamais fumé. Les cellules précancéreuses formées pendant la période tabagique disparaissent et tous les risques de cancer sont semblables à celui d’un non-fumeur.

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Source
« Tabagisme ». OMS. 07/15
« Les bénéfices de l’arrêt du tabac ». Tabac-info-service. Consulté le 25/02/16

Hadrien V.
Pharmacien.
Spécialiste en produits vétérinaires, aime particulièrement étudier l’actualité et les nouveautés dans ce domaine.
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